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jeudi 2 avril 2015

Des scientifiques ont découvert que l’être humain pourrait vivre jusqu’à 500 ans


Could humans one day live to 500? That's what a group of eccentric billionaires believe - and they're spending fortunes on the research they hope will make it possible

Une équipe de scientifiques vient de faire une découverte des plus surprenantes. En modifiant le métabolisme génétique d’une certaine espèce de ver, ces chercheurs sont parvenus à multiplier par cinq son espérance de vie. Ils estiment que leur découverte pourrait permettre à l’Homme de vivre jusqu’à 500 ans. DGS vous en dit plus sur cette incroyable nouvelle.La découverte a été effectuée par des chercheurs du Buck Institute for Research on Aging basé en Californie. Ils ont effectué des tests sur l’espérance de vie du Caenorhabditis elegans, une espèce de ver très utilisée par les biologistes car son organisme permet l’étude du vieillissement cellulaire.« Les deux mutations ont déclenché une boucle de rétroaction positive dans des tissus spécifiques qui ont amplifié la durée de vie. Fondamentalement, ces vers ont vécu à l’équivalence humaine de 400 à 500 ans » explique le scientifique Pankaj Kapahi. Bien que cela prendrait des années de recherches avant d’allonger la vie des êtres humains de façon spectaculaire, l’étude soulève la perspective de traitements anti-vieillissement informés par des interactions génétiques.

« Il est tout à fait probable que les interactions entre les gènes soient essentielles pour les chanceux réussissant à vivre très longtemps et en bonne santé » a déclaré Kapahi. Des recherches sur la souris seront prochainement effectuées afin de savoir si les mêmes effets se produisent chez les mammifères. « L’idée serait d’utiliser les souris, génétiquement créées pour supprimer le signal de l’insuline puis de le traiter avec la rapamycine, un immunosuppresseur qui annule la voie métabolique de la mTOR » indique Kapahi.Leur étude publiée le 12 décembre dans la revue Cell Reports démontre que les scientifiques ont agi sur le métabolisme génétique des vers dans le but d’augmenter leur espérance de vie. Ils ont bloqué les molécules qui affectaient l’action de l’insuline et une enzyme. Celles-ci régulent la croissance, la mobilité et la survie des cellules, impactant directement sur l’espérance de vie. En agissant sur l’enzyme, ils étaient déjà parvenus à multiplier par 3 la durée de vie des vers. En combinant les deux blocages, le résultat a largement dépassé toutes leurs espérances.

Si les résultats s’avèrent satisfaisants, il faudra encore patienter quelques années avant que ces essais soient effectués sur l’Homme et peut-être voir les limites de la vieillesse repoussées. Et vous, qu’imagineriez-vous pouvoir faire si vous saviez qu’il vous reste plus de 500 ans à vivre ?

Daily Mail: "Poutine menace d'une guerre nucléaire: toutes les mesures nécessaires seront prises pour défendre la Crimée" (anglais)

* Propagande? 

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3022793/Putin-threatens-nuclear-war-Russian-leader-necessary-step-drive-Nato-Baltics-defend-Crimea.html

mercredi 1 avril 2015

Russia threatens to use 'nuclear force' over Crimea and the Baltic states

Russia has threatened to use “nuclear force” to defend its annexation of Crimea and warned that the “same conditions” that prompted it to take military action in Ukraine exist in the three Baltic states, all members of Nato.

According to notes made by an American at a meeting between Russian generals and US officials – and seen by The Timesnewspaper - Moscow threatened a “spectrum of responses from nuclear to non-military” if Nato moved more forces into Lithuania, Latvia and Estonia.

The Russians told the meeting, which took place in Germany last month, that an attempt to return Crimea to Ukraine would be met “forcefully including through the use of nuclear force”.

And they said if Nato sent arms to Ukraine this would be seen as “further encroachment by Nato to the Russian border” and “the Russian people would demand a forceful response”.
They added that “the same conditions that existed in Ukraine and caused Russia to take action there” existed in the three Baltic states, which like Ukraine have significant numbers of people who regard themselves as ethnically Russian.

Russia was considering taking steps in the Baltics, according to the notes, but this would most likely be “destabilising actions that would be even harder to trace back to Russia than those of eastern Ukraine”.

The notes suggest Moscow would avoid “injections of troops and heavy weapons in favour of other tools”.

“Russia would hope slowly to entice those Russian populations towards Russia without giving Nato a pretext to deploy troops,” the document adds.

If Nato then responded, that would make it “a potential co-aggressor against Russian-speaking minorities in Baltic states”, a situation described as “potentially more dangerous than that in Ukraine to the United States”.

Source:

Le consulat russe à Aden, au Yemen, a été touché par des frappes aériennes saoudiennes au cours des dernières heures

* Ohoh...

Reportage de RTNews:
http://cdn.rt.com/files/news/3c/13/d0/00/russian-consulate-yemen-0200.mp4

http://rt.com/news/246077-russian-consulate-yemen-airstrikes/

La Russie met en garde contre l'internationalisation du conflit au Yémen

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a mis en garde mardi contre toute tentative d'inciter des conflits entre les pays arabes et l'Iran sur la situation du Yémen.

"La Russie ne permettra pas l'apparition du scénario et fera tout son possible pour éviter la transformation du conflit intérieur du Yémen en une confrontation flagrante entre le monde arabe et l'Iran", a déclaré M. Lavrov lors d'une conférence de presse.

M. Lavrov a également appelé les parties concernées du Yémen à s'entretenir dans un territoire neutre, tout en exhortant les parties belligérantes du pays arabe à cesser les hostilités et s'abstenir de l'usage de la force.

Le Yémen est en proie aux troubles politiques et conflits entre les rebelles Houthi et les forces fidèles du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, qui a déjà fui le pays.

L'Arabie saoudite et ses alliés avaient lancé jeudi dernier des raids aériens contre le groupe chiite Houthi qui occupe plusieurs parties du Yémen, dont la capitale Sanaa, et s'approche d'Aden, ville portuaire dans le sud du pays.

Facebook accusé de pister les internautes, inscrits ou non

Que Facebook traque les habitudes de navigation de ses utilisateurs, notamment pour vendre de la publicité ciblée, n'est pas nouveau. En revanche, un rapport publié mardi 31 mars assure que le site piste aussi les internautes déconnectés du réseau social... et même ceux qui n'y ont jamais été inscrits. Commandé par la Commission de la protection de la vie privée de Belgique et réalisé par des chercheurs de l'université de Leuven et de la Vrije Universiteit Brussel, ce document, dont une première version avait été dévoilée en février, affirme que Facebook viole ainsi la législation européenne.

Les chercheurs montrent comment les « plug-in sociaux », comme les boutons « like », présents sur des millions de sites à travers le monde, sont utilisés pour traquer les internautes. « Quand un utilisateur logué sur Facebook visite un site contenant des plug-in sociaux, Facebook reçoit l'identifiant Facebook de l'utilisateur, l'identifiant de son navigateur et l'URL de la page visitée », précise le rapport. Même si l'utilisateur n'interagit pas avec ces plug-in, ceux-ci transmettent des informations à Facebook.

« Quand un utilisateur de Facebook se déconnecte, Facebook continue de le tracer avec des cookies », souligne aussi le rapport. Un cookie est un petit fichier placé par un site Internet sur l'ordinateur d'un utilisateur pour collecter des données de navigation - et couramment utilisés par de nombreux sites. Même si l'utilisateur se déconnecte de son compte ou le désactive, ces cookies continuent de le pister.

Difficile de s'en débarrasser

Plus grave : même les personnes qui ne disposent pas de compte Facebook sont concernées. Il suffit de consulter une page du réseau social, accessible sans inscription, pour que des cookies soient installés. Qui plus est, des sites utilisant des plug-in sociaux comme OKCupid, MTV ou MySpace ont, selon les chercheurs, placé des cookies Facebook sur les ordinateurs de leurs utilisateurs.

Et visiblement, il serait difficile de s'en débarrasser. Les personnes souhaitant rapidement faire le ménage sont invitées par l'European Digital Advertising Alliance in the EU à se rendre sur ce site, qui permet d'échapper aux techniques de « traque » d'une centaine d'entreprises d'un seul coup. Mais surprise là encore : le rapport assure que Facebook place un cookie chez les personnes faisant appel à cette méthode.

Selon les chercheurs, ces techniques violeraient le droit européen, qui stipule que l'installation de cookies doit faire l'objet d'un consentement préalable de l'utilisateur.

Facebook dénonce des « inexactitudes »

Facebook a contesté les conclusions de ce rapport qui, selon un porte-parole cité dans un communiqué, « contient des inexactitudes » :

« Les auteurs ne nous ont jamais contactés, ils n'ont jamais cherché à clarifier les hypothèses sur lesquelles ce rapport est fondé. Ils ne nous ont pas non plus invités à commenter ce rapport avant de le rendre public. (...) Nous avons proposé de rencontrer les auteurs pour leur expliquer en quoi ce rapport est incorrect, mais ils ont refusé de nous rencontrer. »

S'il ne précise pas la nature des « inexactitudes » du rapport, un porte-parole du réseau social a expliqué à Business Insider que les données collectées par les plug-in sociaux n'étaient pas liées à la publicité ciblée mais à des mesures de sécurité, visant à prévenir les créations massives de comptes ou les tentatives de connexion non-autorisées.

De leur côté, les auteurs de l'étude ont affirmé au Guardian n'avoir reçu aucune sollicitation de Facebook :

« Jusqu'ici, nous n'avons pas été contactés par Facebook directement et n'avons pas reçu de demande de rendez-vous. Nous ne sommes pas étonnés que Facebook ait une vision différente de la façon d'appliquer les lois européennes sur la protection des données. Mais si Facebook pense que le rapport d'aujourd'hui contient des erreurs factuelles, nous serions heureux de recevoir toute remarque spécifique qu'il souhaiterait apporter. »

Exercices militaires à différents endroits des États-Unis en mars 2015

Un récapitulatif des reportages de Fox News à propos de "Jade Helm 15" et des vidéos des récents exercices militaires (combats urbains et capture de civils) qui ont eu lieu en Floride et dans d'autres régions des États-Unis. 



Cette petite fille syrienne croyait que la caméra du journaliste était une arme à feu

* Le quotidien de ces enfants n'a rien à voir avec celui des nôtres... 

http://www.theage.com.au/world/syrian-girl-surrenders-the-story-of-the-child-who-mistook-a-camera-for-a-gun-20150401-1mch73.html

3 pays rejoignent la banque lancée par la Chine


La Russie, l'Australie et les Pays-Bas sont devenus samedi les trois derniers pays en date à dire qu'ils allaient rejoindre la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB) lancée par la Chine, nouvel institution accueillie très froidement par les Etats-Unis.

Washington s'inquiète pour la gouvernance de la nouvelle banque, voyant par ailleurs d'un mauvais oeil l'ombre qu'elle pourrait faire à la Banque mondiale, traditionnellement dirigée par un Américain et à la Banque asiatique de développement (BAD), qui a toujours un Japonais à sa tête.

Yémen : l'avertissement de l'Iran à l'Arabie saoudite

La tension monte entre les deux grandes puissances du Moyen-Orient, l'Iran et l'Arabie Saoudite, tout près d'un affrontement frontal au Yémen. Ce mardi, un haut responsable de Téhéran a lancé un avertissement au régime de Riyad, dénonçant les graves conséquences que pourrait avoir «l'attaque saoudienne» au Yémen.

«Le feu de la guerre» poussera «toute la région à jouer avec le feu», a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollah à la presse, en marge d'une conférence de pays donateurs pour la Syrie qui se tient au Koweït. 

«Nous nous opposons fermement à la solution militaire au Yémen», a encore averti le ministre iranien, qualifiant «l'attaque militaire saoudienne contre le Yémen» d'«erreur stratégique». Selon Hossein Amir-Abdollahian, «la solution doit être politique au Yémen et, pour parvenir à une solution politique, les opérations militaires doivent s'arrêter immédiatement». Il a qualifié «d'agression extérieure» la campagne aérienne actuelle, tout en estimant que Téhéran et Ryad étaient «capables de coopérer et de trouver un compromis au Yémen», tout comme selon lui en Syrie.

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