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vendredi 7 décembre 2018

Pour Emmanuel Macron, Marine Le Pen a été «la meilleure»

Source:
https://www.lepoint.fr/politique/les-indiscrets-du-point-pour-macron-elle-a-ete-la-meilleure-06-12-2018-2277107_20.php

Écoutez, ou réécoutez, ce que prétend l'auteur de la vidéo "Gilets jaunes: la grande manipulation" à partir de la marque 18:33...

Cousins français...


Je vous souhaite que cette journée, qui risque d'être historique, devienne le symbole de l'unité et de la solidarité et que ces fortifications soient votre force et votre courage quoiqu'il arrive.  Soyez sages et agissez prudemment. Que Dieu vous garde.

Isabelle

jeudi 6 décembre 2018

Gilets jaunes. Plus de 89 000 forces de l’ordre mobilisées samedi en France


Le gouvernement va déployer 89 000 policiers et membres des forces de l’ordre en France samedi, dont 8 000 à Paris, pour la quatrième grande journée de manifestations des Gilets jaunes, a annoncé le Premier ministre Édouard Philippe au 20 h de TF1.

Une « douzaine de véhicules blindés » à roues de la gendarmerie (VBRG) sera par ailleurs utilisée à Paris, a ajouté le chef du gouvernement, évoquant un dispositif « exceptionnel ». Environ 65 000 membres des forces de l’ordre, dont 5 000 à Paris, avaient été déployés samedi dernier lors d’une journée marquée par des scènes d’émeute, notamment dans la capitale.

Le chef du gouvernement a renouvelé ce jeudi après-midi, au Sénat, l’appel aux Gilets jaunes à ne pas se rendre à Paris pour manifester, non pas pour « leur interdire de s’exprimer », mais pour « éviter qu’ils soient pris au piège que leur tendent les casseurs », alors que l’exécutif affiche ses inquiétudes sur le risque de très grandes violences pour cet « acte IV ».

« Faire preuve de la plus grande fermeté »

« Pour y faire face, le gouvernement va mobiliser des moyens exceptionnels qui s’ajouteront aux 65 000 forces de sécurité qui seront déployées dans toute la France », a déclaré le Premier ministre devant les sénateurs, sans détailler ces moyens. « Nous continuerons à faire preuve de la plus grande fermeté. Nous nous battrons contre la haine et contre la violence », a-t-il affirmé.

Le Premier ministre a également « salué tous ceux qui ont lancé ou relayé » des appels au calme, appelant à ce que « la République ait le dernier mot ».

Une « très grande violence » redoutée par l’Élysée

À l’avant-veille de « l’acte IV » de la mobilisation des Gilets jaunes, le ministère de l’Intérieur met la dernière main à la stratégie du maintien de l’ordre qui sera mis en place pour ce samedi sous très haute tension.

La violence qui est montée crescendo chaque week-end depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, à Paris mais aussi ailleurs en France, comme l’illustre l’incendie de la préfecture du Puy-en-Velay, n’invite guère à l’optimisme. L’Élysée a dit redouter une « très grande violence ».

Selon plusieurs sources sécuritaires, la quasi-totalité des unités de CRS et d’escadrons de gendarmerie devrait être mobilisée pour assurer le maintien de l’ordre dans le pays, samedi.

Réclamées par les syndicats policiers, d’autres solutions sont sur la table comme le recours à des véhicules blindés de la gendarmerie ou la présence de militaires pour renforcer la garde statique des institutions.

Source:

Yvelines : des dizaines de lycéens agenouillés, mains sur la tête, lors de leur interpellation à Mantes-la-Jolie

* Je remarque que la nouvelle sort dans les médias de façon à mettre en évidence les vidéos et photos de ces jeunes accroupis tels des prisonniers de guerre. Je crains que ces images vont, au final, servir à attiser la colère et le sentiment de persécution des Français...


Au total, 151 personnes ont été interpellées devant le lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie. 

Dans les Yvelines, 151 personnes ont été interpellées, jeudi 6 décembre, devant un lycée de Mantes-la-Jolie pour "participation à un attroupement armé" dans le cadre de la mobilisation des lycéens qui protestent contre la réforme du baccalauréat et de Parcoursup mais aussi, pour certains, en soutien aux "gilets jaunes".  Trente-sept personnes, la plupart encagoulées, portaient des bâtons, battes de base-ball et conteneurs de gaz lacrymogène, selon une source proche du dossier.

Le commissaire assure avoir voulu, par ces arrestations, "interrompre un processus incontrôlé" après des heurts et l'incendie de deux voitures. La plus jeune des personnes interpellées est née en 2006, la plus âgée en 1998, selon la préfecture. Toutes sont entendues au commissariat de la ville. 

Pas assez de menottes 

Des images de ces interpellations ont choqué de nombreux internautes, notamment une vidéo filmée de près où l'on voit des dizaines de jeunes agenouillés, les mains dans le dos ou sur la tête, encadrés par de nombreux policiers. Les forces de l'ordre, selon une source policière, n'avaient pas assez de menottes. Les policiers auraient placé les lycéens dans cette position, qu'ils estiment réglementaire, avant l'arrivée de renforts.

Lire la suite:

GILETS JAUNES - LA GRANDE MANIPULATION (à écouter absolument)


Je viens de recevoir cette vidéo sur le compte FB de ce blog, en réponse à l'article "Gilets jaunes": selon l'Élysée, des manifestants chercheraient à s'armer pour venir à Paris

L'auteur y tient un propos d'une intelligence que j'estime rare et livre un discours qui mérite d'être entendu à la veille de potentiels bouleversements irréversibles en France. Je suis entièrement et totalement d'accord avec son point de vue, non pas parce qu'il a raison et que les autres ont tort, mais parce que ce qu'il propose est la voix de la raison et de la sagesse.

Je suis consciente que des citoyens français qui se préparent à aller manifester ce samedi pourraient être choqués d'entendre ce message, mais ils le seront encore plus lorsqu'ils constateront que toute cette grogne populaire a été suscitée dans un objectif bien précis et surtout, qu'ils auront été des "pions utiles" à la gouvernance mondiale...

Ne soyez pas dupes cousins Français, ne vous laissez pas berner et ligoter par ceux que vous dénoncez.

"Gilets jaunes" : selon l'Élysée, des manifestants chercheraient à s'armer pour venir à Paris

* Les médias font peut-être ici de la fausse propagande en disant qu'une prétendue source gouvernementale dit que..., mais peu importe, les autorités se préparent forcément à un gigantesque chaos cette fin de semaine. 

Je considère les requêtes du mouvement des "gilets jaunes", de tout le peuple français, comme tout à fait légitimes et je ressens un brin de fierté en voyant un peuple s'unir ainsi pour réclamer le droit de vivre dignement. Ceci étant dit, je veux bien croire que les révolutions ne se sont jamais faites avec de la poussière d'étoiles, mais je crois surtout qu'aucune révolution n'a été faite sans le contrôle et l'assentiment des très hautes autorités concernées. À qui profite le crime? Qui prendra avantage de cette "nouvelle révolution française"? Macron usera-t-il de son pouvoir exécutif pour déclarer la loi martiale, l'État d'urgence? Si c'est ça le scénario, fini les droits et libertés et ce sera une situation de crise sans précédent dans toute la France. Le gouvernement Macron sera-t-il renversé pour être remplacé par Mélanchon, pro immigration, pro transition écologique? Si c'est ça le scénario, les Français n'auront changé que la face du président!

Malgré les annonces de l’exécutif pour apaiser la colère des "gilets jaunes", une manifestation est toujours prévue samedi 8 décembre à Paris. Après les dégradations du week-end dernier, l'exécutif redoute une nouvelle explosion de violence, voire pire. Au plus haut sommet de l'État, on n'hésite plus à parler de foyers de guerre civile qui pourraient prendre prendre forme en plusieurs points du territoire.

Selon une source gouvernementale, des "gilets jaunes" chercheraient à s'armer pour venir à Paris samedi. Une radicalisation pointée du doigt par le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux ce midi, en prenant pour exemple l'incendie de la préfecture du Puy-en-Velay le week-end dernier.

L'exécutif redoute une reproduction de ces scènes samedi. Selon un ministre, les préfets sont très inquiets d'une coagulation de plusieurs contestations ; avec les lycéens par exemple.

Source:

Préparation en vue de la journée de samedi en France?


lundi 3 décembre 2018

France: Une femme de 80 ans a reçu en pleine tête une grenade lacrymogène en allant fermer le volet de sa fenêtre. Elle est morte à l'hôpital

La victime ne défilait pourtant pas dans la rue. La malheureuse est en effet morte après avoir été atteinte dans son appartement par une grenade lacrymogène qu'elle a reçu en pleine face. L'octogénaire, constatant en effet que la manifestation était en train de déraper juste sous sa fenêtre a voulu fermer ses volets. C'est à ce moment-là que la victime a reçu le projectile en pleine face. Il est difficile en l'état de savoir si la grenade lacrymogène a été lancée par les forces de police, ou si c'est l'un des manifestants qui, en la relançant, l'a rejetée sur la fenêtre de la vieille dame.

L'octogénaire a été transférée vivante à l'hôpital de la Timone puis à l'hôpital de la Conception pour y subir une intervention chirurgicale. Selon le procureur de la République, la malheureuse est décédée d'un "choc opératoire" et ne serait pas morte des suites directes de la blessure occasionnée par la grenade.

Lire la suite:

dimanche 2 décembre 2018

Une scène magnifique et puissante lors d'une manifestation des "gilets jaunes": bien plus révolutionnaire que tous les actes de violence!

Des policiers anti-émeute qui choisissent d'enlever leurs casques (autorité) en soutien aux manifestants:

https://www.youtube.com/watch?time_continue=110&v=6FyLeHl_K3A


Même des pompiers tournent le dos à leurs représentants et supérieurs en guise de protestation:




vendredi 30 novembre 2018

Justin Trudeau refuse de montrer sa signature devant les caméras lors de la cérémonie du nouvel ALENA: la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf?

La revue "The Economist": The World in 2019

La symbolique est toujours aussi intrigante et fascinante à décoder.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la couverture avec une vision plus large:
https://cdn.shopify.com/s/files/1/0535/3509/products/TW2019_COVER_US_no-b-c_no_spine_cmyk_1.jpg?v=1543246557

Quelques points d'intérêt:

- Trump est tourné vers la Chine (panda en colère) et vers Poutine avec du marquage biométrique autour de son visage. D'ailleurs, le lettrage inversé en haut du vieil homme qui porte les mêmes marques indique Facial recognition.

- Sous la Chine (panda) et Poutine, on peut voir les "4 chevaliers de l'Apocalypse", personnifiés par la statue de la liberté et la faucheuse. Les deux autres ne sont pas facilement reconnaissables.

- On voit une cigogne qui transporte un sac (bébé) avec une inscription qui s'apparente à un code barre.

- Les textes insérés sont en miroir, sauf l'inscription ME TOO sur la poitrine de l'homme.

- Le symbole de l'ADN sur le bras de l'homme signifie les modifications génétiques, le transhumanisme.

- Les progrès de l'âge spatial sont identifiés par la sonde New Horizons de la NASA en haut à gauche avec l'inscription New Horizons of Ultima Thule.

- Pinocchio ressemble étrangement à Justin Trudeau!!!

Amusez-vous pour le reste...




Un 7.0 en Alaska

http://quakes.globalincidentmap.com/

mardi 27 novembre 2018

AFP: De nouvelles caravanes sont en route et d'autres se préparent à monter vers les États-Unis grâce aux médias sociaux

* Est-ce que la seule option possible envisagée par les migrants pour entrer aux États-Unis est d'atteindre une masse critique, de créer un tsunami humain que les autorités américaines n'arriveront pas à freiner? Il est certain que cette crise migratoire, qu'elle soit créée de toute pièce ou non, n'a aucune issue et qu'à court ou moyen terme, elle va devenir une crise internationale qui criminalisera la riposte américaine et qui légitimera les politiques migratoires permissives des Nations Unies.

Un migrant hondurien a déclaré à une journaliste du média The Epoch Times qu'il est prévu que 20 000 migrants arrivent à Tijuana avant qu'ils ne tentent d'entrer illégalement par les voies réservées aux véhicules à San Ysidro car c'est plus spacieux


Alors qu'un groupe de migrants se prépare à former une nouvelle caravane partant d'El Salvador pour la terre promise des États-Unis, des participants enthousiastes échangent des messages via les médias sociaux.

Comment vont-ils traverser la frontière? Que devraient-ils apporter? Des mères et leurs enfants, des jeunes fuyant des gangs violents, des hommes cherchant à nourrir leur famille: la caravane attire toutes sortes de gens.

Dès qu'une caravane part, les plans pour la suivante envahissent les médias sociaux. Des centaines de parties intéressées soulèvent des questions, engagent des discussions ou partagent leurs espoirs et leurs craintes.

"Mon objectif est d'atteindre les États-Unis. Dans la caravane, personne ne pourra me toucher", a déclaré une voix rauque dans un message audio lors d'une conversation faite en vue de la dernière caravane à quitter El Salvador.

La veille de son départ, les migrants ont passé la nuit sur la place El Salvador del Mundo, dans la capitale San Salvador, dominée par une énorme colonne sur laquelle Jésus se tient au sommet d'un globe.

Depuis octobre, plus de 5 000 migrants d'Amérique centrale se sont lancés dans le long et pénible voyage de milliers de kilomètres, à pied, en bus ou en auto-stop, vers le nord, en direction des États-Unis.

"C'est plus sûr dans la caravane" 

"J'ai découvert l'existence de la caravane sur Facebook. Quelqu'un a posté un lien dans un chat WhatsApp", a déclaré à l'AFP une veuve âgée de 38 ans avec des enfants de 11 et 13 ans.

"Les gens échangent des informations, il n'y a pas de dirigeants."

Son visage dissimulé par une casquette de baseball, elle refuse de donner son nom, de peur que des gangs ne la harcèlent. Ils pourraient un jour avoir les yeux sur son aînée, une jolie brune aux longs cheveux bouclés.

Ces gangs font peur, non seulement au Salvador, mais dans toute la région de l’Amérique centrale, que ce soit en assassinant, en forçant des garçons à les rejoindre ou en violant des filles.

La veuve a quitté son travail de 6 dollars par jour en confectionnant des tortillas de maïs pour rejoindre la caravane. Elle n'a pas d'autre moyen d'essayer d'atteindre les États-Unis.

"Nous les pauvres, nous n'avons pas les 8 000 dollars demandés par un coyote", dit-elle en se référant aux passeurs.

"C'est aussi plus sûr dans la caravane", ajoute-t-elle.

Une autre mère a été forcée d'abandonner sa maison sous la menace de gangsters qui avaient déjà enlevé son mari.

A 39 ans, la caravane a été l’occasion de donner à ses fils de 12 et 14 ans "un meilleur avenir".

Sur la place El Salvador del Mundo, des familles se sont réunies avec des enfants pour assister à la décoration officielle du sapin de Noël de la ville au milieu de feux d'artifice et de chants.

Peu de gens s'intéressaient aux migrants, facilement reconnaissables parmi la foule par leurs maigres sacs à dos.

Après le départ de 2 000 migrants qui ont quitté le Honduras le 13 octobre, un groupe initial de 400 Salvadoriens est parti le 28 octobre.

Trois jours plus tard, leur nombre avait quadruplé, certains ont été informés de la possibilité via des pages Facebook telles que "El Salvador émigre pour un avenir meilleur", qui a été aimé plus de 4 000 fois.

Le 18 novembre, cependant, il en restait à peine 200, les autres ayant renoncé à marcher et accumulé les 5 $ nécessaires pour prendre un bus pour le Guatemala.

Si les médias sociaux jouent un rôle important dans la mobilisation et l'organisation des futurs migrants, ils peuvent également semer le doute ou le mécontentement parmi eux.

Les récits invérifiables de l'hostilité des migrants rencontrés dans les pays traversés se propagent rapidement, en particulier par WhatsApp.

"Ils sont tous entassés à la frontière mexicaine et personne ne leur donne quoi que ce soit", a écrit une personne anonyme d'un téléphone cellulaire mexicain.

Une autre affirme que vous devez payer 50 dollars pour faire passer un enfant à la frontière.

Evelyn Marroquin, directrice du service des migrations d'El Salvador, a déclaré que les migrants se retrouvaient avec de nombreuses plaintes.

"Ils ont dit que ceux qui organisaient la caravane avaient demandé de l'argent ... qu'il n'y avait pas la solidarité annoncée sur les médias sociaux pour progresser ensemble ... que tous les commentaires sur les médias sociaux étaient des mensonges", a-t-elle déclaré.

Une mère de 43 ans et ses fils âgés de 16 et 20 ans ont déclaré à l'AFP qu'ils avaient été arrêtés et détenus au Mexique.

Elle est une autre personne qui a retenu son nom par crainte de la bande criminelle MS-13, originaire de Californie, mais qui a depuis déployé ses tentacules dans toute l’Amérique centrale.

C'est un groupe que le président des États-Unis, Donald Trump, affirme fréquemment s'être infiltré dans les caravanes de migrants alors qu'il défend une position dure en matière de sécurité frontalière.

MS-13 a fait disparaître son neveu puis l'a harcelée après qu'elle l'ait cherché.

Source:

Le 28 novembre 2018, si vous recevez une alerte sur votre téléphone ne vous inquiétez pas. Il s’agit d’un test du Système national d’alertes au public. Les organisations de gestion des urgences provinciales et territoriales émettront des messages publics d'essai par l'entremise du Système d'alerte d'urgence du Canada

Chaque province et territoire diffusera un message d'essai à la télévision, à la radio et sur les appareils sans fil compatibles à 13 h 55 heure locale, sauf au Québec où le test se déroulera à 14 h 55, heure locale. Il s'agira du deuxième essai en direct du Système En Alerte cette année. Le premier a eu lieu en mai dernier, pendant la Semaine de la sécurité civile. 

Le Système En Alerte a été élaboré avec de nombreux partenaires, y compris les organisations gouvernementales fédérales, provinciales et territoriales, Pelmorex, l'industrie de la télé et radiodiffusion et les fournisseurs de services sans fil. C'est depuis 2015 que le Système d'alerte permet aux autorités gouvernementales d'envoyer par le biais de la télévision et de la radio des alertes d'urgence aux Canadiennes et Canadiens lors de situations qui représentent potentiellement une menace pour la vie. 

Mais c'est depuis avril 2018 que les alertes sont également émises sur les appareils sans fil compatibles. Il est important de noter que ce ne sont pas toutes les Canadiennes et tous les Canadiens qui recevront l'alerte d'essai sur leur appareil sans fil. La compatibilité, la connexion à un réseau LTE, la couverture de la tour de téléphonie cellulaire ainsi que le logiciel et les réglages de l'appareil sont autant de facteurs pouvant influer sur la réception d'une alerte sur un appareil sans fil. 

« Il existe plusieurs facteurs qui expliquent les raisons pour lesquelles un appareil sans fil n'aurait pas reçu une alerte. », a déclaré Robert Ghiz, président et chef de la direction de l'ACTS (Association canadienne des télécommunications sans fil). « La compatibilité de l'appareil, l'accès et la connexion à un réseau LTE, le logiciel et les réglages de l'appareil sont des facteurs ayant une incidence sur la réception d'une alerte sur un appareil sans fil. Nous encourageons donc toutes les Canadiennes et tous les Canadiens à vérifier la compatibilité de leur appareil en consultant le site de leur fournisseur sans fil et à installer la version la plus récente du système d'exploitation. » 

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes prévoit que 50 % des appareils présentement vendus au Canada sont compatibles avec le Système En Alerte. Ce pourcentage passera à 100 % pour les nouveaux appareils vendus au Canada d'ici avril 2019. Chaque jour, un plus grand nombre de Canadiennes et de Canadiens pourront recevoir des alertes d'urgence sur leur appareil sans fil. 

Depuis avril 2018, plus de 100 alertes d'urgence ont été diffusées avec succès aux Canadiennes et aux Canadiens au moyen de la télévision, de la radio et des appareils sans fil. Cependant, certaines régions du pays n'ont pas reçu d'alerte depuis plusieurs mois. Un essai national donnera l'occasion de valider et d'améliorer la performance et la fiabilité du système partout au Canada. 

« Garder les Canadiennes et les Canadiens informés et en sécurité est de la plus haute importance pour nous, à Pelmorex. Nous travaillons depuis longtemps à informer les gens de situations critiques qui représentent potentiellement une menace pour la vie », a déclaré Martin Bélanger, directeur du Servicedes alertes publiques chez Pelmorex. « L'essai de chaque composante du système à l'échelle nationale est une partie importante et nécessaire de tout système d'alerte au public. » 

Pelmorex exploite le Système d'agrégation et de dissémination national d'alertes, l'infrastructure technique sur laquelle repose le Système En Alerte. Les essais du Système national permettent également de sensibiliser les Canadiennes et les Canadiens à l’existence du Système En Alerte et à son fonctionnement à la télévision, à la radio et sur les appareils sans fil. 

Le Système En Alerte est conçu pour envoyer des alertes critiques et susceptibles de sauver des vies aux Canadiennes et aux Canadiens en cas d'urgence. Les messages d'essai permettent de lessensibiliser sur l'affichage d'une alerte et son signal sonore advenant une situation qui représenterait une menace pour la vie. Pour obtenir plus d'information, visitez le site https://www.enalerte.ca/.

Source:

Pour ceux et celles qui croient que les pays et citoyens qui s'opposent aux migrations de masse font preuve de racisme et d'égoïsme humanitaire, écoutez ce documentaire et démontrez-moi en quoi l'ONU et les pays qui acceptent la "migration mondiale sans entrave" sont de "bons bergers" alors que les migrants sont un marché qui rapporte des milliards de dollars aux multinationales et aux gouvernements qui signeront le Pacte mondial sur les migrations!


https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2018/11/les-camps-de-refugies-sont-utilises.html

lundi 26 novembre 2018

TRADUCTION EN FRANÇAIS: Le Canada, la France et de nombreux autres États membres des Nations Unies vont signer, le 10 et 11 décembre prochain, le "Pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières ": un "pacte avec le diable"!



*Cet article, bénévolement traduit par huemaurice5 (un gros merci!), explique de façon efficace comment nos pays occidentaux, à l'exception de certains résistants (États-Unis, Israël. Autriche, etc.), sont en train de sceller des accords irréversibles avec la gouvernance mondiale qui porte le sceau du diable! 

Les peuples concernés sont complètement bernés ou même tenus dans l'ignorance de tels traités par le contrôle absolu de la presse (600 millions viennent d'être injectés à cet effet pour 5 ans au Canada) et par des discours moralisateurs-menteurs sur l'immigration, le "réchauffement climatique", la liberté d'expression, la tolérance, les droits humains et blablabla! "Ils" utilisent les crises actuelles (migration de masse, désordres climatiques, polarisation gauche-droite), qui à mon sens sont fomentées ou du moins alimentées, pour susciter une urgence manigancée qui sert l'agenda mondialiste.

Article complémentaire:
«L’ONU programme le raz-de-marée» : en avril 2000, un rapport préparait l’installation de 159 millions d’immigrés en Europe d’ici à 2025
Le rapport s’intitulait « Migration de remplacement : une solution aux populations en déclin et vieillissantes ». Et dire qu’on nous présente le Grand Remplacement comme une théorie, un « fantasme » de l’extrême droite populiste, raciste et xénophobe…

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2018/08/06/onu-programme-raz-de-maree-en-avril-2000-un-rapport-preparait-linstallation-de-159-millions-immigres-en-europe-d-ici-a-2025/?fbclid=IwAR1Aw-tFrXs0dBo6wbarwtJn5n4KRVKImvpKaG-xzSye5etGptK4cug4y4M


La "traite faustienne" perfide du Canada

par Salim Mansur
26 novembre 2018 à 5h00
https://www.gatestoneinstitute.org/13349/canada-government-media

Le premier ministre canadien Justin Trudeau, semble-t-il, adhère au principe du globalisme selon lequel le monde est sans frontières et l'idée des États-nations souverains est à la fois réactionnaire et obsolète. Dans ce monde sans frontières, l'organe directeur est l'Organisation des Nations Unies et ses agences, non élues, non transparentes, irresponsables et profondément corrompues, qui ont le pouvoir de légiférer en matière de droit international qui est ensuite appliqué par les États membres.

Le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière est un document détaillant les exigences que les États membres de l'ONU doivent adopter en tant que politique qui s'apparente à une migration mondiale sans entrave. Trudeau a adhéré à ce programme des Nations Unies et a décidé de l'imposer aux Canadiens sans leur consentement préalable.

Le Pacte mondial exige des organes de presse des États membres qu'ils adhèrent aux objectifs et s'abstiennent de toute discussion critique de ceux-ci qui serait considérée comme non "éthique" et contraire aux normes ou standards de l'ONU conformes à l'idéologie du mondialisme.

Cela aide à expliquer la généreuse contribution du gouvernement Trudeau aux médias canadiens. Dans cette optique, les 600 millions de dollars peuvent être considérés comme une forme de contrôle discret et de censure discrète, garantissant que la presse canadienne respecte les exigences du Pacte mondial.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau semble adhérer au principe de la mondialisation, selon lequel l’idée d’États-nations souverains est à la fois réactionnaire et obsolète.

Dans ce monde sans frontières, l'organe directeur est l'Organisation des Nations Unies et ses agences, non élues, non transparentes, irresponsables et profondément corrompues, qui ont le pouvoir de légiférer en matière de droit international qui est ensuite appliqué par les États membres. 

L'annonce récente du gouvernement canadien selon laquelle il fournira plus de 600 millions de dollars canadiens (455 millions de dollars américains) au cours des cinq prochaines années pour venir en aide aux médias en difficulté financière du pays - dans le cadre de la mise à jour financière d'automne du budget fédéral précédant la 2019 élections fédérales - n'est pas aussi innocent que cela puisse paraître.

En réponse à cette annonce, les dirigeants des organisations de médias canadiennes ont immédiatement ouvert le proverbial champagne et levé leurs verres au premier ministre Justin Trudeau. Unifor, un syndicat national représentant les journalistes canadiens, était encore plus jubilant. Il a estimé que son slogan de "Résistance" - qu'il qualifie de "pire cauchemar" du chef de l'opposition du Parti conservateur Andrew Scheer - avait si rapidement abouti à ouvrir le portefeuille du gouvernement et à distribuer l'argent des contribuables à une industrie qui devrait se battre pour rester fermement indépendant de toute forme de soutien gouvernemental.

C’est ce qu’est une "presse libre" sans doute après tout; pas comme dans les pays dotés de régimes totalitaires, tels que la Russie autrefois tsariste, devenue communiste, l'Union soviétique, la Chine maoïste, le Royaume d'Arabie saoudite, la République islamique d'Iran, Cuba ou encore beaucoup de pays tiers. Etats du monde dans lesquels la presse est simplement un outil de propagande du gouvernement, soumis aux diktats et aux caprices de son chef.

Les récipiendaires du "cadeau" de Trudeau feront valoir que leur indépendance éditoriale ne pourrait être entravée - le paradis devant nous ! - dans une démocratie aussi libérale que le Canada. Leur dos irréprochable montera à la simple suggestion que leur intégrité journalistique pourrait être compromise en concluant un accord financier avec le pouvoir en place.

Quelle que soit la quantité d’encre qu’ils répandent ou les octets qu’ils gaspillent pour défendre leur vertu, ils ne seront pas en mesure de duper l’opinion publique sur la nature de ce marché de Faust, qui revient à être acheté par le Parti libéral de Trudeau en échange d’une presse favorable de la prochaine élection fédérale.

Les Canadiens devraient passer de cette "pente glissante" à une version de la société contrôlée par l'État créée par cet accord. Quelle ironie que l'annonce du sauvetage des médias intervienne moins d'une semaine après le 100e anniversaire de l'armistice de la Première Guerre mondiale et du jour du Souvenir, durant lesquels les Canadiens honorèrent la mémoire des compatriotes tués et mutilés au cours de guerres menées pour la liberté contre l'avancée de la tyrannie.

Cependant, cet accord n'aurait sans doute pas dû surprendre, compte tenu de la position affirmée de Trudeau selon laquelle le Canada est un État post-national sans identité fondamentale. En d'autres termes, dans le Canada de Trudeau, il n'y a pas de tradition à vénérer, pas de valeurs sacrées à défendre et pas d'identité à préserver.

Trudeau, semble-t-il, adhère au principe du globalisme selon lequel le monde est sans frontières et l'idée d'États-nations souverains est à la fois réactionnaire et obsolète. Dans ce monde sans frontières, l'organe directeur est une ONU et ses agences corrompues, non élues, non transparentes, responsables de leurs actes, qui ont l'autorité de légiférer en matière de droit international et qui sont ensuite appliquées par les États membres.

Trudeau semble déterminé à faire du Canada un laboratoire de l'agenda mondialiste. C’est probablement la raison pour laquelle il s’empresse d’adhérer au pacte mondial proposé par les Nations unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui doit être adopté lors de la conférence intergouvernementale de Marrakech, au Maroc, du 10 au 11 décembre 2018. La plupart des Canadiens n’en connaissent pas le contenu. du Pacte mondial, que leur gouvernement s’est engagé à signer. Pourtant, c’est dans le contexte de cet accord que diverses décisions prises par le gouvernement Trudeau peuvent être expliquées - décisions sur des questions telles que l’immigration, les changements climatiques, l’islamophobie et le sauvetage des médias par une somme de 600 millions de dollars.

Le Pacte mondial est un document détaillant les exigences que les États membres doivent adopter en tant que politique qui équivaut à une migration mondiale sans entrave. Trudeau a adhéré à ce programme des Nations Unies et a décidé de l'imposer aux Canadiens sans leur consentement préalable.

L’objectif 17 du Pacte mondial stipule:

"Nous nous engageons à éliminer toutes les formes de discrimination, à condamner et à combattre les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination raciale, de violence, de xénophobie et de l'intolérance qui y est associée, conformément au droit international des droits de l'homme. Nous nous engageons en outre à promouvoir la transparence et la preuve discours public sur les migrations et les migrants en partenariat avec toutes les composantes de la société, qui génère une perception plus réaliste, plus humaine et plus constructive à cet égard, et nous nous engageons également à protéger la liberté d’expression conformément au droit international, en reconnaissant le débat contribue à une compréhension globale de tous les aspects de la migration."

Conformément à ce qui précède, les États membres sont donc tenus de:

"Promouvoir des reportages indépendants, objectifs et de qualité sur les médias, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant et en informant les professionnels des médias sur les questions relatives à la migration et à la terminologie, en investissant dans des normes de reportage éthique et dans la publicité, et en arrêtant l'affectation de fonds publics ou d'un soutien matériel aux médias qui promeuvent systématiquement l'intolérance, la xénophobie, le racisme et d'autres formes de discrimination à l'égard des migrants, dans le plein respect de la liberté des médias."

Traduit du langage ONU, cela signifie que les organes de presse des États membres doivent adhérer aux objectifs adoptés dans le Pacte mondial et s'abstenir de toute discussion critique sur ces objectifs qui serait considérée comme non "éthique" et contraire aux normes de l'ONU ou des normes compatibles avec l'idéologie du mondialisme. Cela aide à expliquer la généreuse contribution du gouvernement Trudeau aux médias canadiens. Dans cette optique, les 600 millions de dollars peuvent être considérés comme une forme de contrôle discret et de censure discrète, garantissant que la presse canadienne respecte les exigences du Pacte mondial.

En acceptant cet argent, l'ensemble des médias canadiens ne diffère pas de celui du radiodiffuseur public national CBC, dont les nouvelles et les opinions sont toutes orientées vers le centre-gauche, épousant les positions politique, économique et culturelle du Parti libéral - avec quelques marques occasionnelles. et une vue conservatrice hautement contrôlée dans le mélange dans le but de maintenir la façade de la liberté d'expression.

L'élimination progressive de la liberté d'expression est une caractéristique du gouvernement Trudeau, qui a adopté l'année dernière la motion parlementaire M-103, condamnant toute discussion critique sur l'islam et les musulmans en tant qu '"islamophobie". Selon l'ONU, l'islamophobie est sectaire, raciste et pourrait faire l'objet de censure ou de poursuites pénales aux termes du "discours de haine" des commissions des droits de la personne au Canada. Cela est conforme à la récente décision de la Cour européenne des droits de l'homme, selon laquelle critiquer le prophète de l'islam équivaut à inciter à la haine et, partant, à ne pas protéger la liberté d'expression. Cela va également dans le sens des efforts déployés par l'Organisation de la coopération islamique - le plus grand bloc de 57 États membres de l'ONU - pour déclarer toute critique ou insulte au fondateur de l'islam et à la religion elle-même comme un blasphème conforme à la charia islamique. loi.

Trudeau et son parti libéral tentent de créer un pays sans frontières où le droit international conçu par l'ONU l'emportera sur la législation adoptée par les représentants élus du peuple canadien qui s'y opposerait.

Si ce processus n'est pas inversé, les Canadiens - inondés par une migration de masse - deviendront des citoyens du monde; et le Canada deviendra un protectorat multiculturel nord-américain d'un monde émergent du XXIe siècle, sans frontières et administré par l'ONU. Dans un tel monde, il n'y a pas de place pour la liberté d'expression ou une presse libre. Les médias canadiens devraient réfléchir longuement avant de vendre son âme à Trudeau.

Salim Mansur est un membre distingué du Gatestone Institute. Il enseigne au département de science politique de l'Université Western Ontario et est l'auteur de "Le problème du Coran et l'islamisme"; "La situation de l'islam: perspectives d'un musulman dissident"; et "Mensonge délicieux: une répudiation libérale du multiculturalisme".

https://www.gatestoneinstitute.org/13349/canada-government-media?fbclid=IwAR3A1Hx-1R1893aJ4fQSn-t3ZeasHgyHs8iYLeIMnaF7j2nxn3muryv_9jQ

dimanche 25 novembre 2018

Les gardes-frontières américains ont annoncé dimanche que la frontière entre Tijuana et San Diego avait été fermée, après que des centaines de migrants ont tenté de franchir la frontière

* Des journalistes et citoyens infiltrés dans la caravane ont entendu des migrants déclarer qu'ils allaient tenter d'entrer illégalement aux États-Unis et prendre les risques que ça implique puisqu'ils ne croient pas au processus légal. Ils attendent, semble-t-il, une masse plus importante de personnes (20 000 migrants) avant de faire déferler la vague devant les autorités américaines.

Autre information: un commandant d'une milice armée (United constitutional patriots) qui assiste les gardes frontaliers au Nouveau Mexique, majoritairement composée de vétérans, a dévoilé dans une entrevue téléphonique sur un podcast américain que l'État du Nouveau Mexique est une passoire pour l'immigration illégale et les narcotrafiquants. Il a dénoncé le fait qu'il y a très peu de gardes frontaliers et qu'aucun soldat de l'armée n'a été envoyé sur place puisque la gouverneur Martinez (qui va laisser sa place à une démocrate en janvier 2019) a refusé leur présence. Le commandant de la milice qui patrouille depuis quelques années avec les gardes frontaliers estime que la zone du Nouveau Mexique est extrêmement compromise, surtout parce que les narcotrafiquants ne sont pas très heureux de savoir que des soldats sont postés un peu partout sur la frontière, ce qui nuit considérablement à leur commerce. Il croit que les narcotrafiquants ont tout intérêt à déstabiliser l'ordre à la frontière américano-mexicaine et qu'ils peuvent se servir de la caravane comme passage obligé.

Vidéo, en direct, du réseau Global News du point de passage de San Ysidro


Plusieurs centaines de migrants sont parvenus à franchir une première barrière avant de recevoir des gaz lacrymogènes, a constaté une journaliste de l'AFP, tandis que des hélicoptères de l'armée américaine survolaient la frontière à basse altitude. Plusieurs migrants ont préféré rebrousser chemin tandis que d'autres ont poursuivi vers le sol américain.

Les images de CNN montrent les migrants en train de tenter de passer la frontière entre San Diego et Tijuana.


Frontière fermée "jusqu'à nouvel ordre"

Sur Twitter, l'antenne de San Diego de l'agence fédérale des douanes et de la protection des frontières a déclaré que la frontière était fermée aux voitures et aux piétons jusqu'à nouvel ordre.

Le président américain Donald Trump a menacé ces derniers jours de fermer totalement la longue frontière entre les Etats-Unis et le Mexique si la situation devait dégénérer.

Source:

EN DIRECT: Les migrants font actuellement une avancée vers la frontière américaine

* C'est une mobilisation organisée, depuis quelques jours, par un groupe de défense de migrants et non pas une tentative d'invasion comme certains commentateurs le prétendent. Quoique,  à tout moment... et ça s'échauffe au moment où j'écris ces lignes!

Sur un réseau espagnol, on peut voir à l'instant des migrants qui tentent d'escalader un mur avec des cordes. Je viens tout juste de voir, via d'autres réseaux, que des policiers mexicains foncent sur les migrants pour les faire reculer. Quelques migrants tentent d'escalader le mur, mais quelle déception ils doivent ressentir au sommet du mur!




Un 6.3 en Iran

http://quakes.globalincidentmap.com/

samedi 24 novembre 2018

La plus récente vidéo de Jason A: nous sommes à une époque vraiment troublante...


En direct : 81 000 « gilets jaunes » manifestent à travers la France

* Allez consulter les commentaires pour avoir une information non erronée et "à jour" du nombre de manifestants dans les rues de la France.

La situation s'agite entre les manifestants et les autorités. Suivez en direct via Russia Today France:




Le ministère de l'intérieur estime que près de 81 000 personnes avaient pris par au mouvement des "gilets jaunes" en France ce samedi à 15 heures, dont 8 000 à Paris. Ils étaient 244 000 à la même heure le 17 novembre, selon la même source. Ces chiffrages sont sans doute imprécis, tant il est difficile d'évaluer la participation à un mouvement de ce type, loin des standards des manifestations traditionnelles. Ils confirment tout de même un recul de la mobilisation.

L'intérieur indique par ailleurs que 35 personnes ont été interpellées et 22 placées en garde-à-vue. 8 personnes ont été blessées, dont 2 gendarmes.

Tous expriment la même colère : "On veut une baisse des carburants, une baisse des impôts, lance Emilie. Pas un chèque pour une voiture électrique. Qui peut se payer une voiture électrique ? Et elles sont où les prises pour les recharger ?" Blessé sur la Canebière il y a une semaine par "un petit merdeux en BMW X6", Michel a porté plainte et a aussitôt repris son gilet jaune pour protester contre "les retraites qui baissent et les taxes contre les carburants. Moi, je manifeste quand c’est pour le peuple".

Suivre en direct:

vendredi 23 novembre 2018

Caravane de migrants: Tijuana déclare la crise humanitaire et demande l'aide internationale

Le maire de Tijuana a déclaré jeudi une crise humanitaire internationale à la suite de l'arrivée de plus de 5 000 migrants principalement originaires d'Amérique centrale voyageant dans une caravane.

Les migrants ont afflué dans la ville frontalière la semaine dernière pour demander l'asile aux États-Unis. 

Lors d'une conférence de presse tenue jeudi, le maire Juan Manuel Gastelum a demandé à des groupes internationaux tels que les Nations unies d'aider la ville à faire face à l'afflux de migrants, dans le sillage d'une réponse tardive du gouvernement fédéral mexicain, qu'il a accusé d'avoir négligé de prendre ses responsabilités. 

"Ils ont catégoriquement omis et ne se sont pas conformés à leurs obligations légales", a-t-il déclaré. "Nous leur demandons donc, ainsi qu'aux groupes humanitaires internationaux, de faire entrer et de mener à bien une assistance humanitaire." 

Source:

mercredi 21 novembre 2018

La Maison Blanche autorise l'armée à recourir à la force meurtrière à la frontière sud

* Je suis des journalistes qui sont postés à la frontière américaine, dans la ville de Tijuana particulièrement, et certains faits qu'ils rapportent laissent présager que cette situation ne peut que mal se terminer. Ils sont rendus au-delà de 3500 personnes logées dans un centre qui a la capacité d'héberger que 1200 individus et chaque jour un flot de migrants continue d'arriver. Ces migrants ne sont pas bienvenus dans la ville de Tijuana, ils sont sous la protection de la police anti-émeute. Ils sont 3000 dans la ville de Mexicali.

Si Trump ose ordonner l'utilisation létale de la force par ses troupes, il ne s'agit que de quelques individus armés (peu importe leur motivation ou leur allégeance) pour que ça déclenche une guerre civile et des troubles inimaginables. 


Un journaliste a prétendu que des enfants ont été vendus à des membres de la caravane, avant son départ du pays d'origine, afin que les migrants puissent obtenir leur demande d'asile plus rapidement. Le système chargé d'accueillir les réfugiés aux États-Unis prévoie donc exiger des tests d'ADN systématiques chez tous les parents qui se présentent avec des enfants à la frontière pour déjouer ce trafic effroyable. 

Reportage de la télévision mexicaine

Le chef d'état-major de la Maison-Blanche, John Kelly, a signé un mémo mardi soir élargissant la mission des 5 800 soldats chargés de la protection des agents de la douane et de la protection des frontières. Cela représente un changement radical dans les ordres donnés aux troupes actuellement déployées en Californie, en Arizona et au Texas, qui alignaient la frontière avec des fils en accordéon et ne fournissaient qu'un soutien logistique au personnel du CBP.

Le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a confirmé les nouvelles directives aux journalistes mercredi, mais a minimisé le niveau d'interaction que ses troupes auront avec les migrants. Il a ajouté que la plupart des troupes ne portaient pas d'armes et que l'armée resterait à l'écart des fonctions civiles d'application de la loi, telles que les arrestations, interdites en vertu de la loi Posse Comitatus. 

La loi interdit au gouvernement fédéral d'utiliser les forces armées dans un rôle de police interne, sauf dans des situations expressément autorisées par la Constitution ou le Congrès.

Mattis a souligné qu'il utiliserait ses autorités élargies uniquement en réponse à une demande spécifique et détaillée de la secrétaire de la Sécurité de la sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen, et qu'aucune n'a encore été faite.

"J'ai maintenant le pouvoir de faire plus", a déclaré Mattis à la presse. "Maintenant, nous verrons ce qu'elle me demande."

Le mémo a été rapporté pour la première fois par le Military Times.

Les assurances données par Mattis n'ont pas dissuadé les critiques émanant de groupes de pression inquiets des actions et du discours de plus en plus dangereux de Trump alors que des milliers de migrants - pour la plupart d'Amérique centrale - font la queue à Tijuana, au Mexique et ailleurs pour tenter d'entrer dans le pays pour demander l'asile. Le président avait précédemment suggéré que les troupes soient autorisées à tirer sur les migrants si l'un d'entre eux jetait des pierres sur les troupes américaines, mais ni le Pentagone ni le département de la Sécurité intérieure n'ont confirmé cette affirmation.

Avec les nouveaux ordres, Michael Breen, président de Human Rights First, a déclaré que la Maison-Blanche "s'est montrée sérieuse" contre les migrants et a créé un environnement hostile pouvant conduire à des affrontements meurtriers.

"Cet ordre juridiquement douteux du Cabinet crée de la confusion, mine le moral et peut très bien conduire à la violence", a déclaré Breen. "Les Américains devraient être reconnaissants au fait que ceux qui servent actuellement fassent probablement preuve de plus de jugement que leur commandant en chef."

Public Citizen, un groupe de défense des droits libéral basé à Washington, a déposé une demande de Freedom of Information Act demandant la publication de la décision de Kelly afin de déterminer si elle enfreignait la Posse Comitatus.

"L'autorisation de l'armée de recourir à la force à l'intérieur des frontières nationales a de graves conséquences pour une nation sous régime civil", a déclaré Robert Weissman, président de Public Citizen. "L'ordre de Kelly devrait être publié immédiatement pour que le public comprenne exactement ce qu'il a autorisé, si l'administration Trump enfreint la loi et quel risque de violence peut attendre les demandeurs d'asile."

Trump, qui passe les vacances de Thanksgiving dans son complexe de Palm Beach, en Floride, a ordonné aux troupes de se rendre à la frontière à la suite de la rumeur selon laquelle une caravane d’Amérique centrale se frayait un chemin vers la frontière américaine. Dans la perspective des élections de mi-mandat, il a décrit à plusieurs reprises la caravane comme une "invasion" et est revenu sur la question dans un tweet mercredi soir.

"Il y a beaucoup de CRIMINELS dans la caravane. Nous les arrêterons et les emprisonnerons!" a posté Trump sur Twitter."

Source:

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