Suivre ce blog via Facebook

samedi 16 février 2019

Alors que l’OMS alerte sur la montée de la rougeole, Facebook et Google tentent d’endiguer la désinformation "antivax"


La vaccination est au centre de nombreuses théories du complot, relayées massivement sur les réseaux sociaux. Loin d'être inoffensives : en 2018, les cas de rougeole se multiplient et notre situation sanitaire régresse.

En 2018, la rougeole a fait son grand retour. Dans le monde, elle a causé la mort d’un peu plus de 136 000 personnes d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, relayée par l’AFP. Pire : les signalements de cas de rougeole ont augmenté de 50 % par rapport à 2017. Cette augmentation a été notée partout dans le monde — aux États-Unis, une épidémie continue de progresser dans l’état de Washington. L’Europe est aussi touchée. La cause ? Elle n’a aucun rapport avec une absence d’arme pour lutter contre cette maladie, mais tient, d’après l’OMS, dans notre incapacité à vacciner. En France, 8 adultes sur 10 atteints de la rougeole n’ont pas été vaccinés. Pour Katrina Kretsinger, responsable du pôle Vaccins à l’OMS, « nous reculons, car nous n’arrivons pas à vacciner les enfants  ».

Et si, dans certains cas, l’absence de vaccination est due à un système de santé qui présente des failles (par exemple, ne pas faire le vaccin de rappel et se contenter de la première vaccination), plusieurs voix commencent à s’élever contre la tendance antivax et ses vecteurs les plus puissants : Google (notamment avec YouTube) et Facebook (aussi bien sur la plateforme que par des publicités ciblées ou par Instagram). Dans une enquête, le Guardian a montré à quel point ces différents points d’entrée vers la connaissance et vers le contenu présents sur le web étaient gangrénés par de la propagande anti-vaccins et un flux constant de désinformation à leur sujet.

YOUTUBE ET FACEBOOK POINTÉS DU DOIGT

Sur YouTube en France, la tendance n’est pas aussi catastrophique que dans son pendant anglophone : une recherche rapide de « vaccins  » fait plutôt remonter des vidéos censées démonter les théories « antivax ».

Mais il n’empêche qu’aux États-Unis, des voix s’élèvent pour demander des comptes à Facebook et à Google sur ce sujet, notamment le membre du Congrès Adam Schiff, qui a adressé une récente lettre à Mark Zuckerberg himself pour l’interpeller sur le sujet. La réponse du réseau social, faite à plusieurs médias américains, est une promesse d’action pour « fournir des informations sur des sujets importants, comme la santé  ». Comment ? En « baissant la diffusion de contenu qui pourrait être faux et en affichant des réponses de fact-checkers tiers  » et en réduisant ou en enlevant totalement les recommandations sur ces articles ou des groupes de ce genre. À la question de savoir si Facebook reçoit de l’argent de groupes antivax par le biais de publicités payées sur le réseau, posée par l’élu, le réseau social n’a pas répondu.

Côté YouTube, grand vecteur de complots, Google souhaite modifier son algorithme afin qu’il ne suggère plus — ou moins — de vidéos qui sont un danger clair pour la connaissance. Dans le cas de la vaccination, ces théories du complot s’accompagnent d’un risque sanitaire grave. En participant à cette désinformation, les plateformes de contenu pourraient être tenues pour complices.

Source:
https://www.numerama.com/sciences/464268-alors-que-loms-alerte-sur-la-montee-de-la-rougeole-facebook-et-google-tentent-dendiguer-la-desinformation-antivax.html

jeudi 14 février 2019

Un 6.2 dans le centre de l'Atlantique

http://quakes.globalincidentmap.com/

Trump va déclarer l'«urgence nationale» pour construire son mur


Donald Trump a choisi la confrontation en décidant d'annoncer prochainement l'«urgence nationale» pour financer le mur qu'il a promis à la frontière mexicaine, une procédure exceptionnelle qui menace de provoquer une féroce bataille politico-judiciaire.

Après de longues heures de suspense, le président américain s'est finalement engagé à promulguer un compromis budgétaire obtenu de haute lutte par des négociateurs républicains et démocrates au Congrès, afin d'éviter un shutdown.

Ce texte a été approuvé à une large majorité au Sénat, contrôlé par les républicains, peu après l'annonce que Donald Trump le signerait. Il doit être soumis à la Chambre des représentants, à majorité démocrate, avec un vote attendu vers 21h puis, après son adoption, être transmis au président pour sa promulgation.

Donald Trump «agira aussi par décret - avec en particulier l'urgence nationale - afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière», a précisé Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche.

«Une nouvelle fois, le président tient sa promesse de construire le mur, de protéger la frontière et d'assurer la sécurité de notre grand pays», a-t-elle souligné.

Le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell a annoncé qu'il soutenait la décision du président de déclarer l'urgence nationale.

Mais cette procédure, autorisant le président des États-Unis à contourner le Congrès pour mobiliser des fonds, hérisse de nombreux parlementaires, y compris certains dans les rangs républicains.  

«Déclarer l'urgence nationale dans ce cas serait une erreur», a ainsi réagi la sénatrice républicaine Susan Collins, qui s'est déjà opposée à Donald Trump par le passé.

D'autres fidèles ont au contraire signalé leur «ferme» soutien, comme le sénateur Lindsey Graham.

Chez les démocrates, l'indignation règne : «un grave abus de pouvoir», «une tentative désespérée de détourner l'attention du fait que le président n'a pas tenu sa promesse fondamentale que le Mexique payerait pour son mur», ont écrit leurs chefs à la Chambre et au Sénat, Nancy Pelosi et Chuck Schumer.  

«Il n'y a pas d'urgence à la frontière» avec le Mexique, avait plus tôt asséné Nancy Pelosi. «Nous allons passer nos options en revue et nous serons préparés à y répondre de façon appropriée», a-t-elle ajouté.  

Des poursuites judiciaires pourraient être lancées.  

Une loi votée en 1976, le National Emergencies Act, autorise le président des États-Unis à invoquer une «urgence» nationale pour activer des pouvoirs extraordinaires, qui permettraient à Donald Trump de contourner le Congrès et de s'appuyer sur l'armée pour construire le mur qu'il réclame.

Plusieurs présidents des États-Unis ont fait usage de ces dispositions mais dans des circonstances différentes. George W. Bush avait notamment décrété l'urgence après les attentats du 11 septembre 2001 et Barack Obama en avait fait de même lors de l'épidémie de grippe H1N1.  

«Finissez le mur»

L'accord voté jeudi ne comprend qu'un quart du budget réclamé par Donald Trump pour construire son mur - 1,4 milliard de dollars contre 5,7 milliards demandés - et ne mentionne pas le mot «mur», préférant «barrière» ou «clôture».

Certains commentateurs et élus ultra-conservateurs, qui ont l'oreille de Donald Trump, ont durement critiqué le texte.

Et le président républicain avait fait savoir son mécontentement face au contenu de cet accord. Mais il semblait vouloir éviter à tout prix une nouvelle paralysie partielle des administrations fédérales.  

Washington a jusqu'à vendredi minuit pour éviter une impasse qui conduirait à l'assèchement soudain des budgets, ou shutdown, de 25% des administrations fédérales.

Au coeur des négociations entre républicains et démocrates : la lutte contre l'immigration clandestine et le budget du mur voulu par Donald Trump.  

Leur désaccord avait déjà précipité en décembre les États-Unis dans le plus long shutdown de leur histoire, plongeant quelque 800 000 fonctionnaires dans la tourmente pendant 35 jours.

Donald Trump avait alors cédé, renonçant temporairement au mur pour sortir du shutdown.  

Grande promesse de campagne, le slogan «Construisez le mur» a porté le républicain jusqu'à sa victoire surprise à la présidentielle de 2016.

Il a pivoté cette semaine vers celle de 2020, qu'il compte bien remporter, avec un nouveau mot d'ordre : «Finissez le mur». Pas question donc d'abandonner sa promesse.

Source:

samedi 9 février 2019

Signes et symptômes d'un "Grand minimum solaire" et non pas d'un réchauffement planétaire causé par l'activité humaine


Pendant un minimum solaire, et en particulier, dans un "Grand minimum solaire", davantage de rayons cosmiques pénètrent dans l'atmosphère terrestre. Ces particules à grande vitesse (principalement des protons) entrent en collision avec des atomes atmosphériques et se dissocient en cascade en particules subatomiques plus petites. Ces particules agissent comme des noyaux de nuage par ionisation et propagent la formation de nuages ​​à basse altitude. Certaines particules atteignent la surface de la Terre. De cette manière, davantage de rayons cosmiques accélèrent la formation de tempêtes, de précipitations irrégulières, de tempêtes de neige, de grêle, d'inondations locales et, à long terme, un refroidissement global.

Nous ajoutons à cela des tremblements de terre, des volcans, des éclairs et d’autres événements électriques ainsi qu’un risque accru d'éruption solaire susceptible de perturber notre réseau électrique.

Valentina Zharkova astrophysicienne et mathématicienne estime que nous entrons (2020) dans un "Grand minimum solaire" devant durer, selon ses estimations, de très nombreuses années.

Dans un "Grand minimum solaire", les rayons cosmiques déclenchent de plus grandes crues éclair, des tempêtes de grêle et, en raison de la perturbation du jet-stream et du mélange des couches atmosphériques, des précipitations locales de longue durée (par exemple des rivières atmosphériques).

Parallèlement à la multiplication des inondations locales, l'augmentation de la couverture nuageuse et la diminution du chauffage de l'eau de surface de la mer signifie moins d'évaporation d'eau de mer, une réduction de l'humidité spécifique (moins de formation de rosée pour nourrir les plantes graminée) et moins de précipitations globales et ce, en dépit des précipitations et des inondations régionales. En général, l'eau a tendance à rester dans la couverture nuageuse pendant des durées plus longues. Lorsque les nuages ​​arrivent à pleuvoir, cela se produit plus violemment, alors que le transport régulier dans les continents diminue. En conséquence, dans de nombreuses régions, les sécheresses sont historiquement plus fréquentes au cours d'un "Grand minimum solaire". 

On nous dit que tous ces phénomènes sont le résultat du "réchauffement de la planète", causé par l'activité humaine, alors qu’il n’y a pas eu de réchauffement climatique depuis 2000. En raison des courants-jets changeants et des changements de pattern des vents, des vagues de chaleur et davantage de feux sauvages sont à prévoir. 

Ainsi, dans un "Grand minimum solaire", les sécheresses locales et les mauvaises récoltes peuvent être causées non seulement par moins de pluie et plus de vents, mais simplement par une humidité spécifique plus basse. Cela peut même ne pas apparaître sur les registres climatiques (température et précipitations). Ces sécheresses seront probablement interprétées à tort comme une sécheresse due au réchauffement et à l'évaporation. 

Les dommages aux cultures, la chaleur locale de surface, les incendies de forêt et les dommages biologiques peuvent aussi être accélérés par une augmentation du rayonnement UV et ce, par les mécanismes suivants:

- Il existe une corrélation directe entre les rayons cosmiques et l'appauvrissement de la couche d'ozone. L’appauvrissement en ozone - comme dans le minimum solaire - signifie que les UV-B et C plus nocifs [potentiellement plus de cancers] atteignent la surface de la Terre. 

- La réduction en cours de l'intensité du champ géomagnétique laisse entrer plus de rayons cosmiques de l'espace et plus de rayons UV du soleil. La thermosphère terrestre, dans la haute atmosphère, est principalement chauffée par les ondes EUV (Extreme Ultraviolet) émises par le Soleil.

Comme complication supplémentaire dans un "Grand minimum solaire", les rayons cosmiques qui parviennent à la Terre et pénètrent à la surface peuvent déclencher des tremblements de terre, des volcans et d’autres anomalies tectoniques. Les particules pénétrantes (muons des rayons cosmiques) en provenance de l'espace diminuent la viscosité du magma riche en silice. 

En conséquence de ces éruptions, des quantités accrues d'aérosols et de gaz volcaniques peuvent générer une atténuation globale et une nouvelle nucléation des nuages, entraînant davantage de refroidissement et de mauvaises récoltes, un autre mécanisme de rétroaction.

L'augmentation de l'activité volcanique affecte également les volcans sous-marins. Les 2/3 de tous les volcans sont sous l'eau et la plupart du temps, ils passent inaperçus. C’est très probablement la raison pour laquelle la glace de mer flottante de l’Arctique s’est rétrécie (officiellement) jusqu’à ces dernières années, alors que la glace antarctique enclavée se développait. En 2015, nous avons appris que la chaleur dégagée par la faille océanique profonde perce un trou dans la calotte glaciaire arctique. À présent, les glaces antarctiques sont également affectées par la chaleur du dessous. En 2017, les scientifiques ont découvert 91 volcans sous la calotte glaciaire antarctique. Le phénomène est également observé au Groenland: la  chaleur dégagée par les profondeurs de la terre fait fondre les glaciers du Groenland.

Les pôles magnétiques de la Terre se rapprochent l'un de l'autre, au même moment que le champ magnétique terrestre s'affaiblit, les deux phénomènes se déroulant à un rythme accéléré. Depuis le milieu des années 1800 jusqu'en 2000, soit environ 150 ans plus tard, le champ magnétique terrestre s'est affaibli de 10%. Ensuite, de 2000 à 2010, il s’est encore affaibli de 5%, une baisse exponentielle. En 2015, la mission SWARM de l'ESA, qui mesurait le champ magnétique, a conclu que les deux tendances d'accélération se poursuivaient, mais elles supposent que cela ne posera pas de problème dans un proche avenir. Il est important de noter ici que pendant le "Minimum de Maunder" (1645-1715), le champ géomagnétique était beaucoup plus puissant qu’aujourd’hui, ce qui a pu atténuer certains des effets nocifs de la faible activité solaire et de l’accroissement des rayons cosmiques. 

Vers 1900, le pôle Nord ne se déplaçait que de quelques kilomètres par an. Aujourd'hui, le pôle Nord se déplace de 80 km par an et se dirige vers la Sibérie.

Bien qu'il y ait en moyenne moins d'explosions solaires lors d'un "Grand minimum solaire", les éruptions qui en résultent peuvent causer davantage de dommages à notre réseau électrique. Notre ère électronique moderne n'a pas été testée par une forte éruption solaire ou une tempête solaire de type Carrington.

Un "Grand minimum solaire" ne devrait être officiellement déclaré qu'après son début, c'est-à-dire après plusieurs cycles très bas. Étant donné que nous sommes confrontés à plusieurs nouveaux paramètres climatologiques, personne ne peut savoir avec certitude si nous sommes déjà dans le prochain "Grand minimum solaire".

Au cours des deux prochaines années, nous aurons un solide avant-goût du prochain cycle solaire (cycle 25 devant débuter entre 2019 et 2020). Au début de 2018, l'activité des taches solaires était déjà au niveau du minimum qui était prévu pour dans deux ans. Nous atteindrons le creux du cycle solaire 25 en 2029/2030.

Pendant un "Grand minimum solaire", nous nous attendons à des conditions météorologiques plus violentes, à la formation irrégulière de nuages, à des vents plus forts, des orages, de la grêle, à des récoltes perdues, mais aussi à des sécheresses, des tremblements de terre et à des volcans. Et, à un refroidissement global. Nous y ajoutons des éclairs, des décharges électriques, des météores pouvant pénétrer plus loin dans l’atmosphère et le risque d’explosions solaires pouvant perturber notre réseau électriques même si les tempêtes solaires sont moins fréquentes.

Presque étrangement, les partisans du faux dogme du changement climatique d'origine anthropique ou du «réchauffement de la planète» prédisent les mêmes extrêmes climatiques que ceux attendus dans un "Grand minimum solaire", sauf le refroidissement à long terme. Mais ils les attribuent aux mauvaises causes. Et c’est peut-être la raison pourquoi le GIEC et les Nations Unies réfléchissent encore à la théorie du réchauffement climatique anthropique, alors même qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 17 ans. Si les tendances en matière de flux de rayons cosmiques se poursuivent, bon nombre de leurs prédictions vont se réaliser (à l'exception du réchauffement à long terme) et les gens qui s'interrogent sur le caractère véritable ou non des changements climatiques découvriront rapidement qu'ils sont réels, mais en fait ils n'auront strictement rien à voir avec les gaz à effet de serre.

Le graphique ci-dessous montre les températures enregistrées et prévues, telles qu'illustrées par Ole Humlum et associés, graphique que l'on retrouve dans leur article de 2011:  "Identifier les contributions naturelles au changement climatique de l'Holocène tardif" 

Mon point de vue
: je crois que les hauts dirigeants de la planète savent pertinemment que des désastres climatiques localisés, voire planétaires, vont se produire au cours des prochaines années et qu'ils n'ont rien à voir avec l'activité humaine, mais avec la très faible activité solaire en cours. Ils (Nations Unies et Cie.) ont saisi "l'opportunité" de cette conjoncture climatique pour créer une urgence planétaire, devenue une législation mondiale qui exhorte tous les pays à des mesures restrictives, coercitives, encouragées par les citoyens eux-mêmes qui, paniqués, ont été programmés par les médias à croire les mensonges du lobby du réchauffement climatique d'origine anthropique. Ils nous font croire que si l'Homme restreint ses activités de façon significative et s'il verse suffisamment d'argent dans la cagnotte "Sauvons la planète", il sera possible de renverser le "processus apocalyptique". Mais v
ous remarquerez qu'ils se démentissent sans arrêt disant qu'il est impossible d'atteindre les cibles de réduction d'émissions de C02 d'ici 2030, pour ainsi stopper la hausse de la température mondiale, la fonte des glaces et la montée catastrophique des océans, et malgré cela, ils continuent de nous marteler le cerveau de publications les plus catastrophiques les unes que les autres en nous annonçant l'ajout de taxes environnementales. 

La propagande alarmiste est rendue à un point tel que des enfants de 9 ans nous font la morale sur les comportements éco-responsables que nous devons adopter sans quoi nous sommes perçus comme des adultes qui encouragent le massacre planétaire. Mes propres élèves, de niveau primaire, me font la morale quand je ne jette pas mes déchets dans le bon bac, certaines écoles abaissent le thermostat de l'école pour sensibiliser les enfants au réchauffement climatique, des étudiants manquent des journées de cours pour manifester, les yeux gelés, contre le réchauffement planétaire! 

Soyons lucides, prudents et joyeux de vivre à une époque aussi palpitante!

Le gouvernement des États-Unis se prépare à « un événement météorologique spatial» alors que la NASA avertit que «le minimum solaire commence»
https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2017/07/le-gouvernement-des-etats-unis-se.html

Traduction partielle de l'article trouvé ici:

dimanche 3 février 2019

Voici les phénomènes qui expliquent la chaleur extrême qui sévit en Australie: RIEN À VOIR AVEC LE C02! (texte de Carlos Ramirez)

Nous avons certainement été « désinformés » par nos médias dernièrement à l'effet que les changements climatiques anthropiques (CO2) seraient la cause des records de chaleur observés en Australie pour le mois de janvier 2019. Car, aussitôt qu’il y a des records de froid, ils nous rappellent rapidement où il fait anormalement chaud. 

Voici pourquoi l’homme n’est pas responsable de ce coup de chaleur australien.

L’Australie est géolocalisée entre le 10 et le 40ème degrés de latitudes sud où se forme une zone de divergence créant un afflux d’air sec vers le sol aux alentours du 30ème degré de latitude sous l’effet du mouvement de convection des cellules de Hadley et Ferrel.


Ainsi, comme la plupart des déserts sur les deux hémisphères, la région désertique australienne est soumise à une haute-pression semi-permanente qui réduit considérablement la couverture nuageuse.




Moins de nuages et donc peu d’averses pour les régions désertiques. Le nord est affecté par la mousson saisonnière et la côte Est, par l’océan et les vents dominants (effet Coriolis).




En plus d’être sous l’effet d’un "séchoir à cheveux", l’ISS (irradiance solaire de surface) est accentuée et ce, particulièrement en saison estivale. Voici l’énergie solaire que le sol a absorbée pour ce fameux mois de janvier 2019 et qui a été fort utile pour les médias alarmistes.

Et voici l'énergie solaire reçue en moyenne pendant la dernière année.


Bien sûr le climat australien se vérifie aussi avec les données des rayonnements UV (1979-2007)
Janvier

Annuel


Vous remarquerez, sur la carte ci-dessous, que les régions côtières sont tempérées par les océans et que les régions désertiques sont renforcées par la superficie de ce continent en plus de sa position sur le globe. La côte Est est probablement plus sujette à la couverture nuageuse via la circulation atmosphérique Est-Ouest (effet Coriolis) et donc plus clémente. 


Nous assistons à une réorganisation de la dynamique atmosphérique alors que nous entrons possiblement dans un grand minimum solaire au même moment d’une excursion géomagnétique. Nous pourrons aussi observer des changements dans les moussons par le déplacement saisonnier plus irrégulier de la zone de convergence tropicale. 

Le CO2 anthropique n’a absolument rien à voir avec ces phénomènes. 

Carlos Ramirez

@LpdlcRamirez

mardi 29 janvier 2019

Philippe Couillard, ancien premier ministre du Québec, a posé sa candidature au poste de «directeur exécutif» du Programme des Nations unies pour l'environnement et il a, évidemment, l'appui du premier ministre Justin Trudeau pour décrocher cet emploi

(...)

Le Programme des Nations unies pour l'environnement est l'un des plus importants de l'ONU, et le premier à avoir été implanté, au début des années 70, dans un pays émergent.

Son siège social est à Gigiri, près de Nairobi, capitale du Kenya, un pays qui a été la cible d'attentats terroristes dans un passé récent. Six des sept volets du programme sont établis à Nairobi, et l'organisation compte plus de 600 employés d'origines diverses.

Avec l'Organisation météorologique mondiale, ce programme a mis en place le «Groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat», le GIEC, qui, depuis 1988, est une référence mondiale en matière de réchauffement climatique.


Le programme a déjà été sous la responsabilité de Canadiens. De 1973 à 1975, il était sous la férule de Maurice Strong, premier président de l'Agence canadienne de développement international (ACDI). Strong a été l'un des fondateurs du GIEC, institué à la demande des sept pays industrialisés membres du G7, en 1988. Maurice Strong a été un mandarin important pour le gouvernement de Pierre Trudeau.

Par la suite, en 1993, la direction est revenue au Canada, avec Elizabeth Dowdeswell, qui a occupé le poste pendant cinq ans. Originaire d'Irlande du Nord, Mme Dowdeswell est maintenant lieutenante-gouverneure de l'Ontario. Ex-sous-ministre adjointe d'Environnement Canada, elle avait été élue à l'unanimité pour diriger le Programme des Nations unies pour l'environnement.

Depuis 2016, le Norvégien Erik Solheim était à la barre, mais il a dû quitter son poste en novembre dernier. Ancien ministre de l'Écologie en Norvège, il a été forcé de démissionner pour des dépenses inconsidérées - un demi-million de dollars en voyages et en dépenses injustifiées, à un moment où l'ONU doit s'imposer un régime minceur.

Source:

jeudi 24 janvier 2019

Un peu de chimie-physique pour comprendre l’influence du CO2 sur le climat

Je vous invite ardemment à lire l'article au complet même si ça demande une bonne dose de concentration, mais si vous n'avez ni le temps ni l'intérêt d'absorber de telles notions de chimie atmosphérique, voici les conclusions qui démontrent que le prétendu réchauffement climatique causé par le CO2 d'origine humaine est un fait qui ne tient scientifiquement pas la route.

En français:
http://revue-arguments.com/articles/index.php?id=89&fbclid=IwAR15pRHclgBNb7yvsVe_9hSy81wJoyy6Tg563lujxK1V7xw4fXbPTSN1CZc

Voici une étude du Dr. Ed Berry, physicien spécialisé dans la physique atmosphérique, 
météorologue consultant (CCM) agréé par la Société américaine de météorologie, directeur général de Climate Physics, etc. Il démontre que les affirmations et prétentions du GIEC à l'égard du CO2 sont fausses et que leurs modèles sont donc erronés et invalides (en anglais):
https://edberry.com/blog/climate-physics/agw-hypothesis/preprint-a-fatal-flaw-in-global-warming-science/


3. Conclusion
De cet exposé on peut conclure que :
  1. La présence de 0,04 % de CO2 dans l’atmosphère se manifeste par l’absorption dans une couche atmosphérique de 10 m d’épaisseur au voisinage de la surface terrestre d’un peu moins de 2 % de l’énergie reçue du Soleil au sommet de l’atmosphère.
  2. L’hypothèse de l’effet de serre, tel que défini par les partisans d’un réchauffement climatique d’origine anthropique, est en contradiction avec les informations tirées de la théorie cinétique des gaz et de la théorie du corps noir.
  3. Les molécules de CO2 ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre se désactivent par collisions avec les molécules environnantes et non par réémission du rayonnement absorbé.
  4. L’influence du CO2 se manifeste par une modification des proportions des différents mécanismes de dissipation de l’énergie reçue du Soleil. Les mouvements de convection de l’air seront en légère augmentation au détriment de l’intensité du rayonnement thermique.
  5. Le climat peut changer comme il l’a toujours fait et continuera à le faire mais le CO2 ne peut contribuer en aucune manière à un réchauffement de la surface terrestre.

Archives du blog

Membres

Qui êtes-vous ?

Rechercher dans ce blog

Articles les plus consultés