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mercredi 7 septembre 2016

X-Files saison 10 épisode 1

* La description de l'épisode, sur le lien ici-bas, est grossière et ne représente pas ce que je tente de démontrer.

Si j'avais à résumer l'ensemble des articles publiés ces 16 dernières années sur Conscience du peuple, l'épisode 1 de la saison 10 de la série X-Files serait efficace et suffisant pour démontrer ce que je crois être l'aboutissement des visées d'un groupe d'hommes extrêmement puissants, de diverses nationalités, qui dirigent dans les hautes sphères du pouvoir mondial.

Les épisodes qui suivent sont intéressants, mais un peu trop hollywoodiens à mon goût. En quelques minutes, l'essentiel de la "véritable conspiration" contre l'humanité y est présentée sans détails inutiles. Le seul élément qui manque est la nature diabolique, au sens propre, de cette gigantesque imposture.

J'ai publié des dizaines d'articles qui appuient mes prétentions et qui soutiennent la thèse de la saison 10.



mardi 6 septembre 2016

Moscou : La limousine de Vladimir Poutine a explosé lors d’un accident sur l’autoroute. Le chauffeur a été tué sur le coup (vidéo)

Les médias ne sont pas très bavards à propos de cet "accident".

http://www.dreuz.info/2016/09/06/russie-la-limousine-de-vladimir-poutine-explose-dans-un-accident-de-la-route/

Séismes des 3 derniers jours

Russie 6.3
Californie 5.6
Oklahoma 5.6

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

Une violente quinte de toux d'Hillary Clinton relance les rumeurs sur sa santé


Victime d'une longue quinte de toux lors de son meeting du 5 septembre à Cleveland, dans l'Ohio, Hillary Clinton est de nouveau la cible des attaques des pro-Trump sur sa santé. 

Le moment dure près de trois longues minutes. Lundi, lors d'un meeting à Cleveland, dans l'Ohio, Hillary Clinton a été prise d'une violente quinte de toux, qui l'a empêchée de s'exprimer correctement pendant plusieurs minutes. Et les verres d'eau n'ont rien pu y changer. 

Face au public venu la soutenir, la candidate démocrate de 68 ans s'en est sortie par une habile pirouette: "A chaque fois que je pense à Donald Trump, je suis prise d'allergie", a-t-elle lancé, suscitant l'hilarité de son auditoire. 

Quelques heures plus tard, Hillary Clinton a été victime d'une autre quinte de toux alors qu'elle s'exprimait publiquement, cette fois-ci lors d'une conférence de presse qu'elle donnait depuis son avion de campagne, rapporte Le Parisien. 

L'incident peut sembler des plus anodins, surtout au regard du nombre de prises de parole de l'ex-secrétaire d'Etat en cette dernière ligne droite de la campagne. Mais il pourrait relancer les piques du camp Trump sur sa santé, un angle d'attaque déjà largement utilisé par ses adversaires au cours de l'été.

La santé de Clinton, un angle d'attaque récurrent du camp Trump

En août, le candidat républicain, qui se trouvait déjà en difficulté dans les sondages, avait fait de l'état de santé de sa rivale son nouveau fer de lance, pendant que ses soutiens se chargeaient d'alimenter et relayer les rumeurs les plus folles au sujet du bulletin médical de l'ancienne Première dame.

Ainsi, alors que Donald Trump martelait pendant ses meetings qu'Hillary Clinton n'avait pas "l'endurance physique et mentale" pour être présidente, ses partisans surenchérissaient à grand renfort de montages photo et vidéo, certains n'hésitant pas à parler de Parkinson, d'épilepsie ou de troubles neurologiques. 

Sans surprise, les proches de Donald Trump n'ont pas manqué de récupérer le fameux épisode de la quinte de toux. "Hillary Clinton doit être allergique aux médias. Elle passe enfin une minute avec eux, et elle en tousse presque deux", a ainsi tweeté, lundi, Kellyane Conway, l'une des responsables de la campagne du candidat républicain. 

Must be allergic to media. Finally spent a minute w/ them. Hillary Has A Nearly 2 Minute Long Coughing Fit [VIDEO] https://t.co/G0rKPfAjmr
— Kellyanne Conway (@KellyannePolls) 5 septembre 2016

"NBC rapporte que le pollen a causé la quinte de toux d'Hillary. Ils le rapportent comme si c'était la première fois", a tweeté un autre détracteur de l'ex-secrétaire d'Etat, photomontage à l'appui. 

NBC reported that pollen in the area caused #HackingHillary. They report it as if it's the first time it happened. pic.twitter.com/mJ8bNhMX3G
— Paul Joseph Watson (@PrisonPlanet) 5 septembre 2016

Fin août, face à l'ampleur que prenaient les rumeurs sur les réseaux sociaux, le médecin d'Hillary Clinton, Lisa Bardack, avait affirmé que sa patiente était "en excellente condition physique".  

En 2012, l'ex-secrétaire d'Etat avait souffert d'un virus gastrique, de déshydratation, puis d'une commotion cérébrale après s'être évanouie. Un caillot de sang avait ensuite été découvert entre le cerveau et le crâne, et elle avait vu double pendant quelques semaines, avait également rappelé Lisa Bardack, ajoutant qu'une visite de contrôle en 2013 avait "montré une résolution complète de tous les effets de la commotion, et une dissolution complète de la thrombose".

Source:

vendredi 2 septembre 2016

Aveu: les USA incapables de distinguer les modérés des terroristes


La déclaration est tout bonnement hallucinante: les Etats-Unis ont bel et bien avoué ne pas savoir qui sont les terroristes et qui sont les modérés en Syrie.

Les Etats-Unis ont enfin reconnu qu'ils n'arrivaient toujours pas à différencier les milices de l'opposition modérée des groupes terroristes en Syrie. Le problème de la confusion entre les groupes d'opposition modérée et des terroristes en Syrie n’est donc toujours pas résolu, selon le porte-parole du Pentagone John Kirby. "La question de la différenciation des groupes d'opposition qui, pour une raison quelconque, se trouvent au même endroit que les groupes tels que le Front al-Nosra et Daech reste un problème", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Il a toutefois annoncé que Washington ne parvenait pas à résoudre ce casse-tête seul, raison pour laquelle le secrétaire d'Etat américain John Kerry l'examinait conjointement avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Naturellement, il s'agit d’une discussion entre les deux groupes (la Russie et les Etats-Unis, ndlr) qui travaillent sur les aspects techniques (du règlement du conflit en Syrie, ndlr)", a ajouté le porte-parole du Pentagone John Kirby.

Depuis déjà plusieurs mois, la Russie appelle les Etats-Unis à faire pression sur l'opposition syrienne pour qu'elle se démarque des groupes terroristes.  Mieux vaut tard que jamais, comme on dit.

Source:
https://fr.sputniknews.com/international/201609021027571000-usa-russie-syrie-opposition-terroristes/

jeudi 1 septembre 2016

Armageddon? Attention, la Terre change d'ère!

Une nouvelle ère a débuté sur notre planète. C'est du moins ce qu'affirment 35 géologues issus des meilleures universités du monde. 

Notre planète a entamé une nouvelle étape de son développement, l'ère géologique d'Anthropocène qui succède à celle d'Holocène, un fait qui ne présage rien de bon, déplore le site russe du magazine National Geographic. 

Finies les 12.000 longues et paisibles années de l'ère précédente! La soi-disant humanité a tellement fait changer la planète qu'elle a provoqué le début de l'époque chrono-géologique suivante, selon une recherche réalisée par 35 géologues issus des meilleures universités internationales suite à de longues et méticuleuses études. 

Ce changement d'ère, qui se définit par un changement important dans le climat, la flore, la faune et la composition du sol, a commencé il y a 50 ans à cause du largage de l'arme nucléaire, du réchauffement climatique et de la pollution de l'environnement, selon le professeur Jan Zalasiewicz, président de l'équipe "Projet Anthropocène". 

L'extinction et la dispersion des espèces animales, l'érosion totale du sol et le boom des déchets en plastique ont également abouti à une nouvelle ère pas vraiment encourageante. Depuis des milliers d'années, l'humanité a transfiguré l'image de la Terre. Cependant, il faut des événements mondiaux pour l'alternance d'ères géologiques. Une chute de météorite, par exemple. Pour la première fois de l'histoire de notre planète, une nouvelle ère a débuté du fait de l'activité humaine.

Source:
https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201609011027567539-terre-planete-ere-humanite-rechauffement/

La Floride se prépare à faire face au pire

(...)

En Floride, les autorités ont forcé l’évacuation de résidents des zones côtières, alors que la tempête pourrait faire déferler des vagues atteignant plus de deux mètres de hauteur.

Environ 7000 personnes ont dû quitter leur maison dans le comté de Wakulla, notamment. L’état d’urgence a été décrété dans au moins une cinquantaine de comtés.

D’ailleurs, il y a aussi un risque d’inondations, puisque l’ouragan Herminepourrait laisser derrière lui de 250 à 400 mm de pluie par endroits.

Une fois la côte est de la Floride touchée, l’ouragan Hermine devrait perdre en puissance et poursuivre sa route vers les États de la Géorgie, la Caroline et la Virginie.

Hermine est le quatrième ouragan de la saison 2016 dans l’Atlantique.

Source:

Un 7.1 en Nouvelle-Zélande, dans l'océan

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/eventpage/us10006jbi#executive

Les Etats-Unis capitulent, la Turquie envahit la Syrie

* Excellent résumé de la situation géopolitique actuelle.

L’armée turque a lancé à la fin du mois d’août l’opération «Bouclier de l’Euphrate », avec avions de combat et forces spéciales. Selon les rapports des agences de presse, l’armée turque et les forces de la soi-disant «coalition internationale» menée par les USA (dont la participation directe n’a jusqu’ici pas été confirmée) a mené une offensive contre l’État islamique qui contrôle la ville syrienne de Jarabulus, près de la frontière turque.

Alors que des dizaines de chars et autres véhicules blindés d’Ankara, ainsi qu’un nombre indéterminé de forces spéciales militaires ont traversé la frontière syrienne, environ 1500 rebelles syriens conduits par Ankara se préparent à participer à l’offensive pour conquérir Jarabulus. Les avions et les hélicoptères de combat turcs ont déjà mené quelques dizaines de bombardements en Syrie sur des cibles de Daesh, faisant suite au bombardement ces derniers jours des positions des Kurdes du YPG, qui viennent de libérer Mambij de l’Etat islamique.

Le régime turc lui-même a informé que l’opération est destinée à empêcher les milices kurdes de conquérir Jarabulus et à « ouvrir un corridor pour les rebelles modérés », c’est-à-dire pour certaines formations djihadistes et salafistes qui pour l’instant suivent les ordres et les intérêts de la Turquie.

«Trop c’est trop », a déclaré Erdogan dans un discours diffusé en direct à la télévision, «  tout peuple a le droit de se défendre, et nous ne nous soucions pas de ce qu’ils disent de la Turquie».

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l’offensive a pour but de frapper les djihadistes de l’État islamique en mettant un terme aux attaques continues contre les villages de la frontière, mais aussi (et surtout) les milices du Parti de l’Union démocratique (PYD), la force dominante dans la guérilla kurde syrienne.

Depuis des années le régime turc prépare l’invasion de la Syrie, soutenu et renforcé par les jihadistes, qui ont ensuite commencé à répandre le sang et la terreur à Istanbul et dans d’autres villes du pays et contre lesquels Erdogan affirme désormais vouloir se battre. Le «Sultan» a longtemps demandé à Washington et à Bruxelles, leur consentement pour l’envoi de ses troupes dans le nord de la Syrie; consentement refusé à plusieurs reprises mais qui semble maintenant acquis, bien que l’hypothèse la plus crédible laisse penser qu’Ankara ait en réalité mis Washington devant le fait accompli. Après le coup d’état maladroit et avorté du 15 juillet, dans lequel la patte américaine est désormais claire et qui a offert au régime turc l’opportunité de se renforcer, le gouvernement américain semble désormais dans les conditions pour laisser Ankara envoyer ses troupes dans la bande nord de la Syrie.

Dans son effort pour se maintenir à flot dans un Moyen-Orient où les concurrents se multiplient et où les pions traditionnels n’obéissent plus aux ordres, Washington cherche à remédier aux faux pas du putsch de juillet – qui paradoxalement a rapproché Ankara de Moscou, ce que les Etats-Unis voulait à tout prix empêcher- en donnant le feu vert à l’armée militaire turque, en échange de l’engagement d’Erdogan contre Daesh. Le raisonnement d’Obama et son équipe semblerait être le suivant : puisque nous ne sommes plus en mesure de le supprimer, il est dès lors préférable de céder à certaines des revendications d’Erdogan plutôt que de perdre définitivement la Turquie, bastion militaire de l’OTAN au Moyen-Orient. Le message du régime turc envoyé à travers l’océan – au siège de la base de Incirlik, où opèrent un milliers de soldats états-unien – semble avoir été bien reçu par les responsables politiques et militaires américains.

L’offensive a commencé le jour même de l’arrivée du vice-président américain Joe Bidden, arrivé ce matin à Ankara pour sa première visite en Turquie depuis le coup d’Etat manqué du 15 juillet. A l’ordre du jour de cette visite figure également la demande d’extradition de Fethullah Gulen, magnat et imam réfugié en Pennsylvanie, qu’Ankara accuse d’être à l’origine de la tentative de coup d’Etat (avec la complicité de la Maison Blanche).

Mais le feu vert de Washington à l’opération « Bouclier de l’Euphrate » ouvre d’autres contradictions dans la politique étrangère chancelante et maladroite des Etats-Unis dans la région, le but d’Erdogan étant de desserrer l’emprise des djihadistes sur ses frontières – pour essayer de conquérir une partie de sa population, à juste titre effrayée par l’enracinement de Daesh en Turquie et par les attaques djihadistes de plus en plus sanglantes – mais surtout afin d’asséner un dur coup à la guérilla kurde qui, jusqu’à présent soutenue et protégée par les Etats-Unis, a libéré un certain nombre de territoires de l’emprise de Daesh, précisément dans une région stratégique qui intéresse à Ankara.

Bref, pour essayer de rétablir ses relations avec Erdogan – supposant qu’il ne soit pas trop tard pour récupérer un satrape qu’elle n’a pas été en mesure de remplacer – Washington donne carte blanche à la confrontation militaire turque contre ses «troupes au sol» en Syrie, la guérilla kurde des YPG. Celle-ci, après avoir pris la place des «milices modérées» qui se sont incorporées ou alliées à Daesh et al-Qaïda après avoir reçu des armes et de l’argent de l’Occident, pourrait maintenant être abandonnée par Obama. Il faudra voir ce que fera la Russie, jusqu’ici soutien des Kurdes syriens contre les djihadistes et les menaces turques mais qui, au sein d’un processus de rapprochement avec Ankara, pourrait réduire la taille de son soutien au YPG.

Dans un contexte de changements d’alliances et à géométrie variable, la Turquie est confirmée, au moins pour l’instant, comme le pion le plus convoité par les Etats-Unis et la Russie, dans un jeu dangereux qui pourrait complètement exploser l’ensemble du Moyen-Orient.

Source:

L'armateur sud-coréen Hanjin Shipping (la plus grande société de transport maritime de la Corée du Sud) lâché par ses banques

* Le fait que ce gigantesque transporteur maritime soit en faillite, donc hors circuit pour le transport de matières premières et pour d'autres marchandises, risque de causer une perturbation "catastrophique" dans la chaîne d'approvisionnement mondiale puisque ce sont toutes les industries de fabrication, et ensuite le commerce, qui dépendent de ces expéditions. Qu'un aussi gros joueur se retire du marché peut ébranler sérieusement les marchés boursiers puisque s'il y a interruption de l'expédition des matières premières aux fabricants, ceci va nécessairement ralentir ou stopper la production/fabrication des produits finis et éventuellement la vente de ces marchandises. 

Valse du transport maritime, article signé Corpus
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2016/02/valse-du-transport-maritime-article.html

30 août (Reuters) - Hanjin Shipping, le premier armateur sud-coréen, a perdu le soutien de ses banques et se rapproche du dépôt de bilan, ont déclaré mardi deux sources à Reuters, confirmant une information de l'agence Yonhap.

Un porte-parole de Korea Development Bank (KDB), la banque nationale de développement qui est le principal créancier de Hanjin Shipping, s'est refusé à tout commentaire avant un communiqué officiel.

Le titre du groupe de transport maritime plongeait de 24,16% à 1.240 wons à la Bourse de Séoul en fin de séance.

Hanjin, mis à mal par la chute du trafic maritime, affichait fin 2015 une dette de 5.600 milliards de wons (4,5 milliards de wons). En avril, le groupe avait demandé à ses banques créancières de restructurer sa dette.

Début août, sa maison mère Hanjin Group, également propriétaire de la compagnie aérienne Korean Air Lines , a demandé de pouvoir lever jusqu'à 500 milliards de wons pour renflouer l'armateur.

Ces efforts ont toutefois été jugés insuffisants par KDB la semaine dernière.

Hanjin Shipping opère quelque 60 routes régulières dans le monde et se classait au sixième rang du transport de fret entre l'Asie et l'Amérique du Nord au premier semestre 2016, selon le fournisseur de données Datamyne.

Le groupe n'est pas seul à connaître des difficultés en Corée du Sud. En juin, Séoul avait annoncé la création d'un fonds de 11.000 milliards de wons pour soutenir les deux banques nationales les plus exposées à la construction navale et au transport maritime, KDB et la Export-Import Bank of Korea (Kexim).

L'indice Baltic Dry Index qui suit l'évolution des tarifs du transport maritime pour les produits de base en vrac, avait touché début février un plus bas record de 290 mais a depuis rebondi pour revenir à 720. (Joyce Lee, Véronique Tison pour le service français).

Source:

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