jeudi 9 août 2018

La canicule d’ici et l’hiver de là: s’exprimer, sans recul, sur une canicule localisée à l’échelle du climat mondial constitue une erreur déontologique

* Quel vent de fraîcheur cet article de Contrepoints. Le catastrophisme des médias et les idioties des alarmistes entendues à la radio et lues sur le web ces derniers jours me donnent bien plus de chaleurs que ma pré-ménopause!!! 


Il est regrettable que certains utilisent la vague de chaleur actuelle — qui au demeurant n’a rien d’anormal — afin de faire de nouveau miroiter la catastrophe climatique annoncée depuis 1992.

Le livre Des changements dans le climat de la France : histoire de ses révolutions météorologiques, du Dr Fuster, est sorti en 1845, alors qu’on ne produisait pas encore de pétrole. Dans ces 500 pages richement documentées, l’auteur passe en revue les aléas du climat en France depuis la conquête de la Gaule par Jules César jusqu’à son époque.

Voici quelques exemples tirés de ce livre, afin de montrer que la canicule que nous vivons n’a absolument rien d’anormal.

En 584, les roses fleurirent au mois de janvier. Les arbres qui avaient porté des fruits en juillet en portèrent de nouveau en septembre. En 921, il y eut une chaleur intense et une sécheresse extrême presque sans interruption pendant les mois de juillet, août et septembre, détruisant beaucoup de récoltes. L’été 1078 fut très chaud au point qu’on vendangeât abondamment au moins d’août. Les chaleurs intenses de 1183 et 1188 tarirent les fleuves et les puits. En 1384, une chaleur sèche et insupportable régna dans toute la France depuis le printemps jusqu’au milieu du mois d’août. 

Il y eut de grandes chaleurs bien documentées en 1473, 1540, 1553, etc. En 1684 à Paris, la température afficha, durant 68 jours, 25°C, 16 jours de 31°C et trois jours de 35°C. En 1701, ce fut semblable et le fameux astronome Jacques Cassini mesura le 17 août une température de 40°C. Les années 1718 et 1719 furent des années de chaleur violente ; Cassini rapporte qu’il y eut durant 42 jours une température de 31°C. Fuster poursuivit ainsi jusqu’à sa période contemporaine.

Bref, le lecteur comprendra que les canicules sont nombreuses et qu’elles ne sont pas liées aux émissions de CO2 produites par les SUV. Ce n’est pas l’objet de cet article, mais Fuster rapporte également de nombreux exemples sur les avancées et le recul des glaciers qui constituent un autre épouvantail des réchauffistes.

DE RÉGULIÈRES CANICULES

Le site Belgotopia répertorie de nombreux accidents climatiques survenus alors qu’on n’utilisait pas d’énergie fossile. Voici son introduction :

Désormais, chaque inondation quelque peu catastrophique, chaque tornade, chaque anomalie météorologique est rattachée au réchauffement climatique qui, paraît-il, nous menace, mais dont en plus nous serions responsables ! Et ceux qui avalisent aveuglément les conclusions du GIEC font des déclarations péremptoires à ce sujet, qualifiant souvent ces événements de « sans précédent ». Pourtant, la consultation de chroniques ou récits anciens est révélatrice de précédents tout aussi apocalyptiques. 

Plus proche de nous, en l’espace de 3 mois en 1911, une vague de chaleur fit 40 000 morts en France. Dans l’immédiat après-guerre, les années 1945, 1947, 1949, 1950 et 1952 ont été très chaudes. Le 28 juillet 1947 les 40,4 °C sont atteints. Ce record ne sera jamais égalé. À l’époque, il se disait que ces vagues de chaleur étaient causées par les essais militaires de bombes atomiques dans le Pacifique (ce n’est qu’en 1983 qu’une étude évoqua « l’hiver nucléaire » provoqué par les poussières dispersées dans l’atmosphère par les explosions atomiques). Si ces dates nous paraissent éloignées, souvenons-nous de celles de 1976 et 2003.

« Canicule » signifie en latin « petite chienne », nom qui était donné dans l’antiquité à l’étoile très lumineuse Sirius, la principale étoile de la constellation du Grand Chien. En Europe, du 24 juillet au 24 août, Sirius se lève et se couche en même temps que le Soleil. C’est pourquoi dans l’antiquité on avait attribué à cette étoile les grandes chaleurs de l’été. Pline l’Ancien dans L’Histoire naturelle, livre II, Chapitre 40 explique que « les effets de cet astre sont les plus puissants sur la terre : les mers bouillonnent à son lever, les vins fermentent dans les celliers, les eaux stagnantes s’agitent ». Il n’y avait pourtant pas d’émission de CO2 dues aux énergies fossiles à l’époque…

Non, les canicules ne sont pas plus fréquentes que par le passé ! C’est un fait.

Il y a quelques années, les ouragans incarnaient la preuve médiatique et politique de la réalité du changement climatique dû au CO2 ; le dernier en date était Sandy de 2012. Depuis, les émissions continuent à croître allègrement (y compris dans l’UE l’an dernier), mais on ne parle plus de vagues de tempêtes. La lettre ouverte au Secrétaire Général de l’ONU, rédigée par 125 scientifiques, dénonçait cette mascarade. 

Tous les climatologues dignes de ce nom répètent qu’il ne faut pas confondre météorologie et climatologie, cette dernière ayant une unité de temps de trente années. S’exprimer, sans recul, sur une canicule localisée à l’échelle du climat mondial constitue une erreur déontologique. Surtout lorsqu’on omet de dire que, dans le même temps, les kangourous meurent de faim en Australie et que l’Antarctique vient de battre un record mondial de froid.

Près de -100°. Brrr…

Source:

1 commentaire:

  1. Cest vrai que cest naturel...des chaleurs, des canicule, et tout. Mais on constate que les anciennes canicules dont tu parles sont tres eloigner en date tout dememe. Depuis quelques annees, le climat sur terre est tres debalancer et ces "anomalies" sont plus que regulieres, voir meme quotidiennes. Le soleil est aussi particulierement puissant. Je vis dehors, et remarque tres bien beaucoup de changements. Jarreterais de focuser sur des mots tels que <"rechauffement climatique" si jetais vous.. ca vous embrouille lesprit. Aller dehors, sortez du quebec.. vous allez comprendre.. Dans louest, le soleil est si puissant, que les forets meurts debout. Litteralement! Il ny a presque plus de nourriture pour les animaux ou les humains dans les forets qui brulent a une vitesse effarente... pas etonnant.. depuis mars que les forets sassechent.. Ailleurs, cest la pluie, les innondations.. ce nest pas que des 35 ou 40 quelques degrees qui est atteint.. ce sont des 50 et plus! Je men fout des mots utiliser.. vous gaspiller de lenergie et de la salive a savoir comment appeller ca! Ce qui est important, cest de comprendre que la dehors, la terre va pas bien.. en plus, il y a beaucoup trop de foret couper.. les arbres matures gardent la fraicheur et lhumidite au sol.. maintenant, il ny a plus de protection pour les jeunes arbres. Ce qui se passe.. cest un amalgame de choses qui apportent des causes a effets. En plus du delire collectif qui se donne... il ny a plus beaucoup danimaux sauvages non plus.. on en voit de moins en moins... Aujourdhui, ce qui arrive... jen suis pas sure.. mais un nettoyage se fait. Les gens abuse de la terre... elle est en train de mourrir devant nos yeux et nous avec et vous vous estiner sur des choses tellement futiles.. pas besoin de recherches pour voir ca aller.. pas besoin du gouv. pour avoir des reponses. La desolation est en train de sinstaller... la terre est manger, elle est malade et nous on va suivre parce quon allume pas en groupe et on continue a faire vivre ce qui va nous tuer..

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