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dimanche 24 mars 2019

Les « non-dits » de l’expérimentation « Cloud » du CERN: article qui permet de mieux comprendre les "bouleversements climatiques" causés par une diminution de l'activité du Soleil

Signes et symptômes d'un "Grand minimum solaire" et non pas d'un réchauffement planétaire causé par l'activité humaine
https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2019/02/signes-et-symptomes-dun-grand-minimum.html

Les rayons cosmiques qui frappent la Terre "sont nocifs et s'intensifient" dit la NASA: le "minimum solaire" à venir pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la climatologie, sur les infrastructures et la santé humaine
https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2018/03/les-rayons-cosmiques-qui-frappent-la.html


Le rayonnement cosmique contribue à la formation des nuages

Une étude expérimentale menée par H. Svensmark et al (Université Technique du Danemark) publiée le 19 décembre 2017 dans la revue Nature Communication  montre que le rayonnement cosmique[1] contribue fortement à la formation des nuages influençant le climat de notre planète [2]. Une traduction en français de cette publication est disponible sur Skyfall.

Selon les auteurs, les rayons cosmiques produisent une chaîne de réactions qui fait grandir de minuscules agglomérats d’acide sulfurique et de molécules d’eau présents naturellement dans l’atmosphère (les aérosols) jusqu’à leur permettre d’atteindre la taille nécessaire à la formation de nuages : ce processus peut aller jusqu’à augmenter la couverture nuageuse de 50%.

Sans surprises cette publication n’a pas été relayée par la presse française, à l’exception de Sciences et Vie  qui titrait le 27 décembre:  « Des chercheurs viennent d’exhumer un processus inconnu jusqu’ici de formation de nuages à partir du rayonnement cosmique. Il devrait être intégré aux modèles climatiques. »

La vaccination, une cause potentielle du trouble du spectre de l’autisme selon des lanceurs d’alerte et la littérature médicale récente, par Julie Lévesque

* Je salue le brillant et colossal travail de recherche et de rédaction de Julie Lévesque. Cet article est une "mine d'or" de références scientifiques et un "ferme clapet" pour ceux qui prétendent qu'il n'existe aucune preuve concernant le lien entre l'apparition de troubles neurologiques et la vaccination. Merci Julie pour cette solide contribution à l'humanité ;0)


Note de l’auteure

Avant de qualifier l’auteure, le texte ou les experts qui y sont nommés d’« antivaccins », de conspirationnistes ou de toute autre insolence au goût du jour, veuillez svp lire l’article au complet.   

Le but de ce texte n’est pas de faire la promotion du mouvement faussement surnommé « antivaccin », mais d’informer la population sur des faits pertinents et méconnus entourant la vaccination et le trouble du spectre de l’autisme.

De nombreux experts qualifiés d’« antivaccins » sont favorables à la vaccination, qu’ils recommandent en fonction du vaccin et du patient. La plupart mettent en cause leur innocuité, critiquent les programmes de vaccination obligatoire, les calendriers de vaccination et la quantité des vaccins que l’on injecte aux enfants.

S’il existe bel et bien des personnes qui sont contre toute vaccination, le terme « antivaccin » sert surtout à discréditer toute personne remettant en question l’innocuité des vaccins et toute recherche suggérant ou démontrant que les vaccins peuvent causer de graves dommages chez certaines personnes vulnérables. Ce terme simpliste et réducteur sert à protéger l’industrie pharmaceutique pour qui les vaccins sont ultra lucratifs.

Le but de ce texte n’est pas non plus de « prouver que les vaccins causent l’autisme », mais plutôt de sensibiliser la population – surtout les médias – aux risques bien réels des vaccins, à leur rôle avéré dans certains troubles neurologiques et leur lien potentiel avec le trouble du spectre de l’autisme selon la littérature médicale récente.

L’auteure n’est pas médecin, mais elle s’intéresse au sujet depuis plus d’une décennie et détient un certificat en Traduction de l’Université de Montréal avec une spécialisation en traduction médicale et pharmacologique, spécialisation qu’elle a mise à rude épreuve dans cet article, dont la majorité des études proviennent de revues médicales et scientifiques à comité de lecture publiées sur le site PubMed de la US National Library of Medicine. Les autres études proviennent de sources universitaires et gouvernementales, nationales et internationales. Au moment de la publication, aucune de ces études n’avait été rétractée.

En terminant, je mets personnellement au défi Paul Journet, journaliste à La Presse, de réfuter le contenu de ce texte, et ce, sans recourir à une rhétorique de bas étage. En 2015 il signait un texte intitulé Même le délire s’explique, où il écrivait : « Il n’existe pas encore de vaccin contre la bêtise, et la rougeole en profite. L’infection se propage à Toronto et ailleurs au pays grâce au délire anti-vaccin. » Je l’avais contacté à l’époque pour discuter de la question. Il avait décliné mon offre.

J’invite donc Paul Journet (ci-dessous) à réfuter les arguments de ce texte ou à se rétracter.

Sur ce, bonne lecture!

Julie Lévesque

Un 6.1 en Indonésie

http://quakes.globalincidentmap.com/

samedi 23 mars 2019

La NOAA met en garde contre des inondations historiques et généralisées "jusqu'en mai": Les prix des denrées alimentaires vont grimper en flèche alors que des milliers de récoltes risquent d'être détruites

La NOAA a annoncé le 21 mars dernier qu'il y aura d'autres inondations majeures pour encore au moins deux mois. Jeudi, l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (NOAA) a prévenu que "les inondations historiques et généralisées" se poursuivraient "jusqu'en mai". 

Cela signifie que nous allons passer d’un des pires hivers de l’histoire moderne à une saison des inondations qui a déjà pris une tournure apocalyptique pour les agriculteurs de l’ensemble de l’Amérique. En ce moment, des millions d'acres de terres agricoles sont déjà sous l'eau. Des milliers d'agriculteurs ne seront pas en mesure de planter des cultures cette année et des milliers d'autres agriculteurs qui ont été ruinés financièrement par les inondations ne se tourneront plus vers l'agriculture. 

Des portions des États-Unis - notamment dans les bassins du Haut-Mississippi et du Missouri, notamment le Nebraska, le Minnesota et l'Iowa - ont déjà connu des inondations record cette année. Cette inondation précoce a été causée par la fonte rapide de la neige combinée à de fortes pluies de printemps et à des chutes de neige en fin de saison dans les zones où l'humidité du sol est élevée. Dans certaines régions, les embâcles aggravent les inondations. 

Des pluies de printemps supplémentaires et la fonte des neiges vont prolonger et élargir les inondations, en particulier dans le centre et le sud des États-Unis. Cet excès d'eau s'écoulant en aval à travers les bassins hydrographiques, la menace d'inondation va s'aggraver et se généraliser.

"Les inondations de grande ampleur que nous avons connues ces deux dernières semaines se poursuivront jusqu'en mai et deviendront de plus en plus dramatiques. Elles pourraient être exacerbées au cours des prochaines semaines à mesure que l'eau coulera en aval", a déclaré Ed Clark, directeur du Centre national de l'eau de la NOAA à Tuscaloosa, Alabama. "Cela s'annonce comme une saison d'inondations potentiellement sans précédent, avec plus de 200 millions de personnes menacées d'inondation dans leurs communautés."

Masse de neige dans l'hémisphère Nord: comparatif entre l'hiver 2018-2019 (pointillé rouge) et la moyenne entre 1982 et 2012 (pointillé noir)

La théorie du "réchauffement climatique" ne tient évidemment pas la route, mais celle d'un "Grand minimum solaire" pourrait se confirmer par une augmentation significative, au cours des prochaines années, des précipitations et des chutes de neige.

Signes et symptômes d'un "Grand minimum solaire" et non pas d'un réchauffement planétaire causé par l'activité humaine


Pendant un minimum solaire, et en particulier, dans un "Grand minimum solaire", davantage de rayons cosmiques pénètrent dans l'atmosphère terrestre. Ces particules à grande vitesse (principalement des protons) entrent en collision avec des atomes atmosphériques et se dissocient en cascade en particules subatomiques plus petites. Ces particules agissent comme des noyaux de nuage par ionisation et propagent la formation de nuages ​​à basse altitude. Certaines particules atteignent la surface de la Terre. De cette manière, davantage de rayons cosmiques accélèrent la formation de tempêtes, de précipitations irrégulières, de tempêtes de neige, de grêle, d'inondations locales et, à long terme, un refroidissement global.

Un 6.1 en Colombie

http://quakes.globalincidentmap.com/

vendredi 22 mars 2019

Tempête géomagnétique en route vers la Terre: de force G2, soit modérément forte

Les prévisionnistes de la NOAA affirment qu'il y a 75% de chances que des tempêtes géomagnétiques se produisent le 23 mars suite à une éjection de masse coronale (CME). Le niveaux de tempête pourrait atteindre la catégorie G2, ce qui est modérément fort. Des aurores boréales pourraient être visibles, les dommages aux systèmes satellites et de communication devraient être mineurs.

mardi 19 mars 2019

Le co-fondateur de Greenpeace dénonce la supercherie du réchauffement climatique causé par l’homme


Au Canada, Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace, organisme qui a tellement changé que M. Moore ne s’y reconnait plus, a déclaré que le « changement climatique anthropique » est une supercherie qui profite à nombre de gens dont des politiciens qui y trouvent un moyen de gagner des votes, les entreprises vertes, les « scientifiques » en quête de subventions.

Les conservateurs soutiennent depuis longtemps que le « réchauffement » climatique anthropique est un détournement politique de la science climatique. Mais cet argument a reçu un soutien inattendu : le cofondateur de la plus importante organisation environnementale, Greenpeace. Patrick Moore, qui est également ancien président de Greenpeace Canada, a participé à l’émission Breitbart News Tonight de Sirius XM la semaine dernière lors d’une entrevue avec Rebecca Mansour et Joel Pollak.

« La peur a été utilisée tout au long de l’affaire pour prendre le contrôle des esprits et du portefeuille des gens et tout le reste, et la catastrophe climatique est strictement une campagne de peur », dit-il, ajoutant que les adeptes de A Greener World (AGW) ― l’idéologie selon laquelle l’activité humaine serait  principalement responsable des changements climatiques de la Terre ― sont également alimentés par la « culpabilité », car « vous tuez vos enfants en les conduisant dans votre automobile et émettez du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. »

Moore a expliqué que le sommet du « mouvement écologiste crée des histoires qui suscitent la peur dans le public » et qui sont ensuite abondamment relayés  médiatiquement. Selon lui, cette supercherie est soutenue par « des politiciens verts qui achètent des scientifiques avec l’argent du gouvernement pour qu’ils effraient le public par des travaux qui seront présentés comme scientifiques. Il dénonce aussi « le monde des affaires vertes, les chercheurs de subventions, les capitalistes de connivence qui bénéficient de subventions énormes, de réductions fiscales importantes et des mandats gouvernementaux exigeant que leurs technologies fassent fortune sur cette base. […] Et puis, bien sûr, il y a les scientifiques qui sont de leur plein gré là-dedans, puisqu’ils sont pratiquement accrochés aux subventions gouvernementales ».

« La plupart des “scientifiques” qui poussent cette théorie catastrophique sont payés avec les deniers publics », ajoute-t-il.

Les partisans de la thèse du réchauffement climatique causé par l’homme ont subi un coup dur en 2010 lorsqu’il a été découvert que leurs principaux chercheurs, comme l’East Anglia University’s Climate Research Unit et l’Intergovernmental Panel on Climate Change [et le GIEC lui-même], s’étaient livrés à une manipulation généralisée des données, livrant des modèles climatiques erronés, falsifiant les sources et supprimant des découvertes dissidentes.

Source:

dimanche 17 mars 2019

Climat : au secours ! Les enfants tyrans sont dans la rue !

* Ces enfants, adolescents et jeunes adultes ne sont pas à blâmer puisqu'ils sont le "produit fini" de la propagande alarmiste qui se sert de la nouvelle génération pour faire avancer son agenda. Nous approchons des dystopies où les enfants dénoncent leurs parents aux autorités pour qu'ils soient réprimandés...

"Mais toi, j'imagine que tu vas cesser de jouer à Fortnite et GTA et que tu vas renoncer à ton Iphone parce que les composantes électroniques de ta console et de ton téléphone polluent la planète". ;0)


En d’autres temps, on aurait crié au scandale de la manipulation, de l’exploitation des mineurs, de l’instrumentalisation des enfants… Mais cette époque est révolue : aujourd’hui il est de bon ton de matraquer de l’école primaire au lycée que la planète est en danger et qu’il faut tout faire pour la sauver. Y compris en mettant des enfants dans les rues, pancartes et slogans affûtés pour une nouvelle vie faite de verdure et de petits oiseaux qui chantent, mais aussi de taxes, d’impôts, et de décroissance à tous les étages.

Les enfants sont déjà les héros de publicités : ils choisissent quelle voiture conduiront leurs parents, décident de ce qu’il faut manger… Alors, puisqu’ils sont déjà en charge du porte-monnaie familial, pourquoi s’arrêter en si bon chemin et ne pas les laisser décider de ce qu’il faut faire avec l’argent des autres ?

Greta Thunberg est invitée à faire un discours à la COP 24. Un grand moment d’autoflagellation de gosse de pays riche, qui ignore probablement ce que signifierait de vivre aussi chichement qu’elle le prône, mais qui se permet de donner des leçons de vie à un parterre de décideurs, certes pas forcément inspirés, mais… adultes. Une Leonarda version viking, en somme.

Quoi de plus malléable qu’un esprit enfantin ? Quoi de plus attentif qu’une oreille jeune qui n’entend qu’un seul son, celui de l’État qui veut votre Bien ? Et quand , en plus, la vérité sort de la bouche des enfants, il ne reste qu’à s’incliner…

Que le climat soit en cours de « réchauffement », de « dérèglement », ou simplement de « changement » (une commodité de vocabulaire qui élargit considérablement le champ des possibles, on est sûr de ne pas se tromper), voilà que les marmots « sèchent les cours » au nom d’une planète en danger…

Des enfants qui ignorent tout de l’économie, du travail, de la fiscalité, qui ne paient pas encore d’impôts mais qui savent déjà quoi faire avec les vôtres…

Ils feraient peut-être mieux de s’en préoccuper, car justement réclamer à cor et à cris des solutions pour la planète ne débouchera que sur une hausse de la fiscalité… pour eux ! L’État endetté dans lequel ils vivent ne se finance que sur leur dos. On entend partout qu’il faut que l’on pense « à nos enfants », « aux générations futures », que l’on n’a pas « une planète B ». On serait donc capable de tout pour laisser une planète propre pour eux, mais pas de laisser des comptes apurés. Or c’est eux qui paieront. L’avenir de la planète les intéresse, mais pas l’avenir de leurs finances qui devrait pourtant leur permettre (ou pas) de vivre leur vie.

Entre une Greta Thunberg tout droit sortie du Village des Damnés, et des organisations aussi éloignées du climat qu’on peut l’être, la grande Cause climatique est le dernier avatar d’un totalitarisme qui ne dit pas encore son nom.

Le Point rapporte :

« Environ 140 organisations, de Greenpeace France à la Fondation Nicolas Hulot, en passant par SOS Racisme, Ni putes ni soumises, ATD Quart Monde, Les Amis de la Terre, ou encore 350.org et Alternatiba, ont appelé à descendre dans la rue, estimant qu’il est « temps de changer de système industriel, politique et économique, pour protéger l’environnement, la société et les individus ». 

Justement le bonheur de l’individu ne se décrétant pas en faisant des lois et encore moins en le privant de ses libertés, on voit mal comment ces appels pourraient ne pas déboucher sur encore plus d’emprise de l’État sur nos choix personnels.

Ces enfants bercés d’illusions, biberonnés à l’assistanat, n’auront que ce qu’ils méritent : un État-Nounou qui leur prendra le nécessaire pour assurer le bien-être général à la mode du moment. Jusqu’au prochain caprice.

Source:

vendredi 8 mars 2019

Cas de rougeole aux États-Unis: l'Association des médecins et chirurgiens américains (AAPS) s'oppose à l'obligation vaccinale imposée par le gouvernement fédéral: quelques citations de la déclaration envoyée au Comité sénatorial de la santé (29 février 2019) ÉTONNANTES DÉCLARATIONS À LIRE, À PARTAGER ET À CONSERVER...


"L'Association des médecins et chirurgiens américains (AAPS) s'oppose fermement à toute ingérence du gouvernement fédéral dans les décisions médicales, y compris les vaccins prescrits. Après avoir été pleinement informés des risques et des avantages d’une procédure médicale, les patients ont le droit de rejeter ou d’accepter cette procédure. La réglementation de la pratique médicale est une fonction de l’État et non pas du gouvernement fédéral. La préemption gouvernementale des décisions des patients ou des parents d'accepter des médicaments ou d'autres interventions médicales constitue une grave atteinte à la liberté individuelle, à l'autonomie et aux décisions des parents en matière d'éducation des enfants."

"Les vaccins comportent nécessairement des risques, comme l'ont reconnu la Cour suprême des États-Unis et le Congrès. Le programme d’indemnisation des traumatismes liés aux vaccins a déboursé 4 milliards de dollars de dommages et intérêts, et des obstacles importants doivent être surmontés pour obtenir une indemnisation. Les dommages peuvent être si dévastateurs que la plupart des gens préféreraient que leurs fonctions soient rétablies à des dommages-intérêts de plusieurs millions de dollars."

"La rougeole est la menace très médiatisée utilisée pour obtenir des mandats et constitue probablement la pire menace parmi les maladies évitables par la vaccination, car elle est extrêmement contagieuse. Il y a des épidémies occasionnelles, commençant généralement par une personne infectée venant de quelque part en dehors des États-Unis. La majorité, mais en aucun cas toutes les personnes qui attrapent la rougeole n'ont pas été vaccinées. Presque tous se rétablissent complètement, avec une immunité robuste et permanente. La dernière mort par rougeole aux États-Unis a eu lieu en 2015, selon le Centers for Disease Control and Prevention(CDC). Les complications potentielles de la rougeole, notamment le décès de personnes impossibles à vacciner en raison d'un déficit immunitaire, justifient-elles la révocation des droits de tous les Américains et la création d'un précédent imposant des restrictions encore plus grandes à notre droit de donner ou de refuser le consentement à des interventions médicales? Clairement pas."

"De nombreuses complications graves ont suivi la vaccination ROR et sont répertoriées dans la notice du fabricant, bien que le lien de causalité n'ait peut-être pas été prouvé. Selon un rapport de 2012 de la Cochrane Collaboration, «la conception et la notification des résultats d'innocuité dans les études de vaccin RRO, avant et après commercialisation, sont largement inadéquates» ( cité par le Centre national d'information sur les vaccins )."

"La rougeole est un problème épineux et une vaccination forcée ne le réglera probablement pas. De meilleures mesures de santé publique - détection plus précoce, recherche des contacts et isolement; un vaccin plus efficace et plus sûr; ou un traitement efficace sont tous nécessaires. Pendant ce temps, ceux qui choisissent de ne pas vacciner maintenant pourraient le faire en cas d’épidémie ou être isolés. Quoi qu'il en soit, les patients immunodéprimés peuvent choisir l'isolement, car les personnes vaccinées peuvent également transmettre la rougeole même si elles ne sont pas malades."

Questions que le Congrès doit examiner:

- Les fabricants sont pratiquement à l'abri de toute responsabilité sur leurs produits, de sorte que l'incitation à développer des produits plus sûrs est fortement réduite. Les fabricants peuvent même refuser de mettre à disposition un produit considéré comme plus sûr, tel que le vaccin monovalent contre la rougeole plutôt que le vaccin RRO (rougeole-oreillons-rubéole). Le refus du consommateur est la seule incitation à faire mieux.

- Il existe d’énormes conflits d’intérêts impliquant des relations lucratives avec des fournisseurs de vaccins.

- La recherche sur les effets indésirables possibles du vaccin est à peu près inexistante, de même que la dissidence des professionnels.

-Il existe de nombreux mécanismes théoriques d’effets indésirables des vaccins, en particulier chez les enfants en développement du cerveau et du système immunitaire. Notez les effets dévastateurs du virus Zika ou de la rubéole sur les personnes en développement, même si les adultes peuvent avoir des infections bénignes ou asymptomatiques. De nombreux vaccins contiennent des virus vivants destinés à causer une infection bénigne. Les cerveaux des enfants se développent rapidement - toute interférence avec la symphonie complexe du développement pourrait être destructive.

- Les vaccins ne sont ni sûrs à 100% ni efficaces à 100%. Ils ne constituent pas non plus le seul moyen disponible pour contrôler la propagation de la maladie.

AMEN!

Source:

Le gouvernement américain approuve une expérience visant à créer un type de grippe aviaire pouvant «tuer des millions de personnes»

Articles qui ont été publiés en 2014 ou avant:

Des scientifiques sonnent l'alarme sur le danger des nouvelles souches virales créées par le mélange du virus de la grippe aviaire et de la grippe humaine: si la souche du virus devait s'échapper du laboratoire elle pourrait provoquer une pandémie mondiale et causer des millions de morts, avertissent les experts


Le gouvernement américain a été méprisé pour avoir levé son interdiction d'expérimentations visant à mettre au point un virus grippal mortel susceptible d'infecter les humains. 

Les recherches sur les virus seront bientôt autorisées, bien que des experts aient prévenu que des personnes pourraient mourir si les agents pathogènes sortaient des laboratoires. 

Les scientifiques déclarent vouloir étudier le virus «pour protéger la santé humaine» afin d'en savoir plus sur ce virus et d'être mieux préparé à une pandémie.

Mais le professeur Steven Salzberg, expert en génie biomédical à la Johns Hopkins University dans le Maryland, a déclaré ne pas comprendre pourquoi les instituts nationaux de la santé des États-Unis, qui ont autorisé la recherche «dangereuse», la permettent.

"Je l'ai déjà dit plus d'une fois", écrit-il dans une chronique du magazine Forbes.

"Générer une grippe encore plus virulente est une idée terrible ... Cette recherche pourrait potentiellement causer des millions de décès." 

Le professeur Salzberg a affirmé que deux scientifiques ont passé des années à essayer de transformer le virus de la grippe aviaire en virus humain.

Mais les instituts nationaux de la santé (NIH), l'agence de recherche médicale du gouvernement des États-Unis, ont suspendu les recherches en 2014 en raison de problèmes de sécurité.

Source:

L’aéroport international de Denver a installé une gargouille parlante animatronique qui se moque des conspirations «Illuminati» entourant l’aéroport

Vous pouvez mettre les sous-titres en français pour les deux vidéos.


Pour prendre connaissance des "théories du complot" entourant l'aéroport de Denver, ce qui explique l'installation de la gargouille parlante (anglais):

Des dizaines d'enfants sont morts à la suite d'une campagne de vaccination aux Philippines: le Dengvaxia produit par Sanofi devra répondre devant la justice



dimanche 24 février 2019

Costa Rica: des touristes français non vaccinés réintroduisent la rougeole dans le pays

* Que ce titre de BFMTV est fallacieux. On accuse une famille de 3 personnes non-vaccinées de propager la rougeole dans le pays, sans en démontrer aucune preuve, en apprenant en même temps que le Costa Rica est en pleine campagne de vaccination de sa population depuis plusieurs mois. BFMTV ajoute, de façon abjecte,  "Cette nouvelle devrait accélérer la grande campagne de vaccination contre la rougeole mise en place au Costa Rica depuis maintenant plusieurs mois"!

Je m'attends à des campagnes de vaccination obligatoire contre la rougeole, sous peine d'un retrait obligé des enfants des écoles/garderies (jardins d'enfants) pour une période déterminée par la Santé publique d'ici très peu de temps au Québec et dans plusieurs autres pays. C'est déjà commencé à Vancouver. Tout ça prend des allures du "scénario H1N1" de 2009 et le retour en force de la "criminalisation" des anti-vaxx! 

J'y ai goûté la semaine dernière quand je me suis retrouvée devant un médecin avec mon fils qui s'était entré un clou rouillé dans pied: "Mais madame, vous mettez la santé de votre enfant en péril en ne lui offrant pas une couverture vaccinale, à cause de gens comme vous il y a une recrudescence de la rougeole". Une discussion plutôt animée s'en est suivie... se terminant par: "Faites-vous partie de la secte de la Mission de l'Esprit Saint?", m'a t-elle demandé.  J'ai éclaté de rire.

J'ai appris que même si mon fils avait reçu sa dose de vaccin contre le tétanos (il n'a reçu aucun vaccin depuis sa naissance et n'a jamais été malade outre des grippes et rhumes de 2-3 jours), celui-ci n'aurait pas eu la puissance nécessaire pour combattre l'infection potentiellement induite par l'introduction du clou souillé, seule une injection d'immunoglobuline est à prescrire dans un tel cas. Donc, le tétanos n'est d'aucune utilité dans ce cas précis et le CLSC offre une injection gratos d'immunoglobuline pour prévenir une infection, laquelle peut être répétée après 4 jours si un autre objet souillé devait malencontreusement se retrouver dans le corps.

La médecin me parlait à travers un masque de papier pour me protéger de la grippe qui l'accablait après avoir reçu son vaccin bien évidemment! Je me suis gardée de lui passer le commentaire, qui me brûlait les lèvres, voulant rester polie en vue d'une autre visite ;0)

L'OMS alerte sur une flambée de rougeole dans le monde

Vancouver : 36 personnes assignées à la maison à cause de la rougeole
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1154220/csf-ecole-rose-des-vents-jules-vernes-rougeole-epidemie-vch-vancouver


Cela faisant cinq ans, depuis 2014, qu'aucun cas de rougeole n'avait été détecté au Costa Rica, petit pays d'Amérique centrale. Mais c'était sans compter sur ce couple de touristes français, en voyage avec leur enfant de cinq ans, qui était porteur de l'infection virale, rapporte le quotidien La Nación.

Comme l'a rapporté ce jeudi le ministère de la santé costaricain, tous trois ont subi une batterie de tests qui ont formellement confirmé la présence du virus. De plus, il a été ajouté que le petit garçon et sa mère n'était pas vaccinés contre la rougeole. Le père, de son côté, n'était pas à jour dans ses rappels.

"De plus, selon un témoignage des parents, plusieurs camarades d'école du fils avaient la rougeole avant son départ", souligne le ministère. [le garçon a très bien pu contracter la maladie d'un de ses camarades vaccinés ou non-vaccinés]

"Protéger la santé publique"

A l'heure actuelle, la famille française a été placée à l'isolement à l'hôpital Monseñor Sanabria de la ville de Puntarenas. Ils devraient y rester encore sept jours afin de "protéger la santé publique."

Parallèlement, des équipes du ministère de la Santé ont été dépêchées aux endroits que la famille a visité depuis son arrivée. Ainsi, dans un hôtel de Puntarenas, ce sont 26 membres du personnel et visiteurs qui ont été vaccinés contre le virus. 

Cette nouvelle devrait accélérer la grande campagne de vaccination contre la rougeole mise en place au Costa Rica depuis maintenant plusieurs mois. A ce jour, 670.000 enfants âgés de quinze mois à dix ans ont été protégés. 

Source:

samedi 16 février 2019

Alors que l’OMS alerte sur la montée de la rougeole, Facebook et Google tentent d’endiguer la désinformation "antivax"

* Tapez le mot "vaccins" ou "vaccination" dans l'onglet de recherche en bas de la page d'accueil et vous trouverez des dizaines d'articles scientifiques sur les méfaits et dangers des vaccins.

La vaccination est au centre de nombreuses théories du complot, relayées massivement sur les réseaux sociaux. Loin d'être inoffensives : en 2018, les cas de rougeole se multiplient et notre situation sanitaire régresse.

En 2018, la rougeole a fait son grand retour. Dans le monde, elle a causé la mort d’un peu plus de 136 000 personnes d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, relayée par l’AFP. Pire : les signalements de cas de rougeole ont augmenté de 50 % par rapport à 2017. Cette augmentation a été notée partout dans le monde — aux États-Unis, une épidémie continue de progresser dans l’état de Washington. L’Europe est aussi touchée. La cause ? Elle n’a aucun rapport avec une absence d’arme pour lutter contre cette maladie, mais tient, d’après l’OMS, dans notre incapacité à vacciner. En France, 8 adultes sur 10 atteints de la rougeole n’ont pas été vaccinés. Pour Katrina Kretsinger, responsable du pôle Vaccins à l’OMS, « nous reculons, car nous n’arrivons pas à vacciner les enfants  ».

Et si, dans certains cas, l’absence de vaccination est due à un système de santé qui présente des failles (par exemple, ne pas faire le vaccin de rappel et se contenter de la première vaccination), plusieurs voix commencent à s’élever contre la tendance antivax et ses vecteurs les plus puissants : Google (notamment avec YouTube) et Facebook (aussi bien sur la plateforme que par des publicités ciblées ou par Instagram). Dans une enquête, le Guardian a montré à quel point ces différents points d’entrée vers la connaissance et vers le contenu présents sur le web étaient gangrénés par de la propagande anti-vaccins et un flux constant de désinformation à leur sujet.

YOUTUBE ET FACEBOOK POINTÉS DU DOIGT

Sur YouTube en France, la tendance n’est pas aussi catastrophique que dans son pendant anglophone : une recherche rapide de « vaccins  » fait plutôt remonter des vidéos censées démonter les théories « antivax ».

Mais il n’empêche qu’aux États-Unis, des voix s’élèvent pour demander des comptes à Facebook et à Google sur ce sujet, notamment le membre du Congrès Adam Schiff, qui a adressé une récente lettre à Mark Zuckerberg himself pour l’interpeller sur le sujet. La réponse du réseau social, faite à plusieurs médias américains, est une promesse d’action pour « fournir des informations sur des sujets importants, comme la santé  ». Comment ? En « baissant la diffusion de contenu qui pourrait être faux et en affichant des réponses de fact-checkers tiers  » et en réduisant ou en enlevant totalement les recommandations sur ces articles ou des groupes de ce genre. À la question de savoir si Facebook reçoit de l’argent de groupes antivax par le biais de publicités payées sur le réseau, posée par l’élu, le réseau social n’a pas répondu.

Côté YouTube, grand vecteur de complots, Google souhaite modifier son algorithme afin qu’il ne suggère plus — ou moins — de vidéos qui sont un danger clair pour la connaissance. Dans le cas de la vaccination, ces théories du complot s’accompagnent d’un risque sanitaire grave. En participant à cette désinformation, les plateformes de contenu pourraient être tenues pour complices.

Source:
https://www.numerama.com/sciences/464268-alors-que-loms-alerte-sur-la-montee-de-la-rougeole-facebook-et-google-tentent-dendiguer-la-desinformation-antivax.html

jeudi 14 février 2019

Un 6.2 dans le centre de l'Atlantique

http://quakes.globalincidentmap.com/

Trump va déclarer l'«urgence nationale» pour construire son mur


Donald Trump a choisi la confrontation en décidant d'annoncer prochainement l'«urgence nationale» pour financer le mur qu'il a promis à la frontière mexicaine, une procédure exceptionnelle qui menace de provoquer une féroce bataille politico-judiciaire.

Après de longues heures de suspense, le président américain s'est finalement engagé à promulguer un compromis budgétaire obtenu de haute lutte par des négociateurs républicains et démocrates au Congrès, afin d'éviter un shutdown.

Ce texte a été approuvé à une large majorité au Sénat, contrôlé par les républicains, peu après l'annonce que Donald Trump le signerait. Il doit être soumis à la Chambre des représentants, à majorité démocrate, avec un vote attendu vers 21h puis, après son adoption, être transmis au président pour sa promulgation.

Donald Trump «agira aussi par décret - avec en particulier l'urgence nationale - afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière», a précisé Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche.

«Une nouvelle fois, le président tient sa promesse de construire le mur, de protéger la frontière et d'assurer la sécurité de notre grand pays», a-t-elle souligné.

Le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell a annoncé qu'il soutenait la décision du président de déclarer l'urgence nationale.

Mais cette procédure, autorisant le président des États-Unis à contourner le Congrès pour mobiliser des fonds, hérisse de nombreux parlementaires, y compris certains dans les rangs républicains.  

«Déclarer l'urgence nationale dans ce cas serait une erreur», a ainsi réagi la sénatrice républicaine Susan Collins, qui s'est déjà opposée à Donald Trump par le passé.

D'autres fidèles ont au contraire signalé leur «ferme» soutien, comme le sénateur Lindsey Graham.

Chez les démocrates, l'indignation règne : «un grave abus de pouvoir», «une tentative désespérée de détourner l'attention du fait que le président n'a pas tenu sa promesse fondamentale que le Mexique payerait pour son mur», ont écrit leurs chefs à la Chambre et au Sénat, Nancy Pelosi et Chuck Schumer.  

«Il n'y a pas d'urgence à la frontière» avec le Mexique, avait plus tôt asséné Nancy Pelosi. «Nous allons passer nos options en revue et nous serons préparés à y répondre de façon appropriée», a-t-elle ajouté.  

Des poursuites judiciaires pourraient être lancées.  

Une loi votée en 1976, le National Emergencies Act, autorise le président des États-Unis à invoquer une «urgence» nationale pour activer des pouvoirs extraordinaires, qui permettraient à Donald Trump de contourner le Congrès et de s'appuyer sur l'armée pour construire le mur qu'il réclame.

Plusieurs présidents des États-Unis ont fait usage de ces dispositions mais dans des circonstances différentes. George W. Bush avait notamment décrété l'urgence après les attentats du 11 septembre 2001 et Barack Obama en avait fait de même lors de l'épidémie de grippe H1N1.  

«Finissez le mur»

L'accord voté jeudi ne comprend qu'un quart du budget réclamé par Donald Trump pour construire son mur - 1,4 milliard de dollars contre 5,7 milliards demandés - et ne mentionne pas le mot «mur», préférant «barrière» ou «clôture».

Certains commentateurs et élus ultra-conservateurs, qui ont l'oreille de Donald Trump, ont durement critiqué le texte.

Et le président républicain avait fait savoir son mécontentement face au contenu de cet accord. Mais il semblait vouloir éviter à tout prix une nouvelle paralysie partielle des administrations fédérales.  

Washington a jusqu'à vendredi minuit pour éviter une impasse qui conduirait à l'assèchement soudain des budgets, ou shutdown, de 25% des administrations fédérales.

Au coeur des négociations entre républicains et démocrates : la lutte contre l'immigration clandestine et le budget du mur voulu par Donald Trump.  

Leur désaccord avait déjà précipité en décembre les États-Unis dans le plus long shutdown de leur histoire, plongeant quelque 800 000 fonctionnaires dans la tourmente pendant 35 jours.

Donald Trump avait alors cédé, renonçant temporairement au mur pour sortir du shutdown.  

Grande promesse de campagne, le slogan «Construisez le mur» a porté le républicain jusqu'à sa victoire surprise à la présidentielle de 2016.

Il a pivoté cette semaine vers celle de 2020, qu'il compte bien remporter, avec un nouveau mot d'ordre : «Finissez le mur». Pas question donc d'abandonner sa promesse.

Source:

samedi 9 février 2019

Signes et symptômes d'un "Grand minimum solaire" et non pas d'un réchauffement planétaire causé par l'activité humaine


Pendant un minimum solaire, et en particulier, dans un "Grand minimum solaire", davantage de rayons cosmiques pénètrent dans l'atmosphère terrestre. Ces particules à grande vitesse (principalement des protons) entrent en collision avec des atomes atmosphériques et se dissocient en cascade en particules subatomiques plus petites. Ces particules agissent comme des noyaux de nuage par ionisation et propagent la formation de nuages ​​à basse altitude. Certaines particules atteignent la surface de la Terre. De cette manière, davantage de rayons cosmiques accélèrent la formation de tempêtes, de précipitations irrégulières, de tempêtes de neige, de grêle, d'inondations locales et, à long terme, un refroidissement global.

Nous ajoutons à cela des tremblements de terre, des volcans, des éclairs et d’autres événements électriques ainsi qu’un risque accru d'éruption solaire susceptible de perturber notre réseau électrique.

Valentina Zharkova astrophysicienne et mathématicienne estime que nous entrons (2020) dans un "Grand minimum solaire" devant durer, selon ses estimations, de très nombreuses années.

Dans un "Grand minimum solaire", les rayons cosmiques déclenchent de plus grandes crues éclair, des tempêtes de grêle et, en raison de la perturbation du jet-stream et du mélange des couches atmosphériques, des précipitations locales de longue durée (par exemple des rivières atmosphériques).

Parallèlement à la multiplication des inondations locales, l'augmentation de la couverture nuageuse et la diminution du chauffage de l'eau de surface de la mer signifie moins d'évaporation d'eau de mer, une réduction de l'humidité spécifique (moins de formation de rosée pour nourrir les plantes graminée) et moins de précipitations globales et ce, en dépit des précipitations et des inondations régionales. En général, l'eau a tendance à rester dans la couverture nuageuse pendant des durées plus longues. Lorsque les nuages ​​arrivent à pleuvoir, cela se produit plus violemment, alors que le transport régulier dans les continents diminue. En conséquence, dans de nombreuses régions, les sécheresses sont historiquement plus fréquentes au cours d'un "Grand minimum solaire". 

On nous dit que tous ces phénomènes sont le résultat du "réchauffement de la planète", causé par l'activité humaine, alors qu’il n’y a pas eu de réchauffement climatique depuis 2000. En raison des courants-jets changeants et des changements de pattern des vents, des vagues de chaleur et davantage de feux sauvages sont à prévoir. 

Ainsi, dans un "Grand minimum solaire", les sécheresses locales et les mauvaises récoltes peuvent être causées non seulement par moins de pluie et plus de vents, mais simplement par une humidité spécifique plus basse. Cela peut même ne pas apparaître sur les registres climatiques (température et précipitations). Ces sécheresses seront probablement interprétées à tort comme une sécheresse due au réchauffement et à l'évaporation. 

Les dommages aux cultures, la chaleur locale de surface, les incendies de forêt et les dommages biologiques peuvent aussi être accélérés par une augmentation du rayonnement UV et ce, par les mécanismes suivants:

- Il existe une corrélation directe entre les rayons cosmiques et l'appauvrissement de la couche d'ozone. L’appauvrissement en ozone - comme dans le minimum solaire - signifie que les UV-B et C plus nocifs [potentiellement plus de cancers] atteignent la surface de la Terre. 

- La réduction en cours de l'intensité du champ géomagnétique laisse entrer plus de rayons cosmiques de l'espace et plus de rayons UV du soleil. La thermosphère terrestre, dans la haute atmosphère, est principalement chauffée par les ondes EUV (Extreme Ultraviolet) émises par le Soleil.

Comme complication supplémentaire dans un "Grand minimum solaire", les rayons cosmiques qui parviennent à la Terre et pénètrent à la surface peuvent déclencher des tremblements de terre, des volcans et d’autres anomalies tectoniques. Les particules pénétrantes (muons des rayons cosmiques) en provenance de l'espace diminuent la viscosité du magma riche en silice. 

En conséquence de ces éruptions, des quantités accrues d'aérosols et de gaz volcaniques peuvent générer une atténuation globale et une nouvelle nucléation des nuages, entraînant davantage de refroidissement et de mauvaises récoltes, un autre mécanisme de rétroaction.

L'augmentation de l'activité volcanique affecte également les volcans sous-marins. Les 2/3 de tous les volcans sont sous l'eau et la plupart du temps, ils passent inaperçus. C’est très probablement la raison pour laquelle la glace de mer flottante de l’Arctique s’est rétrécie (officiellement) jusqu’à ces dernières années, alors que la glace antarctique enclavée se développait. En 2015, nous avons appris que la chaleur dégagée par la faille océanique profonde perce un trou dans la calotte glaciaire arctique. À présent, les glaces antarctiques sont également affectées par la chaleur du dessous. En 2017, les scientifiques ont découvert 91 volcans sous la calotte glaciaire antarctique. Le phénomène est également observé au Groenland: la  chaleur dégagée par les profondeurs de la terre fait fondre les glaciers du Groenland.

Les pôles magnétiques de la Terre se rapprochent l'un de l'autre, au même moment que le champ magnétique terrestre s'affaiblit, les deux phénomènes se déroulant à un rythme accéléré. Depuis le milieu des années 1800 jusqu'en 2000, soit environ 150 ans plus tard, le champ magnétique terrestre s'est affaibli de 10%. Ensuite, de 2000 à 2010, il s’est encore affaibli de 5%, une baisse exponentielle. En 2015, la mission SWARM de l'ESA, qui mesurait le champ magnétique, a conclu que les deux tendances d'accélération se poursuivaient, mais elles supposent que cela ne posera pas de problème dans un proche avenir. Il est important de noter ici que pendant le "Minimum de Maunder" (1645-1715), le champ géomagnétique était beaucoup plus puissant qu’aujourd’hui, ce qui a pu atténuer certains des effets nocifs de la faible activité solaire et de l’accroissement des rayons cosmiques. 

Vers 1900, le pôle Nord ne se déplaçait que de quelques kilomètres par an. Aujourd'hui, le pôle Nord se déplace de 80 km par an et se dirige vers la Sibérie.

Bien qu'il y ait en moyenne moins d'explosions solaires lors d'un "Grand minimum solaire", les éruptions qui en résultent peuvent causer davantage de dommages à notre réseau électrique. Notre ère électronique moderne n'a pas été testée par une forte éruption solaire ou une tempête solaire de type Carrington.

Un "Grand minimum solaire" ne devrait être officiellement déclaré qu'après son début, c'est-à-dire après plusieurs cycles très bas. Étant donné que nous sommes confrontés à plusieurs nouveaux paramètres climatologiques, personne ne peut savoir avec certitude si nous sommes déjà dans le prochain "Grand minimum solaire".

Au cours des deux prochaines années, nous aurons un solide avant-goût du prochain cycle solaire (cycle 25 devant débuter entre 2019 et 2020). Au début de 2018, l'activité des taches solaires était déjà au niveau du minimum qui était prévu pour dans deux ans. Nous atteindrons le creux du cycle solaire 25 en 2029/2030.

Pendant un "Grand minimum solaire", nous nous attendons à des conditions météorologiques plus violentes, à la formation irrégulière de nuages, à des vents plus forts, des orages, de la grêle, à des récoltes perdues, mais aussi à des sécheresses, des tremblements de terre et à des volcans. Et, à un refroidissement global. Nous y ajoutons des éclairs, des décharges électriques, des météores pouvant pénétrer plus loin dans l’atmosphère et le risque d’explosions solaires pouvant perturber notre réseau électriques même si les tempêtes solaires sont moins fréquentes.

Presque étrangement, les partisans du faux dogme du changement climatique d'origine anthropique ou du «réchauffement de la planète» prédisent les mêmes extrêmes climatiques que ceux attendus dans un "Grand minimum solaire", sauf le refroidissement à long terme. Mais ils les attribuent aux mauvaises causes. Et c’est peut-être la raison pourquoi le GIEC et les Nations Unies réfléchissent encore à la théorie du réchauffement climatique anthropique, alors même qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 17 ans. Si les tendances en matière de flux de rayons cosmiques se poursuivent, bon nombre de leurs prédictions vont se réaliser (à l'exception du réchauffement à long terme) et les gens qui s'interrogent sur le caractère véritable ou non des changements climatiques découvriront rapidement qu'ils sont réels, mais en fait ils n'auront strictement rien à voir avec les gaz à effet de serre.

Le graphique ci-dessous montre les températures enregistrées et prévues, telles qu'illustrées par Ole Humlum et associés, graphique que l'on retrouve dans leur article de 2011:  "Identifier les contributions naturelles au changement climatique de l'Holocène tardif" 

Mon point de vue
: je crois que les hauts dirigeants de la planète savent pertinemment que des désastres climatiques localisés, voire planétaires, vont se produire au cours des prochaines années et qu'ils n'ont rien à voir avec l'activité humaine, mais avec la très faible activité solaire en cours. Ils (Nations Unies et Cie.) ont saisi "l'opportunité" de cette conjoncture climatique pour créer une urgence planétaire, devenue une législation mondiale qui exhorte tous les pays à des mesures restrictives, coercitives, encouragées par les citoyens eux-mêmes qui, paniqués, ont été programmés par les médias à croire les mensonges du lobby du réchauffement climatique d'origine anthropique. Ils nous font croire que si l'Homme restreint ses activités de façon significative et s'il verse suffisamment d'argent dans la cagnotte "Sauvons la planète", il sera possible de renverser le "processus apocalyptique". Mais v
ous remarquerez qu'ils se démentissent sans arrêt disant qu'il est impossible d'atteindre les cibles de réduction d'émissions de C02 d'ici 2030, pour ainsi stopper la hausse de la température mondiale, la fonte des glaces et la montée catastrophique des océans, et malgré cela, ils continuent de nous marteler le cerveau de publications les plus catastrophiques les unes que les autres en nous annonçant l'ajout de taxes environnementales. 

La propagande alarmiste est rendue à un point tel que des enfants de 9 ans nous font la morale sur les comportements éco-responsables que nous devons adopter sans quoi nous sommes perçus comme des adultes qui encouragent le massacre planétaire. Mes propres élèves, de niveau primaire, me font la morale quand je ne jette pas mes déchets dans le bon bac, certaines écoles abaissent le thermostat de l'école pour sensibiliser les enfants au réchauffement climatique, des étudiants manquent des journées de cours pour manifester, les yeux gelés, contre le réchauffement planétaire! 

Soyons lucides, prudents et joyeux de vivre à une époque aussi palpitante!

Le gouvernement des États-Unis se prépare à « un événement météorologique spatial» alors que la NASA avertit que «le minimum solaire commence»
https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2017/07/le-gouvernement-des-etats-unis-se.html

Traduction partielle de l'article trouvé ici:

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