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jeudi 19 janvier 2017

L'étrange reportage de CNN concernant l'hypothèse de l'assassinat de Trump lors de son inauguration est vivement critiqué, qualifié "d'incitation à la violence"

* Je ne peux pas croire que CNN ne recevra aucune sanction pour avoir publié un tel reportage. Si Trump fait mentir le scénario d'horreur proposé dans leur reportage, il risque de leur en payer toute une sanction!

Aujourd'hui, CNN a publié un reportage à propos de qui sera en charge à la Maison Blanche si une catastrophe devait se produire le jour de l'inauguration du nouveau président
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2017/01/aujourdhui-cnn-publie-un-reportage.html

CNN a été accusé d'incitation à la violence contre Donald Trump après que le réseau ait déclaré qu'une personne serait nommée par Obama pour prendre la relève si le président élu était tué lors de son investiture.

Le réseau explique qui Obama placerait à la Maison Blanche si Trump, Mike Pence et les dirigeants du Congrès étaient tous tués lors de la cérémonie. Une hiérarchie de remplaçants y est même présentée, l'Ordre de succession présidentielle.

Au cours du reportage, ils ont également utilisé des scènes de la série "Designated Survivor", diffusée sur ABC dont voici le synopsis:

Tom Kirkman, un membre du gouvernement, est nommé Président des Etats-Unis après qu'un attentat terroriste ait tué tous ses confrères. Pas du tout préparé, il se retrouve à emménager à la Maison Blanche avec sa femme et ses enfants en une nuit, alors que le monde entier scrute ses premiers pas en tant que commandeur en chef de la nation...

Le reportage conclu en disant qu'un démocrate prendrait la place de vice-président à la Maison Blanche en cas d'attaque. 

Source:

La Chine a parlé au Forum économique et social à Davos: un message on ne peut plus clair!

Il s’est passé, mardi 17 janvier, dans la petite station suisse de Davos, un moment absolument incroyable, un retournement historique qui figurera demain dans tous les manuels. Jamais encore un président chinois n’était venu à Davos et ne s’était ainsi adressé au monde. Et mardi, sanglé dans un costume noir impeccable, chemise blanche, cravate rouge éclatante, quasi impérial, le président chinois s’est exprimé d’un ton grave, celui du vieux sage, pour défendre la mondialisation, le libre-échange et l’ouverture au monde.

Lui, Xi Jinping, qui dirige d’une main de fer la Chine communiste, a lancé un appel à continuer la mondialisation, à investir dans les nouvelles technologies, à accélérer la transition énergétique et à renforcer le multilatéralisme. Il faut se frotter les yeux pour y croire. Non, ce n’est pas le président américain qui parle, c’est bien le président communiste chinois. "Toute tentative de stopper les échanges de capitaux, de technologie et de produits est impossible et serait à rebours de l’histoire."  "La mondialisation est attaquée, mise en cause ? Elle n’est pas le problème", affirme le président chinois. Les réfugiés ? "C’est la conséquence de conflits locaux." La crise financière ? "Elle est due à l’échec de la régulation." "La mondialisation, ajoute le dirigeant communiste, a favorisé la croissance mondiale, fait progresser la science et la technologie, bien sûr elle a créé des déséquilibres, mais ce n’est pas une raison pour la balayer !"

Un message à Donald Trump et à Theresa May

Le propos est d’autant plus fort qu’il est prononcé à l'approche de l'investiture de Donald Trump comme président des Etats-Unis et le jour même où la Grande-Bretagne affirme son retrait définitif de l’Union européenne, par la voix de son Premier ministre Theresa May. Les deux puissances qui ont été les plus ouvertes sur le monde et même les fers de lance de la mondialisation font volte face et décrètent le repli sur le terrain national.

On est ainsi complètement à fronts renversés et dans l’affirmation de la puissance chinoise. On l’est d’autant plus qu’à Davos, la Chine n’a pas de contradicteurs, l’Amérique est mobilisée par la passation de pouvoir, Angela Merkel par une campagne électorale qui s’annonce plus dure que prévu. Il n’y a donc personne de poids pour rappeler à la Chine qu’elle est loin d’être exemplaire en matière de libre-échange et surtout qu’elle reste un régime autoritaire, où l’Etat policier vient encore d’être renforcé et où les libertés élémentaires sont farouchement combattues.

La Chine n'attend plus son heure

Jusqu’ici, les présidents chinois avaient toujours défendu l’idée que leur pays devait jouer profil bas, sans se préoccuper, ni menacer le monde extérieur. Il y avait même cette formule, dans la vulgate communiste, "Cacher ses atouts et attendre son heure". Aujourd’hui, avec Xi Jinping, la Chine pense que l’heure est venue, elle veut s’affirmer comme la deuxième puissance économique mondiale qu’elle est désormais, la première au plan démographique et le premier exportateur mondial. Et une puissance militaire, aussi, puisque la Chine dispose désormais du deuxième plus gros budget mondial consacré à la défense, derrière les Etats-Unis.

La Chine ne veut plus mettre son drapeau dans sa poche, elle investit d’ailleurs partout dans le monde. Et elle veut se présenter comme une puissance raisonnable sur la mondialisation ou sur le dérèglement climatique, face aux sorties tonitruantes, foutraques et protectionnistes du nouveau président américain. C’est une sacrée partie qui commence entre ces deux là, et l’Europe serait bien avisée, pour défendre ses propres intérêts, de s’inviter, de s’imposer à la table de ces deux géants.

Source:

Les Oath Keepers seront présents lors de l'inauguration de Trump pour protéger les patriotes et pour prévenir les actes haineux et violents

* Les Oath Keepers (Gardiens du serment) sont des miliciens armés qui défendent la Constitution contre tous ses ennemis extérieurs et intérieurs.

Le groupe se dirige à Washington DC pour "L'Opération Défense J20" dont l'objectif est de protéger les patriotes américains des anarchistes et autres groupes violents qui veulent perturber l'inauguration du président.

Source:
https://www.oathkeepers.org/oath-keepers-call-action-help-defend-free-speech-violent-thugs-inauguration/

Former child sex slave sold into Belgian aristocratic paedophile ring where boys and girls were tortured and KILLED reveals the horrors of her five years of abuse

http://www.dailymail.co.uk/news/article-4136536/Former-child-sex-slave-sold-Belgian-recalls-abuse.html

« Bikers For Trump » : des dizaines de milliers de motards convergent vers Washington pour prévenir les manifestations anti-Trump lors de l’investiture


Le groupe des Bikers For Trump a annoncé qu’il allait protéger les citoyens qui s’y rendront, « si besoin ».¸

Les gens arrivent à Washington en nombre record. Les Bikers for Trump sont en route. Ça va être une fin de semaine géniale !  » s’est réjoui ce mardi Donald Trump sur Twitter, à trois jours de son investiture. Il cite ici un groupe de bikers, dont le fondateur Chris Cox, a récemment annoncé sur Fox News que son organisation allait – si besoin – former un « wall of meat », littéralement un « mur de viande », pour protéger les citoyens américains qui se rendront à l’investiture du président élu face à d’éventuels protestataires anti-Trump.

Selon le Washington Post, le groupe de bikers a obtenu un permis pour organiser un grand rassemblement pro-Trump tenu par un groupe privé dans la capitale, en même temps que son investiture. Chris Cox annonce pour l’occasion des conférenciers, des performances musicales et plus de 5.000 bikers venus des quatre coins des États-Unis.

Les services de sécurités mobilisés

A noter, pendant certains meetings du candidat Trump, et lors de la Convention nationale républicaine le groupe a servi comme service de sécurité, fournissant des barricades humaines entre supporters en manifestants.

Des grands moyens ont par ailleurs été mobilisés pour assurer la sécurité du futur président: 28.000 agents seront notamment mobilisés. Les autorités ont également fait savoir qu’elles étaient préparées en cas d’attaque au camion-bélier .

Source:
http://www.lesoir.be/1418463/article/actualite/monde/2017-01-17/des-bikers-veulent-assurer-securite-l-investiture-donald-trump

Un 6.5 aux Iles Salomon

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

mercredi 18 janvier 2017

Aujourd'hui, CNN a publié un reportage à propos de qui sera en charge à la Maison Blanche si une catastrophe devait se produire le jour de l'inauguration du nouveau président


Un 5.6 et un 5.7 en Italie

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

Nous, Etats-Unis, avons influencé les élections d'autres pays depuis plus d'un siècle

Tout Washington est scandalisé, tandis que les membres du Congrès rivalisent entre eux pour diaboliser la Russie à cause de sa supposée ingérence dans les récentes élections présidentielles américaines. « Toute intervention étrangère dans nos élections est absolument inacceptable », a déclaré Paul Ryan, le Président de la Chambre des représentants. Le comportement des Russes, selon d'autres députés, représente une « attaque contre nos principes fondamentaux démocratiques » qui « devrait alarmer tous les Américains », parce qu'ils « frappent au cœur de notre société libre. » Cet éclat de vertueuse indignation serait plus facile à gober si les Etats-Unis n'avaient pas eux-mêmes pris l'habitude chronique d'intervenir dans les élections à l'étranger. 

Sur une période d'un peu plus d'un siècle, les leaders américains ont utilisé toute une variété d'outils pour influencer les électeurs dans des pays étrangers. Nous avons choisi des candidats, les avons conseillés, financé leurs partis, conçu leurs campagnes, corrompu les médias pour les soutenir et menacé ou calomnié leurs rivaux. 

L'une de nos premières opérations pour façonner le résultat d'une élection étrangère s'est déroulée à Cuba. Après que les notre pays ait aidé les rebelles à renverser les Espagnols en 1898, nous avons organisé une élection présidentielle, recruté un candidat pro-américain et empêché d'autres candidats de se lancer contre lui. Deux ans après, après que les Etats-Unis aient annexé Hawaï, nous avons mis en place un système électoral qui niait le droit de suffrage à la plupart des indigènes hawaïens, assurant ainsi que seuls des candidats pro-américains pourraient être élus. 

Durant la Guerre Froide, influencer les élections étrangères était une des priorités absolues pour la CIA. Une de ces premières opérations majeures a consisté à assurer qu'un parti proche de nous gagne les élections de 1948 en Italie. Il s'agit d'une opération incluant divers stratagèmes comme encourager les italo-américains à envoyer des lettres à leurs familles [en Italie] pour les prévenir qu'il n'y aurait plus d'aide des Etats-Unis si le mauvais parti gagnait les élections. Encouragée par son succès en Italie, la CIA a rapidement commencé à s'occuper d'autres pays. 

En 1953, les Etats-Unis ont dégoté un ex-fonctionnaire vietnamien qui avait vécu dans des séminaires catholiques dans notre pays, et se sont arrangés pour le faire arriver à la présidence du Vietnam du Sud, nouvellement créé. Il était supposé rester deux ans à ce poste, le temps que des élections aient lieu, mais quand il devint clair qu'il les perdrait, les élections furent annulées.
« Je pense que nous devrions le soutenir sur ce point », dit le Secrétaire d'Etat américain. La CIA mit en place ensuite un plébiscite favorisant notre homme. Il était interdit de faire campagne contre lui, 98.2% des électeurs approuvèrent son gouvernement, l'ambassadeur américain dit du plébiscite que c'était un « succès retentissant ».
En 1955, la CIA a donné 1 million de dollars a un parti pro-américain en Indonésie. Deux ans plus tard, les Etats-Unis ont aidé un homme politique ami de notre pays à devenir président du Liban en finançant les campagnes de ses soutiens pour le Parlement. « Pendant la période électorale, je me suis rendu régulièrement au palais présidentiel avec un attaché-case rempli de livres libanaises », écrirait plus tard un agent de la CIA. « Le président insistait pour s'occuper de chaque transaction personnellement ». 

Notre intervention dans les élections libanaises a provoqué des protestations de la part de ceux qui croyaient que seuls les citoyens libanais devaient s'occuper du futur de leur pays. Les Etats-Unis ont envoyé des troupes au Liban pour supprimer ce sursaut de nationalisme. C'est plus ou moins ce qui se passa en République Dominicaine, qui fut envahie en 1965 après que les électeurs aient choisi un président que nous considérions inacceptable. Notre intervention dans les élections chiliennes de 1964 fut plus discrète ; elle consista à financer clandestinement nos candidats préférés et à payer des journaux et des radios pour déformer les informations de façon à las favoriser. 

L'élection chilienne suivante, en 1970, donna lieu à une des interventions américaines les plus poussées. La CIA et d'autres agences gouvernementales ont utilisé une variété de moyens de pression pour éviter que le Congrès du Chili confirme la victoire d'un candidat présidentiel socialiste. Cette opération inclut l'envoi d'armes à des conspirateurs qui, quelques heures après les avoir reçues, assassinèrent le Commandant de l'armée chilienne, qui avait refusé de mener une révolte contre la démocratie. Son assassinat n'empêcha pas l'accession au pouvoir du candidat auquel nous nous opposions, mais les Etats-Unis punirent continuellement le Chili pendant les trois années suivantes jusqu'à ce les militaires mènent un coup d'Etat mettant ainsi fin à un gouvernement démocratique. Un officier américain affirma que l'intervention au Chili était devenue nécessaire à cause de « la stupidité de son propre peuple », qui avait voté pour un candidat auquel nous nous opposions. 

Parmi plusieurs opérations de la CIA orchestrées pour influencer des élections dans le Proche-Orient, une menée en 1975 aida à élire un Premier ministre en Israël, dont la politique plaisait aux Etats-Unis. En Amérique centrale, intervenir dans les élections est une habitude encore plus ancienne. En 1984, la CIA a recruté un économiste pro-américain pour l'élection présidentielle du Nicaragua, et quand il devint clair qu'il allait perdre, elle le retira de la campagne tout en se lamentant du manque de liberté démocratique au Nicaragua. En 2009, les Etats-Unis ont encouragé un coup d'Etat des militaires qui éjecta du pouvoir le président du Honduras, et approuva ensuite une nouvelle élection dans laquelle celui-ci n'avait pas le droit de participer. 

L'intervention américaine la plus récente dans les affaires politiques d'un pays étranger est certainement celle d'Ukraine. En 2014, alors que les manifestants se rassemblaient pour renverser leur gouvernement, une haute fonctionnaire du Département d'Etat est apparue dans la foule pour encourager la révolte. Elle a été surprise alors qu'elle disait à un assistant quel politicien ukrainien était l'homme que les Américains avaient choisi pour être le prochain leader, affirmant que les Etats-Unis se chargeraient de provoquer cette situation. Quelques semaines plus tard, « notre homme » devint le Premier ministre, déclenchant une crise qui se termina avec l'intervention militaire russe. 

Condamner l'ingérence dans les élections étrangères est parfaitement raisonnable. Cependant, tous ceux qui hurlent hypocritement contre les Russes à Washington préfèrent fermer les yeux sur certains chapitres de l'histoire. 

Stephen Kinzer 

Source:
https://fr.sott.net/article/29864-Nous-Etats-Unis-avons-influence-les-elections-d-autres-pays-depuis-plus-d-un-siecle
Article original en anglais : We've been hacking elections for more than a century, Boston Globe, 8 janvier 2017. 

mardi 17 janvier 2017

Le directeur de la CIA critique Donald Trump, qui réplique

* La présidence de Trump ne peut pas durer, ou même débuter, ça ne fait aucun sens. Plus le temps avance et plus on assiste à un récit qui n'a jamais même existé dans l'imagination du plus fou des fous! Quelque chose va se produire a court ou moyen terme, ça ne peut pas être autrement. 

John Brennan, l’actuel directeur de la CIA, a demandé à Donald Trump de "se discipliner" et à apaiser ses relations avec les agences de renseignement, à cinq jours de son investiture.

Le chef de la CIA a conseillé dimanche à Donald Trump de "se discipliner" au nom de la sécurité des Etats-Unis, le futur président estimant de son côté que les médias et les agences de renseignement lui devaient des excuses.

A cinq jours de son investiture présidentielle qu'il promet "grandiose", dont la répétition s'est déroulée à Washington, le milliardaire peinait donc à dissiper les controverses.

La plus tenace des polémiques était liée à la Russie, mais M. Trump faisait également face à des critiques pour avoir attaqué une figure historique du mouvement des droits civiques, en plein week-end de commémoration de Martin Luther King.

"Je ne crois pas qu'il (Donald Trump) possède une appréhension complète des capacités, des intentions et des actions de la Russie", a déclaré sur Fox News le chef sortant de la CIA, John Brennan, appelant le vainqueur de la présidentielle à être "très rigoureux en s'exprimant publiquement".

"Trump doit comprendre que les enjeux dépassent sa personne, il s'agit des Etats-Unis et de la sécurité nationale. Il va avoir l'occasion de passer à l'action, en contraste avec le fait de parler et tweeter", a-t-il ajouté.

M. Brennan a estimé "révoltant" que Donald Trump ait assimilé le travail des agences de renseignement américaines à des comportements en vigueur sous l'Allemagne nazie. 

"J'en prends ombrage (car) il n'y a aucune raison pour M. Trump de montrer du doigt les services de renseignement en leur reprochant d'avoir dévoilé des informations déjà disponibles publiquement", a poursuivi le patron de la CIA.

Donald Trump a exigé des excuses des médias

Il faisait allusion à des documents à l'authenticité incertaine, dévoilés cette semaine, qui affirment que les services russes d'espionnage disposeraient d'informations compromettantes sur M. Trump. 

Ces notes, connues notamment de plusieurs organes de presse américains réticents à les publier, allèguent entre autres de liens de longue date entre l'entourage du milliardaire et le Kremlin. 

Source:

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