dimanche 18 mars 2012

Stérilisation des enfants, l’eugénisme commencera-t-il en Australie ?

Le gouvernement de la commission de l'Australie occidentale pour la santé mentale (WAMHC) a évoqué une proposition de législation sur la santé mentale qui contourne la participation des parents dans le processus de traitement dans le domaine de la santé mentale. Ce procédé aurait lieu sur des enfants de moins de 18 ans, et des individus de tout âge, avec une prise de décision. Les patients devront choisir s’il faut ou non être stérilisé, et s’il faut oui ou non avoir leur tissu cérébral détruit par un procédé de psychochirurgie.

Si un « professionnel de la santé mentale » peut convaincre les enfants qu’ils ont besoin de tels traitements pour leur propre bien, les plus jeunes membres de la société australienne seront les sujets d’un jeu macabre avec comme ordre du jour l’eugénisme.

Tout ceci peu se retrouver sur cet article en anglais.

Bien évidemment les eugénistes souhaitent que ce processus s’accomplisse sans le dire aux parents…

Dans les esprits tordus de ceux qui ont pris des positions de pouvoir dans le monde entier, séparer les enfants de leurs parents et effectuer des expériences médicales sur eux dans le secret est une forme tout à fait acceptable de la « médecine ».

Les pages 135 et 136 du projet de loi (pages 157 et 158 du rapport PDF) couvre la question de la stérilisation, expliquant que si un psychiatre décide qu'un enfant de moins de 18 ans "a une maturité suffisante, le patient sera en mesure de donner son consentement à la stérilisation sans consentement parental. Les parents ne se verront jamais notifié que la procédure de stérilisation a eu lieu, car seul le "psychiatre en chef" sera au courant de cette information.

Stériliser les individus orientés à se penser déficient et donc, non reproductible ? De quoi arriver à la porte de l’ « opération T4 » composante d’« Aktion T4 » du régime nazi… Sauf qu’à l’heure actuelle, la psychiatrie a pris une beaucoup plus grosse proportion qu’elle ne l’avait en 1940, la psychiatrie est devenue industrielle. La psychiatrie utilise un ouvrage de référence : le DSM IV qui compile toutes les maladies mentales où les symptômes sont parfois tellement larges qu’un simple mouton pourrait se retrouver atteint de « trouble bipolaire », nouvelle appellation de "troubles maniaco-dépressifs" (En psychiatrie, rafraichir les mots, ça fait partie du business…)

Le dialecte « médicale » dans le projet de loi sur la santé mentale 2011 en Australie est vraiment horrible, mais pas nécessairement surprenant. Des efforts similaires visant à saper l'autorité parentale au profit de « médecin », laissant parfois à désirer quand à la sanité de leur esprit, se déroulent aussi aux Etats-Unis et un peu partout dans le monde…

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