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lundi 9 juillet 2018

Vacances et relâchement


Bonjour,

Comme vous l'avez remarqué, je suis plutôt absente du web depuis quelques semaines. La période des vacances est arrivée pour moi, mais je dois dire que la principale raison de cette absence est liée à un manque d'intérêt concernant la sphère mondiale. Je suis blasée de chercher de la nouvelle pour meubler mon blog. Je fais une pause, comme de très nombreuses fois depuis les 18 dernières années, et je reviendrai publier ce qui m'apparaît être des avancées majeures dans l'agenda mondialiste ou concernant la perte graduelle, et certaine, de nos libertés individuelles et nationales.

Bon été à tous!

Isabelle

jeudi 21 juin 2018

722 séismes à Hawaï au cours des dernières 24 heures, dont un 5.4

Je regarde à tous les jours le nombre de séismes (petits à modérés) qui se produisent à Hawaï et je constate que 722 séismes en une seule journée est le record jamais atteint dans cette région depuis le début de l'éruption du Kilauea. Je ne connais pas l'impact ou l'incidence de ces séismes sur les paramètres géologiques et volcaniques, mais on peut en déduire que l'activité souterraine ne faiblit pas!

Notez que le nombre de séismes varie de minute en minute: 722 séismes à 22:40 heure du Québec.

mercredi 20 juin 2018

L'effondrement du sommet du Kilauea est le plus important dans l'histoire récente ont révélé les volcanologues du USGS



Le cratère instable du Kilauea a perdu environ 250 millions de mètres cubes de volume depuis le début des éruptions le 3 mai dernier.

Le sommet du cratère d'Halemaumau a perdu l'équivalent de 100 000 piscines olympiques.

Les chambres magmatiques du Kilauea drainent l'effondrement du sommet, a averti l'USGS mardi le 19 juin.

Deux photographies aériennes prises par des scientifiques de l'USGS révèlent l'étendue du cratère qui s'élargit dans le parc national des volcans d'Hawaï.

L'USGS a déclaré: "Ces deux photos prises lors du survol en hélicoptère hier au sommet montrent la taille du cratère Halemaumau en pleine croissance."

"Une estimation préliminaire de la perte de volume au sommet est d'environ 250 millions de mètres cubes."

«À 5h55 HST, une autre explosion de gaz et de cendres provenant d'une petite explosion souterraine s'est produite au sommet du Kilauea, produisant un panache qui a été soufflé par le vent à environ 5 000 pi au-dessus du niveau de la mer.

"L'effondrement vers l'intérieur de la jante et des murs du cratère Halemaumau se poursuit en réponse à l'affaissement continu du sommet."

Le cratère a au moins doublé de taille depuis mai de cette année, a déclaré l'USGS.

La roche fondue qui s'est écoulée du lac de lave d'Halemaumau et des cavités souterraines de Kilauea a pénétré dans la zone du Lower East Rift.

La lave a éclaté à Leilani Estates, où des coulées de lave dangereuses ont fait des ravages dans les zones résidentielles.

Plus de 570 maisons ont été détruites par la lave suintante et un puissant canal de roche fondue s'écoule maintenant d'une fissure volcanique à Leilani.

L'USGS a enregistré des vitesses de coulée de lave de 17 mph ce mercredi matin.

Lorsqu'on lui a demandé s'il était probable que le cratère du Kilauea se remplisse à nouveau de lave, l'agence géologique a déclaré que cela pourrait prendre plusieurs années pour que les éruptions de lave reviennent au sommet.

L'USGS a déclaré: "Un lac de lave occupait presque l'intégralité du cratère d'Halemaumau avant l'éruption de 1924 - le cratère était la moitié de ce qu'il était avant mai 2018.

"Le lac de lave s'est drainé en 1924 lorsque le magma a pénétré dans la zone du Lower East Rift, et le cratère s'est effondré et a grandi.

"Cependant, c'est l'effondrement le plus important d'Halemaumau dont nous avons été témoins à l'époque historique.

"Oui, il va se remplir de lave - Kilauea est dans une très jeune étape de sa vie et il se construit encore.

"Les éruptions de lave retourneront au sommet, mais cela peut prendre plusieurs années."

Mercredi 20 juin, deux coulées de lave distinctes entrent dans l'océan Pacifique dans la région de Kapoho.

Sources:

lundi 18 juin 2018

Ces images offrent un aperçu à l'intérieur des bunkers construits par le gouvernement des États-Unis, certains étant abandonnés et d'autres toujours actifs, qui ont été conçus pour résister à une guerre nucléaire

Les "bien-nantis" et des responsables de la Sécurité nationale se préparent à l'apocalypse

Lyle Goodman ferme la porte d'un ancien bunker de munitions de l'armée américaine, qu'un promoteur est en train de transformer en une communauté apocalyptique pour les civils appelée Vivos xPoint, près d'Edgemont, dans le Dakota du Sud. Vivos estime que ses 575 bunkers peuvent contenir 5 000 personnes, ce qui en fait «la plus grande communauté de survie sur Terre»


Centre des opérations d'urgence de Mount Weather, près de Bluemont, en Virginie. L'installation ultra-secrète de 564 acres comprend des bunkers souterrains, qui serviraient de site de réinstallation pour les membres de l'exécutif, y compris ceux de la Sécurité intérieure, en cas de guerre nucléaire. Bien qu'aucun journaliste n'ait visité le site, ils ont pris conscience de son existence en 1974, lorsqu'un avion de ligne TWA s'est écrasé dans la montagne, tuant les 92 personnes à bord.

Le portail de l'entrée nord, faisant partie d'un tunnel de trois kilomètres creusé dans le granite, sert d'entrée principale à l'installation du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord à l'intérieur de la station aérienne de Cheyenne Mountain à Colorado Springs, aux États-Unis. Le complexe gouvernemental secret est construit à 2000 pieds sous le sommet de la montagne, dans un bunker pouvant supporter une bombe nucléaire de 30 mégatonnes, une impulsion électromagnétique et des attaques chimiques, biologiques et radiologiques.



L'une des deux portes blindées de 23 tonnes qui servent d'entrée principale à l'installation du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) à l'intérieur de la station aérienne de Cheyenne Mountain à Colorado Springs, au Colorado.
Plus de 300 personnes travaillent à Cheyenne Mountain. Elles y accèdent par un tunnel de deux milles de long et deux portes de 23 tonnes. Le NORAD est chargé du contrôle aérospatial de l'Amérique du Nord, y compris la détection d'une attaque de missiles.
L'entrée de l'installation du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) à l'intérieur de la station aérienne de Cheyenne Mountain à Colorado Springs, Colorado
Source:

Donald Trump a promis lundi d'assurer l'hégémonie des États-Unis pour l'exploration de la Lune et de Mars, mais aussi dans toute éventuelle guerre spatiale, avec la création future d'une force de l'espace


«L'Amérique sera toujours la première dans l'espace», a déclaré le président américain lors d'un discours à la Maison-Blanche.

«Nous ne voulons pas que la Chine et la Russie et d'autres pays nous dominent, nous avons toujours dominé», a-t-il poursuivi. «Mon administration va reprendre le flambeau en tant que premier pays de l'exploration spatiale».

Le commandant en chef a confirmé ce qu'il avait déjà évoqué auparavant: il souhaite la création d'une force spatiale indépendante de l'armée de l'air, un sujet controversé à Washington, où certains généraux et parlementaires trouveraient plus efficace et économe que le corps spatial se développe au sein de l'US Air Force.

La décision en reviendra au Congrès, mais Donald Trump a ordonné lundi au département de la Défense d'en poser les jalons.

«Nous allons avoir une armée de l'air, et une force spatiale, séparée mais égale», a-t-il dit, tranchant le débat actuel.

«Pour défendre l'Amérique, une simple présence dans l'espace ne suffit pas, nous devons dominer l'espace», a déclaré Donald Trump.

Au Pentagone, la porte-parole a indiqué, sans enthousiasme, que le processus... serait long, dépendant des travaux d'une commission créée récemment. «En conjonction avec le Congrès, ce sera un processus mûrement réfléchi, qui prendra en compte les avis de multiples acteurs», a commenté Dana White.

«Tout changement de cet ordre devra être adopté par le Congrès», a dit de son côté l'élu démocrate Adam Smith, membre de la commission de la Défense de la Chambre des représentants.

«Les riches adorent les fusées» 

Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, le milliardaire s'est investi dans les sujets spatiaux, reprenant à son compte le vocabulaire historique des «nouvelles frontières».

Il a cherché à augmenter le budget de la NASA, et ordonné à l'agence spatiale américaine, en décembre, de retourner sur la Lune pour la première fois depuis 1972, et de préparer des missions vers Mars.

Le secteur spatial américain est en pleine croissance, mais la NASA a changé de rôle par rapport à la grande époque d'Apollo (1961-1972) et des navettes (1981-2011), étant devenue un client plutôt qu'un opérateur.

Depuis 2012, l'agence est sous contrat avec deux entreprises, SpaceX et Orbital ATK (rachetée récemment par Northrop Grumman), pour ravitailler la Station spatiale internationale.

Elle ne sait plus envoyer d'astronautes dans l'espace depuis 2011 et dépend du Soyouz russe - SpaceX et Boeing sont censés prendre le relais en 2019.

L'administration Trump veut privatiser la station à partir de 2025, ce qui est controversé au Congrès, afin de consacrer la majorité des moyens de la NASA au retour d'astronautes sur la Lune.

«Cette fois, nous établirons une présence de long terme», a promis le président.

«La raison pour laquelle nous voulons retourner sur la Lune est que nous voulons faire atterrir des Américains à la surface de Mars», a expliqué Jim Bridenstine, le nouvel administrateur de la NASA, un élu républicain nommé par Donald Trump.

La NASA est également en train de construire la fusée la plus puissante de son histoire, «SLS», pour emmener dans l'espace suffisamment d'astronautes et de matériels pour des missions vers la Lune et, un jour, la planète rouge. Elle veut aussi construire une station en orbite autour de la Lune.

Mais là encore le privé aura sa place. L'agence a déjà demandé au privé de concevoir des missions de livraison de matériel sur la surface lunaire.

«Les riches adorent les fusées», s'est amusé Donald Trump, dans une allusion aux milliardaires qui ont englouti leur fortune dans SpaceX (Elon Musk) ou Blue Origin (Jeff Bezos). «Du moment que c'est un riche Américain, ça va, ils peuvent nous battre».

Dans l'immédiat, avec la signature de deux directives récentes, il a transféré certains pouvoirs du Pentagone au sein du département du Commerce pour la régulation des satellites privés, notamment pour gérer un problème croissant: les «embouteillages» en orbite terrestre.

Le département de la Défense dénombre déjà 20 000 objets autour de la Terre (satellites actifs ou morts, débris, morceaux de fusées...), un nombre appelé à augmenter significativement chaque année.

Déjà, l'administration se vante d'avoir simplifié la bureaucratie.

Wilbur Ross, secrétaire au Commerce, a expliqué lundi que SpaceX ignorait jusqu'à cette année qu'elle devait avoir une autorisation pour retransmettre des images en direct de ses fusées pendant le décollage. La société a ensuite reçu une autorisation valable toute l'année, en seulement 23 jours, s'est félicité le ministre.

Source:

vendredi 15 juin 2018

Les États-Unis et la Chine ont relancé leurs hostilités commerciales vendredi en annonçant chacun des droits de douane de 25% sur 50 milliards de dollars d'importations respectives


Les États-Unis et la Chine ont relancé leurs hostilités commerciales vendredi en annonçant chacun des droits de douane de 25% sur 50 milliards de dollars de leurs importations respectives, ruinant le « consensus » obtenu de haute lutte il y a moins d'un mois.

Les nouvelles taxes américaines, décidées pour compenser cette fois le vol de la propriété intellectuelle et de technologies américaines, seront imposées sur des marchandises « contenant des technologies très importantes sur le plan industriel » mais elles épargneront des produits populaires comme les téléphones portables ou les télévisions.

« Ma formidable relation avec le président Xi de Chine et la relation de notre pays avec la Chine sont importantes pour moi. Cependant, le commerce entre nos nations est très inéquitable, depuis très longtemps », a fait valoir Donald Trump, mettant fin à la trêve annoncée le 19 mai.

La Chine a aussitôt annoncé qu'elle allait riposter à l'identique. « Nous allons immédiatement prendre des mesures en matière de droits de douane d'une ampleur équivalente », a déclaré le ministère du Commerce.

Dans le détail, 34 milliards d'importations chinoises seront taxées à partir du 6 juillet, a précisé de son côté le Représentant américain au commerce (USTR) Robert Lighthizer, ajoutant que cela concernait 818 produits.

« Le second lot » de 16 milliards en valeur d'importations chinoises « sera soumis à un examen supplémentaire » qui comprendra une période de consultations et d'auditions publiques, a ajouté Robert Lighthizer.

Pékin a précisé que 34 milliards de produits américains, dont des produits agricoles, des voitures et des produits marins, seraient eux aussi taxés dès le 6 juillet.

Ces annonces ne sont pas une surprise puisque fin mai, la Maison-Blanche avait annoncé qu'elle préparait toujours des mesures punitives contre la Chine, malgré un « consensus » trouvé le 19 mai à l'issue d'âpres négociations d'abord à Pékin, puis à Washington. Elle avait alors fixé le 15 juin comme date butoir pour annoncer ces nouvelles taxes.

Le 19 mai, les deux pays avaient pourtant annoncé un accord de principe pour réduire de manière substantielle le déficit des États-Unis avec la Chine et avaient suspendu leurs menaces de mesures punitives respectives.

Vendredi, Pékin a annoncé qu'elle allait invalider ces accords.

Le déficit commercial au coeur du litige :

Le développement des relations commerciales avec la Chine s'est traduit par un creusement du déficit commercial des États-Unis.

L'an passé, ils ont enregistré avec Pékin un déficit pour les biens de 375,2 milliards de dollars en augmentation de 8,1 %. Ce déficit s'élevait à seulement 6 milliards en 1985 quand le département du Commerce a commencé à publier les données sur la balance commerciale.

Donald Trump s'est engagé lors de sa campagne électorale à réduire le déficit commercial, moyen, selon lui, de relancer l'emploi aux États-Unis surtout dans les régions les plus touchées par les délocalisations.

En 2017, les États-Unis ont exporté pour 130,4 milliards de dollars de marchandises vers la Chine, deuxième puissance économique mondiale. Ils ont importé dans le même temps 505,6 milliards de biens chinois, selon les statistiques du département du Commerce.

Dans les exportations américaines à destination du géant asiatique, figurent des avions civils Boeing et des équipements aéronautiques pour plus de 16,26 milliards de dollars, du soja représentant plus de 12,36 milliards, des voitures neuves ou d'occasions (10,52 mds USD) ou encore des microprocesseurs (6,07 mds).

De son côté, Pékin exporte vers la première économie de la planète une myriade de produits à commencer par des téléphones portables (70,39 mds USD), des ordinateurs (45,52 mds), des équipements en télécommunications (33,48 mds), des accessoires informatiques (31,6 mds), des jouets et jeux (26,77 mds) ainsi que des vêtements (24,1 mds) et des meubles (20,66 mds).

Contrairement aux marchandises, les États-Unis ont enregistré avec la Chine un excédent commercial pour les services de 38,48 milliards en 2017, selon les données du département du Commerce.

Il ne dispose pas de données récentes sur les échanges de services avec la Chine. En 2015, le département du Commerce faisait état d'un excédent de 32,9 milliards. De loin, les services les plus exportés étaient alors les voyages (30,17 mds).

Boeing évalue les dégâts potentiels

Les nouvelles taxes annoncées vendredi relancent la crainte d'une guerre commerciale, qui pourrait compromettre la croissance économique de la planète tout entière.

D'autant que l'administration Trump a ouvert d'autres fronts contre l'Union européenne et ses partenaires au sein de l'accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA), le Canada et le Mexique. Ses alliés et partenaires commerciaux, frappés de taxes sur leurs importations d'acier et d'aluminium, ont d'ores et déjà annoncé des mesures de rétorsion et des recours auprès de l'OMC.

« La Chine ne souhaite certainement pas de guerre commerciale, mais en raison du comportement malveillant, nuisible et à courte vue des États-Unis, la Chine est obligée d'imposer des contre-mesures puissantes et de défendre de manière résolue ses intérêts nationaux », a argué le ministère chinois du Commerce alors que la Chine est frappée depuis fin mars par des tarifs américains sur l'acier et l'aluminium.

Aux États-Unis, l'élu républicain Kevin Brady, à la tête d'une des plus puissantes commissions parlementaires au Congrès, s'est dit « inquiet » de l'impact négatif sur « les industriels, les agriculteurs, les travailleurs et les consommateurs américains ».

Thomas Donahue, le président de l'influente organisation patronale US Chamber of Commerce, a, lui, mis en garde sur des pertes potentielles de centaines de milliers d'emplois.

L'avionneur Boeing, cible privilégiée d'une guerre commerciale, a indiqué à l'AFP qu'il évaluait désormais les dégâts potentiels après cette nouvelle escalade.

Ce regain de tensions intervient une semaine après que Donald Trump a préservé in extremis le géant chinois des télécommunications ZTE de sanctions américaines imposées en avril, qui ont mené ce groupe au bord de la faillite.

Ce revirement de l'administration avait provoqué l'indignation des Républicains au Congrès qui ont déploré que la Maison-Blanche s'en prenne à ses alliés plutôt que de viser la Chine.

La Maison-Blanche poursuit des objectifs contradictoires, observent des experts, puisqu'elle cherche à la fois un accord sur la Corée du Nord avec l'appui de Pékin et des concessions économiques chinoises pour réduire son déficit commercial.

Ces revirements ont malmené Wall Street qui a terminé en baisse vendredi.

Source:

mardi 12 juin 2018

Le système de crédit social de la Chine mettra sur la liste noire les personnes qui s'endettent, qui ne recyclent pas, qui commettent des infractions routières, qui passent beaucoup de temps à jouer à des jeux vidéo et qui ne visitent pas leurs parents âgés!

* La Chine est un précurseur d'un système de surveillance globale qui tend vers une séparation sociale (caste = position dans la société) et une sélection arbitraire des "dominants" et des "dominés" (eugénisme, transhumanisme), système dans lequel les dissidents seront reconditionnés (psychiatrisés) et même emprisonnés et tués! Ce n'est pas du délire, c'est une réalisation qui sera importée par tous les dirigeants globalistes qui adhèrent à une gouvernance totale et entière du "bétail humain". 

Alors que le système de crédit social deviendra obligatoire en Chine en 2020, il fait actuellement l'objet de tests dans le cadre de projets pilotes mis en œuvre par le biais de sociétés financières privées.

Sesame Credit, qui est un système d'évaluation du crédit social individuel développé par Ant Financial Services Group, filiale du groupe chinois Alibaba et associé du gouvernement chinois qui utilise des algorithmes informatiques pour noter les gens de 350 à 950.

Il utilise les données de Alibaba afin de calculer le score du consommateur, utilisé pour classer les citoyens sur la base d'une variété de facteurs, comme la loyauté envers le gouvernement chinois et la fidélité aux marques chinoises, à partir de ses interactions sur les médias sociaux et des achats effectués en ligne.

Avoir un score élevé permet un accès plus facile à des prêts, simplifie l'accès à l'emploi et donne priorité lors de démarches administratives. Un faible score, ou le fait d'être associé à quelqu'un avec un score faible peut avoir une série de conséquences négatives : la baisse de la vitesse de l'internet, l'accès plus difficile à des offres d'emploi, des prêts ou des démarches administratives. Le système a été dénoncé comme un outil de surveillance de masse et de conformisme par des organisations spécialisées dans les droits de la personne
.
Analysant les habitudes des utilisateurs sur les réseaux sociaux et les achats en ligne, le système cauchemardesque accorde également un véritable crédit financier aux citoyens dont les modes de vie sont jugés plus sains.

Lié à un épisode de la série d'horreur dystopique Black Mirror, Sésame Credit évalue les gens sur des facteurs tels que les «relations interpersonnelles» et les habitudes de consommation, y compris l'achat de jeux vidéo.



Il semble que l'État autoritaire croit que quelqu'un qui joue à une PlayStation ou à une Xbox est une «personne oisive».

Ceux qui ont une cote faible sont "blacklistés", ce qui signifie qu'ils sont incapables de réserver un vol d'avion, empêchés de louer ou d'acheter une propriété et sont incapables d'obtenir un prêt ou de rester dans un hôtel de luxe.

L'un des plus grands programmes actuellement en cours est à Shanghai et traverser sur une lumière rouge, violer les règles de la circulation ou ne pas payer les tarifs de train peuvent vous mettre sur la liste noire.

Mais ce n'est pas tout: les citoyens qui ne rendent pas visite à leurs parents âgés ou qui ne trient pas leurs ordures dans les bacs de recyclage appropriés peuvent également être pénalisés par l'État.

L'homme d'affaires Xie Wen a parlé avec MarketPlace.org après qu'il ait été mis sur liste noire suite à un différend financier dans lequel il n'a jamais payé une dette à un client qui a poursuivi son entreprise. Il a ensuite été ajouté à la liste des personnes «discréditées» de la Cour suprême chinoise.

Wen a dit: "Ça a fait mal à mes affaires. Mes clients ne me faisaient pas confiance. Je n'ai plus eu beaucoup de travail".

Non seulement Wen a été interdit d'embarquer dans un avion ou un train à grande vitesse, mais il n'a pas pu envoyer son enfant à l'école privée.

Selon un rapport publié en février de cette année indique que depuis octobre 2013, près de 10 millions de personnes ont été ajoutées à cette même liste.

À l'approche de la date obligatoire de 2020, le président Xi Jingping a consolidé son emprise sur le pouvoir en supprimant les deux mandats présidentiels du pays, faisant de lui le dirigeant chinois le plus dominant depuis le meurtrier président Mao Zedong.

Sources:

En 1999, en entrevue à NBC News, Donald Trump annonce comment il négocierait "comme un fou" avec la Corée du Nord s'il était élu président!


lundi 11 juin 2018

Rencontre historique entre Trump et Kim Jong Un


22 septembre 2017 sur le compte Twitter de Donald Trump: 

"Kim Jong Un de la Corée du Nord, qui est clairement fou et qui n'a que faire d'affamer et de tuer son peuple, va être testé comme jamais auparavant".

Il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée!

http://www.lefigaro.fr/international/2018/06/12/01003-20180612LIVWWW00001-en-direct-sommet-donald-trump-kim-jong-un-singapour-rencontre-etats-unis-coree-nord.php

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