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mardi 16 octobre 2018

Quand il fait chaud, une bière froide semble idéale pour étancher une soif - mais une planète chaude implique que le prix de la boisson alcoolisée la plus populaire du monde (en volume) pourrait monter en flèche, selon des chercheurs

* Au nom du réchauffement climatique, on commence à préparer la collectivité mondiale à des pénuries, présumées puisque modélisées par ordinateur à partir de fausses données et à partir de projections de scientifiques qui sont sans cesse erronées, ce qui aura pour effet de faire augmenter le prix des aliments à court et moyen terme. C'est hallucinant à quel point ils sont fous et déterminés!!!  

Faites vos réserves de beurre d'arachide, de chocolat, de café et autres denrées importées puisque ça va coûter cher très bientôt. D'ici là, vous pourrez garder vos bières froides sur le perron puisque le "réchauffement climatique" nous annonce des vagues de froid et beaucoup de neige!!!


Les vagues de chaleur et les sécheresses extrêmes ont un impact sur la croissance de l'orge, un ingrédient clé de la bière. Un groupe international de chercheurs estime que les pertes de production futures pourraient atteindre 16 %. Cela signifie que le prix de la bière pourrait doubler, selon une étude récente publiée dans la revue Nature Plants. Le Canada paraît même dans le top 3 des pays les plus affectés par les futures variations de prix à la hausse. 

L'orge est l'une des plantes les plus sensibles à la chaleur. Selon les scientifiques, si la planète continue de se réchauffer avec les émissions liées charbon, au pétrole et au gaz, les conditions météorologiques auront une incidence sur la production d'orge tous les deux ans d'ici la fin du siècle. Dans le meilleur des cas, le modèle de l'étude prédit une augmentation de 15% du prix de la bière.

Les orges sont principalement utilisés pour nourrir le bétail dans le monde entier, mais aux États-Unis, en Chine et au Brésil, au moins les deux tiers de l’orge sont mis en bouteilles et en fûts. Le co-auteur de l’étude, Steve Davis de l’Université de Californie, Irvine, a déclaré que la recherche sur la bière avait été en partie effectuée pour faire comprendre à tous que les changements climatiques perturbaient toutes sortes d’aspects de notre vie quotidienne.

La production de chocolat et de vin dans le rouge 

De fait, la production de vin mondiale sera également sévèrement affectée à l'avenir : les surface de terres favorables à la culture du raisin devraient en effet se réduire de 68 % d'ici 2050 en Europe. L'activité vitiole en Australie, en Californie, en Afrique du Sud est quant à elle carrément amenée à disparaître, d'après une autre étude publiée par l'Académie américaine des sciences, en 2013.

Les vignobles situés près du niveau de la mer sont plus vulnérables que ceux en altitude. Si la production viticole a besoin de chaleur et de soleil pour prospérer, la chaleur extrême et les sécheresses sont, comme pour l'orge, des malédictions craintes. Depuis un demi-siècle, la bande géographique favorable à la culture de la vigne s'est déjà déplacée de 80 kilomètres à 240 kilomètres vers les pôles. 

Enfin, au fur et à mesure que le mercure s'élève, les scientifiques pensent que l'humidité nécessaire à la culture du cacaoyer sera menacée. En effet, les nouvelles conditions climatiques devraient amener les sols à l'assèchement, et les précipitations probablement en hausse à l'avenir ne devraient pas combler la perte d'humidité pour ces plantes. [Quelle omniscience que de prétendre que les hausses de précipitation ne pourront pas combler la perte d'humidité!!!]

Source:

samedi 13 octobre 2018

Rituels occultes et sacrificiels et réseaux d'esclaves sexuels et de pédophilie (CONTENU LOURD)

Les rituels occultes et sacrificiels sont un fait, ils sont amplement documentés et on trouve de très nombreux témoignages d'anciens adeptes qui dénoncent les ravages de ces "pactes avec le diable". Les agressions sexuelles impliquant des enfants  et des pratiques sexuelles monstrueuses par leur caractère dégradant font souvent partie de ces passages initiatiques abominables.



SOYEZ AVERTIS QUE LE CONTENU DES LIENS ICI-BAS EST PROFONDÉMENT CHOQUANT ET PEUT SÉRIEUSEMENT VOUS ÉBRANLER.

Dr. Phil, animateur d'un talk show américain très populaire, a exposé à son émission du 21 mars dernier des cercles de pédophilie impliquant des personnes de l'élite qui abusent de jeunes enfants 

Une sorcière, qui a plus de 20 vingt d'expérience dans les rituels démoniaques, explique en détails "comment lier son âme à un démon pour toujours" (utilisez les sous-titres avec la traduction en français)
NE TENTEZ SURTOUT PAS L'EXPÉRIENCE...
https://www.youtube.com/watch?v=-iK1BS7NAUY

Préparation, en 1997, d'un "Spirit cooking" (hymne au cannibalisme/satanisme) par la sorcière Marina Abramovic
https://www.youtube.com/watch?time_continue=60&v=3EsJLNGVJ7E

Une fête "Spirit cooking" de Marina Abramovic pour l'élite hollywoodienne 
https://www.youtube.com/watch?v=UmLGaJ-oodg

Katy Perry et sa chanson "Bon appetit": un rappel des "Spirit cooking"
https://www.youtube.com/watch?v=dPI-mRFEIH0

La très populaire et captivante série américaine "House of Cards" présente, au huitième épisode de la cinquième saison, les plus hauts dirigeants de la planète qui assistent à une cérémonie occulte et sacrificielle devant leur dieu (une référence directe au Bohemian Club, avec une vidéo d'un rituel sacrificiel)

Les processions de "femmes de Satan", esclaves sexuelles qui s'adonnnent à des rituels et incantations magiques, peuvent être vues dans le film "Eyes Wide Shut" de Stanley Kubrick dont les acteurs principaux sont Tom Cruise et Nicole Kidman.  Ce film, interdit à sa sortie (1999) dans plusieurs pays, montre les réseaux d'esclaves sexuelles dans les milieux "élitistes".

Jimmy Savile, ancien animateur de la BBC, faisait partie d'un cercle de satanistes où des rituels d'abus physiques et sexuels ont été faits sur des dizaines de victimes

Pédophilie : le scandale qui ébranle le Parlement britannique
https://www.lepoint.fr/monde/pedophilie-le-scandale-qui-ebranle-le-parlement-britannique-07-07-2014-1844149_24.php

"Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l'Evangile de paix; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin; prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu."

Éphésien 6: 11-17

Un rituel occulte se déroulera le 20 octobre prochain à New York visant à "jeter un sort" à Brett Kavanaugh ainsi qu'à "tous les violeurs et le patriarcat qui les encouragent, les récompensent et les protègent"

* La lutte entre la gauche et la droite n'est qu'un débat insipide qui est de loin surpassé par un combat bien plus puissant et dévastateur, quoique invisible, magistralement décrit et interprété par Chris de Burgh...




Dans la description de l'événement, dont plus de 1000 personnes ont déjà réservé leur billet et auquel 11 000 personnes ont manifesté leur intérêt, nous pouvons lire ceci:

"Nous allons embrasser les véritables racines de la sorcellerie en tant que magie des pauvres, des opprimés et des sans droits, (...) le seul moyen d'obtenir justice pour ceux d'entre nous qui avons été lésés par des hommes comme lui.

Il sera le point focal, mais en aucun cas la seule cible, amenez donc votre rage et tous les axes que vous devez maîtriser. Il y aura aussi un deuxième rituel après, "Les rites du méprisé" qui cherche à valider, affirmer, défendre et soutenir ceux d'entre nous qui ont été lésés et qui refusent de rester silencieux plus longtemps.

50% des profits de l'événement seront versés à des œuvres caritatives: 

25% au Centre Ali Forney et 25% à Planned Parenthood.

Veuillez noter que personne ne sera refusé par manque de fonds." (10$ le billet)

Le centre Ali Forney est un refuge et un centre d’aide pour les jeunes de la communauté Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT)

Planned Parenthood détient la majorité des cliniques d'avortement en Amérique.

Source:
https://www.eventbrite.com/e/ritual-to-hex-brett-kavanaugh-tickets-51031211728?aff=efbeventtix

Un 6.7 en Russie

http://quakes.globalincidentmap.com/

jeudi 11 octobre 2018

Des scientifiques appellent mardi à « freiner la croissance de la population » pour lutter contre les changements climatiques, estimant que démographie et environnement sont des sujets « indissociablement liés », dans une tribune publiée par Le Monde.

* Comme le préconise le nouveau gourou du "catastrophisme mondial causé par le réchauffement climatique", Aurélien Barrau, l'État, au nom de la sauvegarde urgente de l'humanité, va prendre en charge le bétail humain pour contrôler toutes les sphères de l'enclos mondial afin d'assurer la survie de l'espèce humaine et ce, en castrant certaines bêtes, en éliminant certaines autres par la famine et la maladie et les bêtes qui résistent, elles seront enfermées ou réformées. Celles qui survivront seront engraissées seulement si elles ne mordent pas la main qui les nourrissent et qu'elles restent productives et bien dociles. 

Un délire conspirationniste? Je trouve qu'on s'y approche dangereusement...

Maintenez l'humanité en dessous de 500 000 000
[500 millions d'individus] en perpétuel équilibre avec la nature.

Les Georgia Guidestones, appelées aussi le « Stonehenge américain », sont un monument en granite érigé le 22 mars 1980 aux États-Unis, en Géorgie.

« Ces dernières semaines, depuis la démission de Nicolas Hulot (du ministère de la Transition écologique), les manifestes et articles dans les journaux se multiplient pour tirer la sonnette d'alarme et appeler les pouvoirs publics à engager une action vigoureuse et immédiate en faveur de l'environnement », constatent la vingtaine de scientifiques et chefs d'entreprises signataires.  

« Mais il est frappant de constater que la croissance démographique est la grande absente », poursuivent-ils. « On fait comme si démographie et environnement étaient deux sujets séparés, alors qu'ils sont indissociablement liés. »

Des efforts doivent être faits pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, en particulier dans les pays développés, reconnaissent-ils. « Mais on ne pourra pas faire l'impasse sur une réduction importante de l'accroissement de la population mondiale : c'est la transition démographique, non achevée dans bien des régions du monde », plaident-ils, faute de quoi une « véritable catastrophe pour notre planète » pourrait se produire.

La population mondiale est d'environ 7,6 milliards d'habitants aujourd'hui, contre 2,6 milliards en 1950, selon l'ONU et devrait grimper à 8,6 milliards en 2030, 9,8 en 2050 et 11,2 en 2100 selon les projections des Nations unies, avec une croissance concentrée sur l'Afrique.

Pour les signataires, il convient de financer des programmes de planification familiale et de contraception, notamment en Afrique, ainsi que de « favoriser le développement économique des régions pauvres à forte natalité » en particulier à travers l'éducation des femmes.

En 2017, la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao), le Tchad et la Mauritanie ont affirmé leur volonté de faire baisser leur démographie. La France et l'Europe doivent aider « ces courageux États africains à mettre en place leur programme de baisse de la fécondité », selon cette tribune.

Cet appel est signé notamment par Bruno David, président du Museum national d'histoire naturelle, le physicien Christian Bordé ou encore Marie-Lise Chanin, de l'Académie des sciences.

lundi 8 octobre 2018

Dans un audit (procédure de contrôle) sur l'ensemble des données de température, le Dr. John McClean (de l'Université James Cook en Australie) constate un grand nombre d'erreurs qui sont si importantes qu'elles compromettent sérieusement la fiabilité et la précision des rapports du GIEC


HadCRUT4 est le principal ensemble de données utilisé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour lancer ses affirmations dramatiques sur le "réchauffement climatique dû à l’homme", pour justifier ses demandes visant à dépenser des milliards de dollars pour "lutter contre le changement climatique", ayant pour base l'Accord de Paris sur le climat.

Selon une analyse novatrice du chercheur australien John McLean, cet ensemble de données est beaucoup trop négligent pour être pris au sérieux, même par les climatologues, sans parler d'un organisme aussi influent que le GIEC ou les gouvernements du monde.


"C'est très négligent et amateur", dit-il. "Du niveau d'un étudiant de première année d'université".

Parmi les nombreuses erreurs trouvées par McLean figurent :

- Des lacunes importantes en l'absence de données où des moyennes ont été calculées à partir d'informations pratiquement inexistantes. Pendant deux ans, les températures au sol, dans l'hémisphère Sud ont été estimées à partir d'un seul site en Indonésie.

- Presque aucun contrôle de qualité, avec des noms de pays mal orthographiés («Venezuela», «Hawaai», «République de K» ( Corée du Sud) et des entrées imprécises, manifestement inexactes.

- Des ajustements - "Je ne serais pas surpris de constater que plus de 50% des ajustements étaient incorrects", dit McLean – qui font descendre artificiellement les températures du passé et monter les températures plus récentes, pour donner une impression exagérée du taux de réchauffement planétaire.

- Une méthodologie tellement incohérente que les mesures n’avaient même pas de stratégie fiable sur des variables telles que l'heure d'été.

- Mesures en mer, supposées émaner de navires, mais relevées par erreur jusqu'à 50 miles (80,4 km) à l'intérieur des terres.

- Une île des Caraïbes - Saint-Kitts - où la température enregistrée a été de 0° C pendant un mois entier, à deux reprises (un peu invraisemblable pour les tropiques).

- Une ville de Roumanie qui, en septembre 1953, aurait connu un mois où la température moyenne serait tombée à moins 46 degrés Celsius (lorsque la moyenne typique pour ce mois est de + 10°C).

C’est pourtant à partir de ces données de température à partir desquelles le GIEC a estimé que le "réchauffement climatique" depuis le milieu du XIXe siècle est suffisamment alarmant pour que les gouvernements du monde entier soient obligés de prendre des mesures urgentes, ce qui coûte actuellement aux contribuables environ 2 000 milliards de dollars par an.

L'ensemble des données HadCRUT4 est une production conjointe du centre Hadley du Met Office britannique et de l’unité de recherche sur le climat de l’Université d’East Anglia (de notoriété du "Climategate").

Selon McLean:

"Il semble qu'aucune des deux organisations n'ait correctement vérifié les données de température de la terre ou de la mer avant de les utiliser dans l'ensemble de données HadCRUT4. Si cela avait été vérifié, le CRU aurait peut-être questionné les erreurs les plus évidentes dans les données fournies par différents pays. Le Centre Hadley aurait peut-être également constaté certaines incohérences dans les données de température de surface de la mer, ainsi que des erreurs qu'il aurait créées en copiant les données à partir des journaux de bord manuscrits de certains navires de la Royal Navy."

Le rapport de McLean aurait difficilement pu arriver à un moment plus embarrassant pour le GIEC. Lundi, le GIEC publiera son résumé de 2018 pour les décideurs politiques, affirmant que la crise du réchauffement climatique est plus urgente que jamais. Mais ce que McLean nous suggère fortement, c’est que ces affirmations sont fondées sur des données auxquelles on ne peut tout simplement pas se fier.

Bien que le GIEC utilise trois principaux ensembles de données de température de surface - les autres sont compilés aux États-Unis par la NASA et la NOAA - le HadCRUT basé au Royaume-Uni est son préféré pour des raisons historiques : le fondateur du Hadley Center (où HadCRUT est partiellement produit) était Sir John Houghton, qui a également coprésidé le groupe de travail 1 du GIEC et a été l'éditeur de son premier rapport.

Par conséquent, le fait que le jeu de données principal du GIEC ait été présenté comme étant de mauvaise qualité, peu fiable et amateur, nuit à la crédibilité du GIEC.

Comme le dit McLean :

"Les gouvernements ont eu 25 ans pour vérifier les données sur lesquelles ils ont dépensé des milliards de dollars. Et ils ne l’ont pas fait une seule fois."

McLean est l'analyste informatique australien qui a lancé un autre scandale à propos de l'alarmisme lié au réchauffement climatique: il s'agissait de la création d'un catastrophisme provenant,en réalité, de 53 personnes.

Il a atteint ce chiffre en analysant le rapport d'évaluation 2007 du GIEC, qui, selon le GIEC, représentait un "consensus" des points de vue de "2 500 climatologues".

Mais en fait, le nombre de scientifiques impliqués dans le chapitre clé 9 - celui qui a abouti à la conclusion principale que le réchauffement induit par l'homme était détectable sur tous les continents sauf l'Antarctique et que cela provoquait toutes sortes de catastrophes du fait de la fonte des glaciers et de la banquise, l’évolution des précipitations et l’intensification de l’activité cyclonique - n’était que de 53 ans.

En outre - comme le mentionnait Christopher Booker dans son ouvrage intitulé "The Real Global Warming Disaster", ces 53 auteurs appartenaient pour la plupart à un réseau professionnel proche, intimement lié au "bâton de hockey" [hockey stick]  de Michael Mann. Pas tellement un "consensus" donc. En outre, comme l’a confirmé le scandale ultérieur du Climategate, il y a plusieurs intérêts en jeu.

L’audit de McLean sur les défaillances de HadCRUT est disponible ici à partir du site Web Robert Boyle Publishing. Il en coûte 8 dollars américains, ce qui peut constituer une récompense pour son travail non rémunéré, réalisé dans le prolongement de sa thèse de doctorat, supervisé par Peter Ridd à l'Université James Cook.

Ridd est le professeur qui a été chassé de son travail après avoir dit la vérité sur la Grande barrière de corail: elle ne serait pas détruite par le "réchauffement climatique". En effet, cela ne correspondait pas au récit promu par son institution alarmiste. Il a été licencié sous le prétexte que sa conduite "dénature la nature et la conduite du processus disciplinaire par le biais de publications en ligne et dans les médias".

Selon McLean, les inexactitudes dans l'enregistrement des données sont telles qu'il est impossible de savoir à quel point les températures mondiales ont réellement augmenté.

Mais il estime que sur les 0,6°C d'augmentation de la température planétaire depuis 1950, peut-être un tiers a été exagéré.

Le chiffre réel, estime-t-il, serait un réchauffement de 0,4°C au cours des sept dernières décennies.

"La plupart des gens ne peuvent même pas remarquer un changement de température de 1°C d’un instant à l’autre. Donc, l'idée que les gouvernements dépensent autant d'argent pour une augmentation de la température d'une fraction de celle répartie sur près de 70 ans est tout simplement idiote".

Le Centre Hadley et le Met Office auront du mal à accuser McLean de manque de sérieux. En mars 2016, il les a informés de certaines erreurs qu'ils ont rapidement corrigées. Il est donc une autorité qu’ils prennent au sérieux.

Sources:

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