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lundi 29 avril 2019

Relâchement...

Bonjour,

Comme vous le constatez depuis quelques semaines, je publie que très peu d'articles. Je suis dans un espace de ma vie où le web prend de moins en moins de place au profit de la sphère humaine. Je ne ferme pas ce blog puisqu'un regain peut survenir à n'importe quel moment, mais je serai en "mode veilleuse" pour quelques temps encore. Beaucoup d'événements majeurs se produisent partout sur la planète, mais après 19 ans de publication sur ce blog, je me sens de plus en plus détachée.

Venez faire un tour une fois de temps en temps! 

Bon courage à tous les sinistrés du Québec.

Isabelle

lundi 15 avril 2019

La NASA explique sur son site Web: "Toutes les météos sur Terre, de la surface de la planète à l’espace, commencent par le Soleil." Les plus grands experts de la météo spatiale ont annoncé, le 5 avril dernier, notre entrée dans un "minimum solaire profond"


"La météo spatiale et la météorologie terrestre (le temps que nous ressentons à la surface) sont influencées par les petits changements subis par le Soleil au cours de son cycle solaire." 😲
https://www.swpc.noaa.gov/impacts/space-weather-impacts-climate?fbclid=IwAR2vF-pl_qVKojOKtjBu4f-ty6VvSheY3NUz7BNDYcGDAKtZTP2SuHDApIY

Nous entrons au cours de la prochaine année dans un MINIMUM SOLAIRE PROFOND. C'est la prédiction émise la semaine dernière (5 avril) par un groupe international d’experts réunis lors de l’atelier annuel de météorologie spatiale organisé par la NOAA pour prévoir le prochain cycle solaire. Le groupe de prévision du cycle solaire est composé de scientifiques représentant la NOAA, la NASA, les services internationaux pour l’environnement spatial et d’autres scientifiques américains et internationaux. Leur prédiction du 5 avril dernier était préliminaire et ils prévoient de publier une prévision affinée d’ici à la fin de 2019. 😲

Révélations étonnantes tout de même! Les experts en prévision du cycle solaire semblent sous-estimer la durée de ce minimum solaire comparativement à d'autres chercheurs qui croient qu'il pourrait s'étendre sur des décennies. Dans tous les cas, le rôle prédominant du Soleil est révélé par la NASA/NOAA et le "minimum solaire profond" est annoncé par les grands scientifiques du monde. Le "réchauffement planétaire" sera indéfendable dans très peu de temps...

vendredi 12 avril 2019

Des milliers d'employés d'Amazon partout sur la planète écoutent des conversations et des enregistrements captés par les enceintes connectées Echo afin d'améliorer Alexa, l'assistant virtuel de l'entreprise. Le tout souvent à l'insu des utilisateurs

* La vie privée est déjà hautement compromise, voire inexistante, avec les ordinateurs, téléphones intelligents et objets connectés et là, le gouvernement veut confier les données personnelles des Québécois à des agences d'espionnage telles que Amazon, Google ou encore Microsoft. On s'approche à vive allure des dystopies d'Orwell et de Huxley. Certains épisodes de la série "Black Mirror" nous font réaliser que la technologie qui "bouffe" déjà notre quotidien est et sera l'outil de notre asservissement total.
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1150932/centres-donnees-informatiques-cti-ibm-amazon-caire


C’est le constat que dresse Bloomberg, qui a enquêté sur cette pratique et rencontré sept employés ou ex-employés affectés à cette tâche.

Le rôle de ces employés est d’écouter des enregistrements afin d’identifier des commandes vocales qui ont été mal comprises par Alexa. L’objectif est ensuite de montrer à l’assistant virtuel l’action qu’il aurait dû accomplir afin de le rendre de plus en plus précis et performant.

Ces personnes peuvent écouter jusqu’à 1000 enregistrements audio par quart de travail de 9 heures.

Une tâche machinale

Dans la plupart des cas, la tâche est répétitive et machinale. L’un des travailleurs a expliqué qu’il avait un jour dû écouter des enregistrements pour trouver ceux contenant le nom de la chanteuse Taylor Swift afin d’enseigner à l’algorithme qu’il s’agit d’une personne (son nom peut être interprété différemment en anglais).

Il arrive toutefois que les employés tombent sur un enregistrement plus intime, comme celui de quelqu’un chantant dans la douche, ou plus bouleversant, comme celui d’un enfant appelant à l’aide.

Deux travailleurs ont indiqué à Bloomberg avoir écouté ce qui semblait être une agression sexuelle. Bien qu’Amazon affirme accompagner les personnes exposées à ce genre d’enregistrement, deux employés ont dit que l’entreprise avait refusé de leur offrir de l’aide lorsqu’ils l’ont demandé.

Amazon reconnaît l’existence des équipes humaines

Dans une foire aux questions sur le site d’Amazon, l’entreprise n’indique pas explicitement que des humains ont accès aux enregistrements d’Alexa. "Nous utilisons vos commandes à Alexa pour entraîner nos systèmes de reconnaissance vocale et de compréhension du langage naturel, peut-on lire sur le site d’Amazon (Nouvelle fenêtre). Plus nous utilisons de données pour entraîner ces systèmes, mieux Alexa fonctionne [...]". [Afin que les algorithmes deviennent encore plus performants pour détecter et analyser les conversations, les ambiances dans l'environnement, l'état psychologique des gens et ce, en vue de devenir les plus puissantes agences d'espionnage et de contrôle de la population au service d'une gouvernance mondiale]

Amazon a toutefois reconnu auprès de Bloomberg qu’elle fait appel à des équipes pour améliorer Alexa en écoutant des enregistrements. L’entreprise soutient que les informations personnelles des utilisateurs sont protégées en tout temps pendant ce processus.

« Nous avons de strictes garanties techniques et opérationnelles, et nous avons une politique de tolérance zéro pour l’utilisation inappropriée de notre système, a indiqué un porte-parole d’Amazon dans un courriel envoyé à Bloomberg. Les employés n’ont pas accès à de l’information permettant d’identifier la personne ou le compte [associé à l’enregistrement] dans le cadre de leur travail. Toute l’information est traitée avec un haut degré de confidentialité et nous utilisons l’authentification en plusieurs étapes pour restreindre l’accès [...] à notre environnement de contrôle pour le protéger. »

Bloomberg affirme toutefois que chaque enregistrement est associé à un numéro de compte, au prénom de l’utilisateur et au numéro de série de l’appareil utilisé, d’après une capture d’écran fournie par un employé.

Apple et Google font aussi appel à des équipes humaines pour vérifier les enregistrements de leurs assistants virtuels. D’après un document d’Apple sur la sécurité d’iOS, les enregistrements sont associés à un identifiant généré au hasard, qui ne permet pas de retrouver l’utilisateur. Quant à Google, l’entreprise affirme que les enregistrements ne sont liés à aucune information permettant d’identifier l’utilisateur et que le son est modifié pour éviter de reconnaître les voix.

Source:

Lutte contre les groupes anti-vaccins: le Canada doit faire «vite et mieux»

* Voici la démonstration que la circulation d'informations qui permet aux individus de se questionner en faisant leurs propres recherches porte des fruits: la population se questionne concernant l'efficacité et la sécurité des vaccins. Bien sûr, la propagande de l'industrie vaccinale laisse croire que les anti-vaxx sont des "terroristes de la santé publique" qui n'ont que seuls arguments des théories du complot alors que de multiples publications scientifiques et prises de position d'experts démontrent le danger des vaccins et même, que les vaccinés, dans certains cas, sont eux-mêmes porteurs et propagateurs des virus.


(Ottawa) À l'heure où New York ordonne la vaccination obligatoire pour endiguer une éclosion de rougeole et que des cas de la maladie viennent d'être déclarés au pays, les autorités canadiennes doivent faire « vite et mieux » pour contrer la menace des groupes anti-vaccins virulents, plaide l'administratrice en chef de la santé publique du Canada.

« Nous devons amplifier nos messages pour qu'ils deviennent plus grands [que les leurs] », a lancé la Dre Theresa Tam, en entrevue à La Presse. « En tant qu'organisation de santé publique, nous nous devons d'être plus intelligents, plus efficaces et plus créatifs sur nos techniques de communication pour rejoindre le plus de parents. »

L'Agence de la santé publique du Canada ne cache pas qu'elle mène actuellement une bataille sur plusieurs fronts pour contrecarrer la désinformation et la propagation de faits erronés à propos de la vaccination, qui se répandent « à une vitesse alarmante » sur les réseaux sociaux, principalement avec l'action de militants anti-vaccins.

L'Organisation mondiale de la santé a d'ailleurs établi que le mouvement anti-vaccins constitue l'un des dix plus grands risques pour la santé mondiale en 2019. La résurgence de la rougeole à New York, et dans plusieurs autres régions du monde, comme l'Europe, serait notamment attribuable à la montée de ces groupes, estiment les experts.

« Les groupes anti-vaccins ont des stratégies très efficaces, qui touchent le côté émotif et le système de valeurs des parents. »

- La Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada

La Dre Tam a été rencontrée hier en marge d'un caucus ouvert, parrainé par un groupe de sénateurs indépendants. « Je pense qu'il y a un consensus : nous devons prendre une approche cohésive et indivisible », martèle-t-elle.

« Peu importe la stratégie que nous prenons, il faut placer le patient au centre de celle-ci. Il faut l'écouter. Les parents ont des questions très importantes, et il faut leur donner des réponses, poursuit l'administratrice en chef. Je pense que c'est une question de confiance. De comment faire pour s'assurer de ne pas perdre cette confiance-là. »

RÉSEAUX SOCIAUX DANS LA LIGNE DE MIRE

Theresa Tam a confié à La Presse avoir elle-même décroché le téléphone pour faire part de ses inquiétudes à Facebook Canada devant la montée du mouvement anti-vaccins. « Nous avons besoin de plus de partenaires possible », affirme-t-elle, assurant que le plus grand réseau social au monde est « vraiment ouvert » à trouver des solutions.

Facebook essaie entre autres de réduire la portée de ces groupes en rendant leur contenu moins accessible et en interdisant de la publicité liée à leurs sites, explique la Dre Tam, qui indique aussi travailler de près avec Twitter et Google. Parce que les réseaux sociaux sont un terreau fertile pour « attiser » la discorde et la désinformation, note-t-elle.

La ministre fédérale de la Santé, Ginette Petitpas-Taylor, l'a d'ailleurs appris à ses dépens lorsqu'elle a publié une photo d'elle accompagnée de la présidente du conseil d'administration de l'Association médicale canadienne, la Dre F. Gigi Osler, sur sa page Facebook. Les deux femmes portaient alors un t-shirt arborant un slogan en faveur des vaccins.

« J'ai pu voir la puissance de ce mouvement-là », a déploré Mme Petitpas-Taylor à La Presse. Sa publication a été la cible de près de 7000 commentaires, souvent virulents, dans lesquels des milliers d'internautes remettaient en doute la sécurité et l'efficacité des vaccins. « Ça m'inquiète énormément, et c'est pour cette raison qu'il faut absolument qu'on s'assure que l'information crédible sur la vaccination soit partagée avec les gens », ajoute-t-elle.

ADAPTER LE MESSAGE

Les autorités canadiennes de la santé savent donc pertinemment qu'elles devront cibler les réseaux sociaux dans leur stratégie de communications futures si elles espèrent rejoindre des parents d'enfants qui expriment des doutes quant à la vaccination et qui puisent essentiellement leur information sur Facebook, par exemple.

« Nous sommes très bons pour énoncer des faits et débusquer les informations erronées, admet la Dre Theresa Tam. Mais nous devons utiliser différentes approches pour les communiquer. »

L'Agence de la santé publique du Canada a, entre autres, rendu son site web plus interactif. L'information sur la vaccination y est d'ailleurs bien en évidence. L'Agence planche aussi avec Google pour s'assurer que les sites crédibles comme le sien arrivent en tête de liste lors d'une recherche associée à la vaccination dans un moteur de recherche.

« Ma priorité est de m'assurer que les Canadiens reçoivent l'information exacte, de sources crédibles, a réitéré la ministre Petitpas-Taylor. Ce qui se trouve sur le site de Santé Canada est de l'information crédible, basée sur des faits scientifiques. J'encourage les gens à consulter des sources de ce genre, qu'ils en discutent aussi avec leurs médecins ou des professionnels de la santé », a-t-elle ajouté.

Le gouvernement libéral a investi 25 millions sur cinq ans pour soutenir des campagnes de sensibilisation à la vaccination déployées par les provinces. À ce sujet, la Dre Tam dit également travailler à « impliquer » davantage les provinces et territoires pour livrer un message « plus fort » et plus concerté à propos de la vaccination.

La rougeole au fil des ans

1975

Début de la vaccination antirougeole au Québec ; le nombre de cas passe graduellement de 100 000 à moins de 5 par an.

1989

Dernière grosse épidémie de rougeole au Québec, avec plus de 10 000 patients identifiés, 656 hospitalisations et 7 décès.

2007

Épidémie de rougeole centrée en Montérégie et en Estrie avec 94 cas, sans que l'origine soit identifiée.

2011

Dans Lanaudière, 159 personnes sont infectées par la rougeole, pour la plupart des membres de la mission de l'Esprit-Saint, une secte opposée à la vaccination.

2015

Au total, 725 personnes sont infectées par la rougeole dans la région de Québec par des voyageurs revenant de France, où sévit alors une épidémie importante (14 000 cas).

Sources : MSSS, ACSP

- Mathieu Perreault, La Presse

En bref

« La solution est simple », dit Trudeau

Interrogé à la Chambre des communes hier sur l'apparition récente de cas de rougeole au pays, une maladie éradiquée depuis des années, notamment deux à Ottawa et un autre à Montréal, le premier ministre Justin Trudeau a martelé que la « solution est simple » pour protéger les familles canadiennes. « Les Canadiens peuvent se protéger contre la rougeole en se faisant vacciner. Les vaccins sont notre meilleure arme pour combattre la maladie, et c'est la raison pour laquelle la rougeole était pratiquement éliminée au Canada. Nous investissons 25 millions sur cinq ans pour que plus de Canadiens soient vaccinés, pour développer de nouveaux vaccins et, surtout, pour garder le public informé. Les vaccins sont sécuritaires et efficaces et ils sauvent des vies », a lancé M. Trudeau. En date du 23 mars, 28 cas de rougeole avaient été rapportés au Canada depuis le début de l'année. Il existe actuellement trois cas de rougeole actifs au pays. En 2018, on comptait un total de 29 cas pour l'année.

- Fanny Lévesque, La Presse

La vaccination au Canada - enfants de 2 ans

(Enquête sur la couverture vaccinale nationale des enfants, 2017)

90 % des enfants de 2 ans ont été vaccinés contre la rougeole.

76 % des enfants de 2 ans ont reçu les quatre doses de vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos.

2,3 % des enfants de 2 ans n'avaient jamais été vaccinés.

La couverture vaccinale doit atteindre 95 % pour tous les vaccins recommandés aux enfants pour limiter les risques d'éclosion d'une maladie.

94 % des parents d'enfants de 2 ans considèrent les vaccins sûrs.

52 % sont préoccupés par les effets secondaires possibles des vaccins.

13 % des parents croient que des « médecines douces » comme l'homéopathie et la chiropratique peuvent remplacer les vaccins.

Source : Santé Canada

Pas d'obligation, dit McCann

Alors qu'il est de la responsabilité des provinces de rendre obligatoire ou non la vaccination, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, affirme que Québec « n'est pas rendu » à imposer les vaccins. « La vaccination, c'est quelque chose qui est vraiment l'objet d'une sensibilisation importante par notre Direction de la santé publique. À ce moment-ci, nous sommes toujours dans des campagnes de sensibilisation », a-t-elle indiqué, interrogée sur la question par des journalistes. « On va en discuter certainement, on voit qu'on a une nouvelle situation à New York, alors on va regarder ça avec la Santé publique [...]. Il faut considérer les effets secondaires d'une décision comme celle-là », a-t-elle ajouté, sans les préciser. Interrogée sur la même question, la Dre Tam dit pour sa part craindre qu'imposer la vaccination risque plutôt d'« accroître la polarisation » dans un contexte où le débat est houleux.

- Fanny Lévesque et Tommy Chouinard, La Presse

Aucune obligation religieuse juive

Au début de la semaine, les autorités sanitaires de New York ont annoncé des amendes pour les parents refusant la vaccination de leurs enfants, pour mettre fin à des épidémies à répétition dans la communauté hassidique de Brooklyn. Mais le mouvement anti-vaccins ne concerne qu'une petite minorité de la communauté hassidique, selon Abraham Ekstein, porte-parole de la communauté hassidique d'Outremont. « Vous ne trouverez aucun rabbin sérieux qui va dire qu'il faut refuser les vaccins pour des raisons religieuses, j'en suis certain à un million de pour cent », a dit M. Ekstein. Maryse Guay, spécialiste de la vaccination qui enseigne à l'Université de Sherbrooke, confirme n'avoir jamais entendu parler de problèmes particuliers avec cette communauté à Montréal ou à Boisbriand. Selon M. Ekstein, les problèmes à Brooklyn concernent une petite minorité de la communauté hassidique, qui a des contacts fréquents avec Israël, où existe un important mouvement anti-vaccination.

- Mathieu Perreault, La Presse

D'où vient la croyance ?

En 1998, la revue The Lancet publie une étude d'Andrew Wakefield et de ses collègues qui conclut que le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons peut mener à l'autisme. De nouvelles études réfutent ces conclusions, et des scientifiques la dénoncent comme une fraude. Avec les années, grâce à une enquête journalistique, on apprend que Wakefield a falsifié des faits et était financé par des avocats représentant des parents contre les vaccins, notamment. Son étude devait d'ailleurs servir dans une action collective contre un fabricant de vaccins. Le médecin de formation est radié. The Lancet publie une rétractation 12 ans après la publication de l'article. L'étude a été maintes fois contredite, mais continue d'alimenter les controverses.

Employé du CUSM atteint

La Direction régionale de santé publique de Montréal a informé le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), vendredi dernier, de la présence du virus de la rougeole chez un employé ayant travaillé au site Glen. Le CUSM a informé son personnel et ses patients qui auraient pu être exposés au virus lors de la période de contagion, du 23 au 27 mars dernier. L'employé en question semble avoir travaillé principalement aux soins intensifs et au département de chirurgie cardiaque. Il aurait eu des contacts directs limités avec les patients et le reste du personnel. Le CUSM a demandé aux personnes non immunisées pensant avoir été en contact avec le virus de laisser un message au Centre pour qu'elles puissent être contactées par une infirmière et de s'isoler en restant à domicile.

Mode de transmission

La rougeole est une maladie très contagieuse puisque le virus voyage dans l'air par les gouttelettes venant du nez et de la gorge de la personne infectée ; un contact direct n'est pas nécessaire pour l'attraper. Plus de 90 % des personnes non vaccinées contre la maladie qui sont exposées au virus l'attraperont. Elle peut aussi être à l'origine d'une cécité, d'une encéphalite, d'une diarrhée sévère, d'une infection auriculaire ou d'une pneumonie. La maladie peut causer la mort en raison des complications, particulièrement chez les bébés et les personnes au système immunitaire affaibli. Chez les femmes enceintes, elle peut mener à une fausse couche, une naissance prématurée ou un bébé de faible poids à la naissance.

Sources : CUSM, Organisation mondiale de la santé, rapport de surveillance de la rougeole du gouvernement du Canada

Source de l'article:
https://www.lapresse.ca/actualites/sante/201904/10/01-5221733-lutte-contre-les-groupes-anti-vaccins-le-canada-doit-faire-vite-et-mieux.php

mercredi 10 avril 2019

La ville de New York exige des vaccins contre la rougeole: toute personne non-vaccinée s'expose à une amende de 1000$, à une peine d'emprisonnement ou à une vaccination forcée!

Voici des extraits des articles 109, 123 et 126 de la Loi de la santé publique du Québec.  Vous constaterez que le libre-choix concernant notre santé peut vite être supprimé par le gouvernement si un état d'urgence sanitaire est décrété. La Loi sur la santé publique prévoit que la vaccination peut devenir obligatoire s'il y a une menace à la santé publique, que les non-vaccinés seront dirigés vers des lieux de mise en quarantaine pendant une période décidée par les autorités sanitaires et ce, avec ou sans leur consentement pour y être vaccinés de force! 
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/07/la-loi-sur-la-sante-publique-la.html


Confronté à une épidémie de rougeole en expansion, le maire de New York, Bill de Blasio, a déclaré mardi une urgence de santé publique et ordonné un programme de vaccination obligatoire dans certaines parties de Brooklyn .

Un tel ordre de santé est rare mais pas inouï dans l'histoire américaine, ont déclaré des experts médicaux. Cela s'est produit plusieurs fois.

La Cour suprême a statué il y a plus d'un siècle que la vaccination obligatoire était légale, même si elle a établi une distinction entre punir les citoyens pour leur refus et les vacciner de force.

Néanmoins, ces deux tactiques ont été imposées au cours des 120 dernières années - dès l’épidémie de peste de 1900 à San Francisco et la flambée de rougeole à Philadelphie en 1991.

L'ordre de vaccination à New York est rédigé de manière à laisser les deux possibilités ouvertes, en fonction de la rigueur avec laquelle la ville choisit de l'appliquer.

Le maire de Blasio a déclaré que les New-Yorkais des quartiers touchés qui refusent de se faire vacciner ou de faire vacciner leurs enfants risquent une amende de 1 000 dollars.

Le Dr Oxiris Barbot, commissaire chargé de la santé, a toutefois précisé que toute personne qui n'aurait pas été vaccinée, qui ne pourrait pas prouver qu'elle était à l'abri de la rougeole ou qu'elle n'a pas d'exemption médicale, "sera vaccinée".

Sous la signature du commissaire - en dehors du texte même de l'ordonnance - se trouve un avertissement supplémentaire indiquant que le non-respect de cette consigne constitue un délit et peut entraîner des amendes ou une peine d'emprisonnement.

Mardi, M. Barbot a déclaré que les refus persistants seraient traités «au cas par cas, et que nous devrons nous entretenir avec notre conseiller juridique».

Source:

mardi 9 avril 2019

Une mini-période glaciaire pourrait toucher la Terre à partir de 2030 (article du Figaro de 2015)


15 cm de neige qui s'ajoutent aux 15 cm tombés hier au Québec, en ce 9 avril 2019, ça laisse croire que nos hivers seront de plus en plus longs et que les précipitations de neige seront plus fréquentes et imposantes. 


D'après des scientifiques britanniques, le Soleil pourrait être confronté, dès 2030, à un phénomène appelé « minimum de Maunder ». Celui-ci pourrait provoquer une nette baisse des températures sur Terre.

La Terre va-t-elle connaître de nouveau un «petit âge glaciaire»? D'après une étude menée par la Royal Astronomical Society, un organisme de recherche astronomique britannique, l'activité du Soleil pourrait brutalement chuter de 60% d'ici les années 2030-2040, provoquant une baisse de température généralisée comme de 1645 à 1715. Une période appelée «Minimum de Maunder», se traduisant par un nombre de taches solaires - de petites régions sombres où la température est plus basse que celle de son environnement - très faible.

Pour avancer cette hypothèse, l'organisme se base sur la mise au point d'un nouveau modèle des cycles solaires qui permet «des prédictions d'une précision sans précédent», commente l'organisme. Le modèle repose sur l'analyse de la circulation des champs magnétiques à l'intérieur et à la surface du Soleil, un phénomène appelé «effet dynamo».

«Nous avons remarqué que les deux vagues magnétiques qui circulent à l'intérieur du Soleil ont pour origine deux différentes couches de matière. Elles ont toutes deux une fréquence d'environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées. Au cours d'un cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord et sud du Soleil. En combinant les effets des vagues et en les comparant avec les données réelles du cycle du soleil, nos prévisions montrent une exactitude de 97%», a expliqué le professeur Valentina Zharkova, lors d'une présentation devant l'Assemblée nationale de l'astronomie à Llandudno, au nord du Pays de Galles.

Pour Etienne Parizot, professeur à l'université Paris Diderot et astrophysicien au laboratoire AstroParticule et Cosmologie (APC), cette découverte est à prendre avec des pincettes. «Ce nouveau modèle est intéressant puisque le groupe de scientifiques a manifestement identifié un niveau de complexité supérieur par rapport aux précédents modèles. Mais de là à prédire un petit âge glaciaire, restons prudents», commente-t-il. «L'étude du Soleil est une science complexe. L'activité magnétique a certes une incidence sur les rayons cosmiques, c'est certain. Mais est-ce que les rayons cosmiques ont une incidence sur le climat et les températures? C'est moins sûr, des expériences sont en cours à ce propos, et les résultats sont semi-concluants», explique l'astrophysicien.

Un minimum de Maunder d'ici quinze ans

Toutefois pour le groupe de scientifiques britanniques, les prochaines prévisions sont sans équivoque. «Lors du 26eme cycle, qui couvre la décennie 2030-2040, les deux vagues magnétiques seront complétement désynchronisées et cela va provoquer une réduction significative de l'activité solaire. Les deux champs magnétiques se reflèteront exactement. Il y aura un pic d'activité en même temps dans les deux hémisphères opposés (…). Nous prévoyons que cela va conduire à des propriétés d'un «minimum de Maunder», a déclaré Zharkova.

En 2014, la NASA alertait déjà sur la possibilité d'un tel phénomène mais avec beaucoup moins de certitude. Les scientifiques estimaient à 20% «la probabilité que les températures évoluent vers des ‘modifications majeures'», révélait Atlantico. «Nous allons tout droit vers des hivers très rudes, vers un mini âge de glace» confiait Richard Harrison du Rutherford Appleton Laboratory à la BBC, s'appuyant sur la nette diminution des taches solaires depuis 2011.

Le précédent «minimum de Maunder» remonte à la période de 1645 à 1715. A l'époque les hivers étaient tellement rudes que certains fleuves d'Europe, comme la Tamise ou bien la Seine, et d'Amériques avaient entièrement gelé. «Plusieurs peintures de l'époque montrent la Tamise gelée», raconte Etienne Parizot et ajoute: «Pendant plusieurs décennies les températures ont été plus froides que la moyenne». En France durant cette période, les températures pouvaient descendre jusqu'à -25°C.

Source:

Un 6.7 dans les Îles Sandwich (extrémité sud de l'océan Atlantique)

http://quakes.globalincidentmap.com/

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