mardi 27 août 2013

Le Général Wesley Clark, lors d'une entrevue donnée en 2007, dévoile l'agenda géopolitique des États-Unis: invasion de l'Irak, de la Lybie, du Liban, de la Somalie, du Soudan, de la Syrie et de l'Iran.......

Le 2 mars 2007, à l’occasion d’un entretien télévisé, le général Wesley Clark, ancien commandant en chef de l’Otan, a très ouvertement dévoilé les pays devant être détruits dans les cinq ans par les États-Unis : Irak, Syrie, Liban, LybieSomalie, Soudan, et finalement l’Iran.  

Général Wesley Clark : "... je suis descendu pour dire bonjour à certaines personnes de l'état major qui travaillaient pour moi et un des généraux m'a appelé et m'a dit : "venez, il faut que je vous parle une minute",

Général Wesley Clark : "je lui ai dit "mais vous devez être trop occupé"

L'autre général : "non, non, nous avons pris une décision : nous allons attaquer l'Irak"

Général Wesley Clark : "Mais pourquoi ?"

L'autre général : "Je ne sais pas, je pense qu'ils (l'administration en place) ne savent pas quoi faire d'autre"

Général Wesley Clark : "Ont-ils trouvé des informations qui relient Saddam Hussein et Al Qaïda ?"

L'autre général : "non, ils ont juste pris la décision de faire la guerre à l'Irak, je pense que c'est parce qu'on ne sait pas quoi faire au sujet du terrorisme, mais on a une bonne armée et on peut renverser n'importe quel gouvernement"

Général Wesley Clark : "Je suis revenu le voir quelques semaines plus tard et à cette époque nous étions en train de bombarder l'Afghanistan je lui ai demandé : 'allons nous toujours bombarder l'Irak'?"

L'autre général  : "C'est pire que cela!"

Général Wesley Clark : "Il a pris une feuille de papier et a dit ...

"Je viens de recevoir cela d'en haut, en voulant dire, du bureau du secrétaire à la défense (Rumsfeld).  Ceci est un mémo qui décrit comment nous allons prendre 7 pays en 5 ans en commençant par l'Irak, ensuite la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et pour finir l'Iran"

Général Wesley Clark : "Je lui ai demandé : est-ce confidentiel?"

L'autre général  : "Oui, monsieur."

Voir l'entrevue sous-titrée en français:

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