Guterres décrit une IA qui avance "à une vitesse folle" et qui rend obsolètes nos institutions traditionnelles. Il plaide l'urgence pour mettre en place une gouvernance globale coordonnée pour répondre à ce "danger" puisque les États ne sont pas à la hauteur (thèse-antithèse-synthèse). Il confie à l’ONU un rôle de chef d'orchestre dans la mise en place d'une architecture mondiale pour la gouvernance de l'IA. Il croit que la science (un panel d'experts) doit devenir la base de cette gestion coordonnée parce que le droit ou la politique ne peuvent y arriver.
Guterres appelle à un AI Child Safety Pledge mondial, (Engagement mondial pour la sécurité des enfants face à l'IA), un mécanisme qui implique que chaque citoyen se retrouve obligé de prouver son identité pour prouver son âge. L'exigence sera que tous les utilisateurs devront fournir des cartes d'identité et se soumettre à la reconnaissance faciale pour fin d'identification.
Brillant n'est-ce pas!
On assiste, en direct, au transfert de pouvoir des États vers une gestion unifiée des affaires du monde par une élite technocratique: un système où les décisions sur l’avenir sont prises par des "experts" (Palantir, Google, Open AI, Elon Musk et ses multiples tentacules) et des bureaucrates internationaux, au nom du bien commun, de la paix et de la sécurité.
Le discours de Guterres est l'annonce officielle d'un avenir programmé où tous les individus devront se soumettre au "marquage" (identification obligatoire) pour participer à la société et ce, grâce à une centralisation des pouvoirs gentiment présentée comme une "gouvernance globale interconnectée"!
https://www.un.org/sg/en/content/sg/statements/2026-07-06/secretary-generals-remarks-the-opening-of-the-first-global-dialogue-artificial-intelligence-governance-delivered












