LA RAISON D'ÊTRE DE CE BLOG: Offrir une information indépendante, alternative et urgente concernant l'état actuel de notre monde. Susciter un esprit critique et une prise de conscience courageuse. Éveiller un état permanent de lucidité et encourager des actions motivées par la prudence et la sagesse.
lundi 22 octobre 2018
dimanche 21 octobre 2018
Selon des informations provenant de journalistes "sur le terrain" et publiées sur les réseaux sociaux, une nouvelle caravane de 2000 migrants aurait quitté le Honduras et se trouverait actuellement au Guatemala. La caravane qui comptait 4000 migrants et qui était bloquée sur un pont à la frontière du Guatemala et du Mexique serait logée dans un parc riverain et compterait désormais 7000 migrants!
* Imaginez le bordel que ça peut créer... Il y a les migrants provenant du Honduras, mais il y a des centaines, des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes qui risquent de s'agglutiner à cette "vague de l'espoir". On est potentiellement devant la plus grande crise migratoire de l'histoire moderne!
Pour l'instant, la police mexicaine réussie à contenir le train humanitaire, mais pour combien de temps? Si une dizaine ou des dizaines de milliers de personnes déterminées à gagner les États-Unis décident de défier les autorités mexicaines, réagiront-elles par la force ou, au nom de l'humanitarisme, laisseront-elles passer le train? Je continue de croire que tout ça n'est pas le fruit du hasard, que ces vagues de migrants sont propulsées par des groupes qui ont intérêt à déstabiliser le président américain et ses politiques migratoires à la veille des élections de mi-mandat. Les élections auront lieu le 6 novembre, ce qui laisse 16 jours aux caravanes de migrants pour atteindre les "cieux ou l'enfer"...
Caravane estimée à 2000 migrants aperçue à Chiquimula au Guatemala aujourd'hui, le 21 octobre:
La caravane, désormais estimée à 7000 migrants, a atteint la ville de Tapachula, dans l'État mexicain du Chiapas. Elle est sous escorte et contrôle de la police mexicaine:
Le chef de la patrouille frontalière du Texas demande de l'aide avant que la caravane de migrants ne gagne la frontière alors que plus de 12 000 personnes, dont des narcotrafiquants, ont tenté d'entrer illégalement par la vallée du Rio Grande au cours des 3 dernières semaines. Ce samedi: 700 arrestations!
Donald Trump a confirmé, samedi 20 octobre, la fin du traité sur les armes nucléaires signé en 1987 entre les États-Unis et la Russie. Les experts s’inquiètent d’une possible crise nucléaire internationale
En 1987, il y a 31 ans, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev sifflent la fin de l’emballement nucléaire : Russie et États-Unis promettent d’arrêter la prolifération de leur arsenal nucléaire en signant le traité INF (Intermediate-range nuclear forces treaty), qui interdit plusieurs missiles d’une portée variant de 500 à 5 500 km. Il est ratifié après la crise provoquée par le déploiement de SS-20 soviétiques à têtes nucléaires pouvant toucher l’Europe, en pleine Guerre froide.
Samedi 20 octobre, Donald Trump a annoncé le retrait américain de cet accord. Dimanche, le ministère des Affaires étrangères russe a dénoncé un “chantage” et “une voie très dangereuse” empruntée par les Américains. La Russie assure ne pas avoir violé ce traité, contrairement aux affirmations de Donald Trump. Le président américain a aussi avancé qu’il était nécessaire pour les États-Unis de “développer ce genre d’armes”. La presse fournit donne d’autres explications à cette décision.
La crainte de la Chine
D’après le New York Times, le retrait américain de l’INF vise “en partie à permettre aux États-Unis de contrer l’armement chinois dans le Pacifique”. L’accord avec la Russie a empêché les États-Unis de développer toute une série d’armes nucléaires qui auraient pu être déployées dans des zones de tensions du Pacifique. “Comme la Chine n’est pas signataire de ce traité, elle n’a eu aucune limite pour développer des missiles nucléaires de portée moyenne, qui peuvent atteindre des milliers de kilomètres”, explique le quotidien américain.
Or les tensions s’accumulent entre les deux pays autour de récifs en mer de Chine que Pékin transforme en bases militaires. De plus, relate le New York Times, “Chine et États-Unis se préparent tous deux à la possibilité d’une guerre dans l’espace”.
Vers une escalade nucléaire ?
“La décision présidentielle de se retirer de cet accord marque un sérieux revers pour le contrôle des armes”, pointe le journaliste spécialiste de la Défense de la BBC. D’après lui, “de nombreux experts estiment que les négociations auraient dû continuer afin de ramener les Russes au respect des règles. Ils craignent que l’on assiste à un plus large démantèlement de tout le système diplomatique de contrôle des armes qui a permis d’enrayer la prolifération pendant la Guerre froide.”
Malcolm Chalmers, le directeur du Royal United Services Institute, think tank britannique spécialisé dans les questions de Défense, estime dans le Guardian qu’il s’agit de “la plus grave crise dans le contrôle des armes nucléaires depuis les années 80”. En 2010, Barack Obama et Dmitri Medvedev avaient signé un nouvel accord nucléaire, le Traité New START de réduction des armes stratégiques. Il arrivera à expiration en 2021 et pourrait ne pas être renouvelé par Donald Trump. À ce moment-là, souligne Malcolm Chambers, “nous pourrions nous trouver dans un monde où il n’existera plus aucune limite au développement des arsenaux nucléaires des États pour la première fois depuis 1972”.
Source:
https://www.courrierinternational.com/article/geopolitique-pourquoi-les-etats-unis-se-retirent-de-leur-accord-nucleaire-avec-la-russie
La revue "The Economist" sous le thème "Le monde si...": toujours aussi énigmatique!
The Economist est un magazine d'actualité hebdomadaire britannique. Imprimé simultanément dans six pays, il est l'un des hebdomadaires de référence à l'échelle mondiale, ciblant une population hautement éduquée. Il est la propriété de The Economist Group, qui détient également l'Economist Intelligence Unit.
Cette édition "Le monde si" est différente de la publication annuelle, soit de l'édition 2019 que l'on trouve ici (sur fond noir!):
Je n'accorde que peu d'importance à cette couverture, contrairement à certains analystes qui y voient des prédictions dissimulées et des messages codés pour les hauts initiés de la planète. J'aime toutefois me prêter au jeu de "cherche et trouve"!
Quelques observations:
- On voit un Donald Trump qui "tourne le dos" avec un air de défaite et le président chinois Xi Jinping qui semble triomphant.
- Le compas sans son équerre, symboles de la franc-maçonnerie, est hissé tout en haut du globe.
- Un graphique rouge en chute libre (en haut à gauche) pourrait symboliser la chute des marchés boursiers.
- Les chiffres, ou les dates (mois), 11 et 01, sont bien mis en évidence tout près de la ligne rouge en chute libre.
- En bas, à gauche, on semble apercevoir la dislocation d'États américains.
Amusez-vous à chercher et trouver et publiez vos observations dans les commentaires.
Amusez-vous à chercher et trouver et publiez vos observations dans les commentaires.

https://shop.economist.com/products/the-world-if-2018#
samedi 20 octobre 2018
Le rituel occulte visant à "jeter un sort" au juge Kavanaugh, à Trump, Mitch McConnell et "tout le patriarcat" est en cours actuellement depuis 20h et un autre rituel de sorcellerie est organisé le 3 novembre prochain par le même groupe
Vidéo de la cérémonie sur Facebook:
https://www.facebook.com/CatlandBooks/videos/2101769033448587/
Des Chrétiens sont massés à l'extérieur de l'endroit où se déroule le rituel pour prier...
https://www.facebook.com/CatlandBooks/videos/2101769033448587/
Des Chrétiens sont massés à l'extérieur de l'endroit où se déroule le rituel pour prier...
"Opération Blackjack"
* Je remets le récit très particulier d'une bande dessinée, intitulée "Opération BlackJack", que l'on pouvait suivre à toutes les semaines dans le journal The Telegraph en 2009.
"L'Opération BlackJack" expose un scénario d'attaques terroristes nucléaires contre 7 grandes villes: Londres, New York, Washington, Los Angeles, Portland, Mexico et Toronto. Ces villes sont évidemment complètement détruites suite à ces attentats coordonnés. Les gouvernements occidentaux ordonnent immédiatement des attaques de représailles sur l'Iran, la Syrie et la Chine, pays tenus responsables des attentats. Des terroristes sont appréhendés et détenus dans des centres de détention américains (camps de la FEMA), l'état d'urgence (loi martiale) est décrétée dans tous les pays (dont le Canada, Montréal) et un nouveau gouvernement de "l'Union Nord Américaine", basé à Denver au Colorado, est créé pour rétablir l'ordre et la sécurité.
Le gouvernement mondial fait son apparition en prenant le contrôle de la planète. "L'Union Nord Américaine" met en place toutes les infrastructures nécessaires pour la gouvernance du Canada/USA/Mexique, y compris une nouvelle monnaie. Tous les citoyens doivent posséder une carte d'identité nationale et nul ne peut participer au système financier et commercial sans cette carte. Les groupes rebelles et les résistants sont envoyés en prison. Tous les citoyens doivent se soumettre à une vaccination obligatoire pour recevoir une "protection" contre toute attaque bactériologique ou chimique. Une micro-puce est installée sur tous les humains et ceux qui refusent cette mesure obligatoire sont placés en détention.
Tous les sites alternatifs qui se montrent hostiles au gouvernement mondial sont sous haute surveillance et sont considérés comme des ennemis de la paix sociale, parmi eux on trouve un amalgame de chrétiens, de "survivalistes" et d'islamistes. Les journalistes doivent recevoir une accréditation du gouvernement pour préserver leur titre et leur fonction.
Les politiciens mondialistes se présentent en héros après avoir débarrassé le monde de cellules terroristes venues menacer la paix et la sécurité mondiale et après avoir assuré la survie et la continuité de la grande nation planétaire.
Pour voir l'essentiel du récit traduit en français:
http://lareconciliationdescivilisations.blogspot.ca/2012/06/operation-blackjack-fantasme-ou-realite.htmlPour voir les diapositives, en anglais, regroupées sous forme de vidéo:
Infiltration de groupes djihadistes en sol américain
* Judicial Watch (en français : Surveillance Judiciaire) est une organisation américaine dédiée à la surveillance des activités du gouvernement américain, elle a été fondée en 1994. L'organisme utilise principalement l'appareil judiciaire pour parvenir à ses fins. Le groupe s'est fait connaître du grand public après avoir lancé 18 actions en justice contre l'administration démocrate du président américain Bill Clinton et plusieurs autres personnalités de cette même administration. Judicial Watch fut la première organisation à dénoncer le scandale des collectes de fonds illégales opérées par John Huang, en relation avec l'affaire des campagnes de financements américaines de 1996 (aussi connu sous le nom de Chinagate).
Fox News: Camps d'entraînement djihadistes en sol américainhttps://www.youtube.com/watch?v=TXOLGLkUhhM
Judical Watch a publié un article le 14 avril dernier où on peut lire qu'un accord existe entre l'État islamique (ISIS) et divers cartels de la drogue pour installer deux bases du groupe djihadiste au Mexique (au moins deux camps)
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2015/04/judical-watch-publie-un-article-le-14.html
Selon Judicial Watch, des immigrants illégaux sont amenés aux États-Unis par le Département de la Sécurité Intérieure (DHS) grâce à la compagnie de sécurité privée G4S
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2016/06/selon-judicial-watch-des-immigrants.html
Des centaines, voire des milliers, de migrants africains (majoritairement des hommes de 18 à 30 ans sans femme ni enfant) seraient stationnés à la frontière mexicaine pour entrer aux États-Unis via un programme secret de l'administration Obama, selon l'organisation américaine Judicial Watch qui est dédiée à la surveillance des activités du gouvernement américain
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2016/12/des-centaines-voire-des-milliers-de.html
ISIS Camp a Few Miles from Texas, Mexican Authorities Confirm
http://www.judicialwatch.org/blog/2015/04/isis-camp-a-few-miles-from-texas-mexican-authorities-confirm/
ISIS And Our Southern Border
http://www.ice-news.net/2014/08/27/isis-and-our-southern-border-2/
Le président guatémaltèque affirme avoir capturé 100 membres de l'Etat islamique alors que des milliers de personnes originaires du pays défilent vers la frontière américaine
* Trump prend une position dure sur l'immigration, ce qui déplaît aux démocrates et gauchistes de ce monde, mais il sait pertinemment, de sources militaires et de sources infiltrées sur le terrain, que les crises migratoires sont de potentielles opérations "Cheval de Troie". Je suis tout à fait d'accord qu'il faut prendre une position intransigeante quant à l'immigration et ce, malgré la souffrance, l'angoisse et la détresse humaine que transportent ces flots de migrants. Je suis profondément empathique face à tout ce qu'ils doivent subir jour après jour, mais je reste persuadée que dans ces caravanes se dissimule un vaste complot qui menace un nombre incalculable de personnes sur la planète.
Dernière heure
Mexico ouvre sa frontière à des femmes et des enfants de la "caravane" de migrants
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/10/20/97001-20181020FILWWW00140-mexico-ouvre-sa-frontiere-a-des-femmes-et-des-enfants-de-la-caravane-de-migrants.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/10/20/97001-20181020FILWWW00140-mexico-ouvre-sa-frontiere-a-des-femmes-et-des-enfants-de-la-caravane-de-migrants.php
Le président guatémaltèque, Jimmy Morales, s'est vanté jeudi du fait que, sous sa gouverne, les responsables de la sécurité ont réussi à capturer près de 100 terroristes de l'Etat islamique.
Morales a annoncé la nouvelle en prononçant un discours lors de la deuxième Conférence sur la prospérité et la sécurité en Amérique centrale, à Washington DC, les 11 et 12 octobre.
Le président a affirmé que son administration avait capturé "près de 100 personnes totalement liées à des problèmes terroristes, à l'Etat islamique, et que non seulement nous les avons arrêtées sur notre territoire, mais elles ont également été expulsées vers leurs pays d'origine".
Le secrétaire de la communication sociale à la présidence, Alfredo Brito, a ajouté que les données supplémentaires sur ces captures étaient des "informations protégées par la sécurité nationale", a rapporté le journal guatémaltèque Prensa Libre.
Brito a affirmé que le président avait mentionné la nouvelle "parce que c'est un travail en coordination avec les différentes agences de renseignement et de sécurité".
Le secrétaire aux Renseignements stratégiques, Mario Duarte, a réaffirmé que "les personnes interceptées, détenues, poursuivies ou renvoyées dans leur pays d'origine avoisinent les 100".
Tandis que Duarte faisait allusion au caractère confidentiel des informations relatives à l'arrestation, il a également évoqué un incident en 2016 au cours duquel «plusieurs citoyens d'origine syrienne détenus avec de faux documents ont été arrêtés, pour lesquels ils ont été poursuivis et soumis à une procédure pénale». Ces personnes auraient été déportées.
Duarte et Morales ont tous deux invoqué le travail coordonné "avec plusieurs agences de renseignement et de sécurité du monde" comme étant la raison pour laquelle tant de personnes ont été arrêtées.
De retour au Guatemala, des membres d'une caravane de migrants forte de 4 000 personnes se sont rendus dans une ville frontalière de l'autre côté de la rivière boueuse Suchiate, en provenance du Mexique, et ont affronté les autorités alors qu'un chef de file notoire a été arrêté.
Lire la suite (anglais):
Des milliers de migrants [4000] honduriens se réveillent sur le pont frontalier entre le Guatemala et le Mexique, où ils sont bloqués depuis qu'ils ont enfoncé vendredi une clôture métallique du poste frontière guatémaltèque
* Cette caravane de migrants qui arrive tout près du moment des élections de mi-mandat aux États-Unis pourrait être une "patate chaude" pour Trump si ces milliers de personnes venaient qu'à atteindre la frontière du pays: il a déclaré qu'il était prêt à utiliser son armée pour bloquer leur entrée aux États-Unis. Cette crise migratoire arrive à un bien drôle de "timing": si j'étais conspirationniste, je dirais que Georges Soros est probablement l'instigateur de cette crise!!!
Les autorités mexicaines ont annoncé avoir ouvert samedi leur frontière à des femmes et enfants faisant partie de la « caravane » de milliers de migrants, majoritairement honduriens, qui attendent sur un pont frontalier avec le Guatemala, dans l'espoir de gagner les États-Unis.
L'ambassadeur du Mexique au Guatemala, Luis Manuel Lopez, a précisé à l'AFP que ces migrants allaient être enregistrés par les services migratoires mexicains, puis emmenés dans un lieu d'hébergement à Tapachula, à quelque 40 kilomètres de Ciudad Hidalgo, dans le centre du Mexique.
Des milliers de migrants agglutinés à la frontière
Hommes, femmes, enfants, pour la plupart honduriens fuyant la violence et la pauvreté, ont passé la nuit dans des conditions très précaires derrière la barrière métallique, où étaient déployés environ 200 policiers mexicains antiémeutes.
« Il y a des personnes très agressives, qui n'ont plus de patience », prévient Gina, une étudiante hondurienne de 21 ans, alors que la rumeur enfle sur l'intention d'un groupe de migrants de passer en force.
La veille, les migrants ont enfoncé une clôture métallique du poste-frontière guatémaltèque, puis ont progressé jusqu'au pont frontalier où ils ont été bloqués.
Des médecins de la marine mexicaine traitent à travers les grilles les blessures de plusieurs d'entre eux après les échauffourées de la veille, ainsi que ceux victimes de déshydratation.
Dans une ambiance de plus en plus tendue, quelques migrants ont tenté d'entamer un dialogue avec un commandant mexicain.
« Nous sommes des travailleurs, pas des délinquants! », lui lance l'un d'eux.
« Si vous vous organisez, vous allez pouvoir passer pour qu'on vous accorde un document pour rester dans le pays et travailler, mais si vous vous battez ou si vous tentez de forcer la porte, vous ne passerez pas », leur rétorque le gradé.
Quelque 4000 migrants ont quitté il y a une semaine San Pedro Sula, dans le nord du Honduras, après un appel sur les réseaux sociaux à tenter de gagner les États-Unis en masse, et non par petits groupes comme c'est le cas habituellement, pour notamment s'apporter soutien et protection les uns aux autres. Ils ont circulé à pied ou en autobus jusqu'à la frontière guatémaltèque.
Mais face à la situation à la frontière mexicaine, quelques dizaines de migrants ont décidé de retourner dans leur pays à bord d'autobus fournis par le gouvernement guatémaltèque, après un accord avec le Honduras, a constaté l'AFP.
« Il vaut mieux rentrer, c'est très dur, il y a beaucoup de désordre », commente Byron, 25 ans, attendant de monter dans un autobus. Selon un policier, environ 220 migrants honduriens ont préféré rentrer chez eux et 130 autres, actuellement dans un refuge, s'apprêtaient à en faire de même.
D'autres tentent de traverser le fleuve pour rejoindre la rive mexicaine à bord d'embarcations.
« Le Mexique ne permettra pas l'entrée irrégulière sur son territoire et encore moins de façon violente », a prévenu le président mexicain Enrique Pena Nieto dans un message vidéo, qualifiant la situation d'« inédite ».
« Très dur »
La plupart des migrants accusent le président hondurien Juan Orlando Hernandez de ne pas régler les problèmes sociaux, à l'origine de ces migrations.
Ce dernier doit s'entretenir de la situation, samedi au Guatemala, avec son homologue Jimmy Morales.
Des centaines de personnes ont défilé vendredi à Tegucigalpa, la capitale du Honduras, en soutien à la « caravane ».
« J'exige du gouvernement (mexicain) qu'il respecte les droits humains des migrants » s'est insurgé sur les réseaux sociaux Alejandro Solalinde, un prêtre mexicain, défenseur des migrants sans papiers, qui demande l'ouverture de la frontière mexicaine.
Jeudi, le président américain Donald Trump avait menacé de fermer la frontière avec le Mexique si les autorités mexicaines ne bloquaient pas l'avancée des migrants.
« Je dois, dans les termes les plus fermes, demander au Mexique de stopper cette marche. Si le Mexique n'y arrive pas, je demanderai à l'armée de FERMER NOTRE FRONTIÈRE SUD », avait tweeté le président américain.
Le Honduras est considéré comme l'un des pays les plus violents du monde, avec un taux annuel de 43 homicides pour 100 000 habitants. Comme au Guatemala et au Salvador, les gangs font régner la terreur dans le pays, où 68% des neuf millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté.
Plus de 500 000 personnes traversent chaque année illégalement la frontière sud du Mexique pour tenter ensuite de remonter vers les États-Unis, selon des chiffres de l'ONU.
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