jeudi 22 octobre 2026

Au nom des "risques globaux", le gouvernement britannique exhorte sa population à se préparer... au pire!


Le gouvernement britannique présente le lancement de la campagne nationale « Be Ready » (Soyez prêts), une initiative étalée sur trois ans visant à inciter les ménages à se préparer à d'importantes perturbations du quotidien (cyberattaques, pannes d'électricité, météo extrême ou conflits). Les tensions géopolitiques constituent le contexte d'arrière-plan ayant accéléré cette sensibilisation à la "résilience nationale".

Le secrétaire à la Défense, Wes Streeting, invite la population à être « alerte mais pas alarmée » et à adopter des gestes simples d'auto-suffisance pour faire face à des crises à court terme.

1. La checklist

Le gouvernement conseille à chaque foyer de composer un kit d'urgence contenant des provisions suffisantes pour surmonter un incident d'une durée de trois jours [ce qui est nettement insuffisant] comme une coupure de courant prolongée ou une interruption de l'approvisionnement en eau. Il est recommandé de stocker ces objets ensemble, dans un endroit facile à trouver dans le noir, et de bâtir ce kit progressivement.

2. Les éléments clés du kit d'urgence

La liste officielle partagée par le gouvernement comprend plusieurs catégories essentielles :

Eau et alimentation : De l'eau en bouteille (environ 3 litres par personne et par jour pour boire, cuisiner et se laver) ainsi que de la nourriture non périssable ne nécessitant pas de cuisson (conserves de viande, fruits, légumes) accompagnie d'un ouvre-boîte. Les croquettes pour animaux ne doivent pas être oubliées.

Énergie et communication : Une lampe torche avec des piles de rechange, une batterie externe (power bank) pour charger les téléphones, et une radio à piles ou à manivelle pour suivre les informations.

Hygiène et santé : Du gel hydroalcoolique, des lingettes humides (si l'eau est coupée) et une trousse de premiers secours complète (pansements, bandages, antiseptique, thermomètre, etc.).

Argent et documents : De l'argent liquide (un mélange de billets et de pièces de monnaie en cas de panne des terminaux bancaires), des copies papier des papiers d'identité et une liste écrite des numéros de téléphone importants et des dosages médicaux.

Besoins spécifiques : Des réserves de lait maternisé prêt à l'emploi (car l'eau ne pourra potentiellement pas être bouillie) et des couches pour les bébés. Il faut également prévoir plusieurs jours de médicaments sur ordonnance et des piles chargées ou notices papier pour les appareils médicaux.

Les menaces qui inquiètent le gouvernement

Cette incitation à la résilience nationale est motivée par plusieurs risques jugés croissants par le gouvernement:

Les tensions géopolitiques : Des menaces directes du gouvernement russe de Vladimir Putin (notamment face au soutien britannique à l'Ukraine) et une augmentation constante d'incidents liés à des drones suspects survolant les bases militaires britanniques.

La crise climatique : Le pays a traversé des vagues de chaleur et des sécheresses records, provoquant de nombreux feux de forêt.

La sécurité alimentaire : Les analystes craignent que les successions de canicules ne détruisent les récoltes des agriculteurs, plongeant potentiellement le Royaume-Uni dans sa « pire crise de sécurité alimentaire depuis des décennies » et augmentant sa dépendance aux importations.

vendredi 16 octobre 2026

Une mobilisation des esprits à la guerre


Le chef d'état-major de l'armée a déclaré que les dirigeants politiques britanniques allaient bientôt avoir une « conversation franche » avec le public au sujet des sacrifices qui seraient nécessaires en cas de guerre.

Le général Sir Roly Walker, chef d'état-major, a déclaré que les citoyens doivent comprendre ce que l'armée fait pour eux et « consentir à des sacrifices pour donner la priorité à la défense et à la sécurité ».

Lors d'une visite à la garnison de Catterick, dans le Yorkshire du Nord, il a déclaré à environ 700 soldats que le Royaume-Uni pourrait bientôt avoir besoin d'eux pour combattre, tout en les mettant en garde contre les dangers auxquels la Grande-Bretagne est confrontée aujourd'hui.

Dans un discours, capté par la caméra du British Forces Broadcasting Service (BFBS), il a déclaré : « Vous ne le saviez peut-être pas, mais notre nation va avoir besoin de vous.

samedi 10 octobre 2026

La guerre en Ukraine: le théâtre morbide du basculement de l'ordre mondial



Derrière le spectacle des déclarations politiques et de la pseudo-escalade de guerre se dissimule une réalité programmée depuis des décennies par les plus grands stratèges de l’ordre mondial. La confrontation actuelle entre l'axe Ukraine/OTAN et le bloc Russie/Chine est en fait le pivot d'une transition concertée vers une nouvelle gouvernance mondiale.
La rhétorique pseudo-agressive de Poutine, les répliques pleurnichardes de Zelensky, les humeurs maniaco-dépressives de Trump, les déclarations et les préparatifs de guerre de l’OTAN, ne sont que les actes d'une vaste pièce de théâtre. Ce spectacle est une diversion, puisque le véritable objectif est de masquer le reset en cours: la dissolution progressive des États-nations au profit d'une gouvernance mondiale multipolaire et d'un système numérique mondial.
Comme je l'ai souvent souligné, le choix de l'Ukraine comme zone de rupture n'a rien d'un hasard. Dès 1997, dans son ouvrage Le Grand Échiquier, le stratège américain Zbigniew Brzezinski désignait l'Ukraine comme le "pivot géopolitique' incontournable de l'Eurasie. Il avait planifié que l'effondrement ou le basculement de ce pivot scellerait le sort de l'ancien monde. Pour Brzezinski, si les États-Unis maintiennent l'Ukraine dans leur sphère, l'hégémonie américaine et l'ordre libéral unipolaire sont préservés. À l'inverse, si la Russie reprend le contrôle de l'Ukraine avec le soutien de la Chine, cela amène l'émergence d'un bloc eurasien capable de briser définitivement la domination occidentale.
Lors de son intervention au Forum économique mondial de Davos en 2022, Henry Kissinger a lui aussi affirmé que le conflit en Ukraine pouvait restructurer l'ordre mondial. Il envisageait cette restructuration comme le résultat d'un échec diplomatique majeur menant à une nouvelle guerre froide. 
Trump, en jouant le rôle du "cheval fou", accélère ce reset programmé depuis longtemps. Il devient le détonateur d'une réforme globale de la gouvernance planétaire, placée entre les mains des technocrates et des institutions supranationales.
Ce chaos va servir à imposer un nouveau Bretton Woods numérique, soit un système monétaire centralisé basé sur des monnaies numériques de banque centrale. Traçables et programmables, elles permettront un contrôle total sur les comportements des individus et sur les économies nationales.
Le basculement vers un monde multipolaire signifie que les multinationales et la Big Tech vont remplacer les gouvernements: les géants de la technologie, de la finance (comme BlackRock ou Vanguard) et de l'énergie gèrent déjà les infrastructures de la société planétaire. Ce monde interconnecté rend les institutions politiques traditionnelles obsolètes. La gouvernance de demain repose donc sur des algorithmes prédictifs, sur la gestion des flux de données et sur l'automatisation des décisions économiques et sociales par l'IA.
La guerre en Ukraine est clairement le catalyseur d'une destruction programmée de l'ordre international actuel. Ce conflit permet de légitimer l'état d'urgence permanent via une guerre d'usure et, possiblement, via une guerre totale. En provoquant l'insécurité par des pénuries énergétiques et alimentaires ainsi que par une inflation galopante, la stratégie consiste à saturer la capacité de résilience des populations. L'épuisement économique et psychologique des sociétés devient le levier principal pour briser les résistances.
Une fois le désordre mondial installé dans le quotidien, les citoyens demanderont la stabilité en étant prêts à en payer le prix. C’est précisément dans cette brèche que s'imposera l'unique solution: un nouveau modèle de gouvernance garant de la paix et de la sécurité. Le nouvel ordre technocratique n'aura pas besoin d'être imposé par la force, il sera adopté par nécessité, par consentement.

vendredi 9 octobre 2026

IKEA fait partie d'un réseau d'entreprises privées nommé "défense totale civile"


COPENHAGUE, 9 oct. (Reuters) - Dans le rayon literie du plus grand magasin IKEA du Danemark, le responsable de la sécurité, Torben Mortensen, passe devant des rangées de lits d'exposition et décrit une utilisation de ceux-ci bien éloignée du commerce de détail : abri d'urgence.

En cas de panne de courant, d'inondation ou d'attaque contre des infrastructures essentielles, IKEA pourrait transformer ses magasins en abris d'urgence, voire en hôpitaux temporaires. Des restaurants pourraient fournir des repas, des générateurs assureraient l'alimentation électrique des bâtiments et des lits supplémentaires pourraient être installés à partir de meubles en kit provenant des entrepôts.

Cette idée reflète une évolution plus large dans la façon dont l'Europe conçoit la sécurité, les gouvernements se tournant de plus en plus, au-delà des forces armées et des services d'urgence, vers les entreprises capables de contribuer au fonctionnement des sociétés en temps de crise.

Une vague d'actes de sabotage présumés, de cyberattaques et d'autres incidents que les responsables européens ont liés à la guerre hybride russe a rendu ces efforts encore plus urgents. Les services de renseignement danois ont averti que la Russie intensifierait probablement ces activités contre les pays de l'OTAN et d'autres États occidentaux dans les mois à venir, une accusation que Moscou réfute.

« Nous voulons être un bon voisin. Nous voulons être l'entreprise capable de soutenir la société en cas de crise », a déclaré Mortensen.
L’Union européenne encourage les États membres à collaborer plus étroitement avec les entreprises dans le cadre de sa stratégie d’Union de la préparation, lancée en mars 2025.
IKEA fait partie de la Coalition des entreprises danoises pour la préparation aux crises, un réseau qui recense ce que les entreprises privées peuvent fournir en cas d'urgence, des lits et des denrées alimentaires aux camions et au personnel spécialisé.
https://www.reuters.com/world/ikeas-danish-stores-could-become-shelters-europe-boosts-preparedness-2026-10-09/?utm_medium=Social&utm_source=Facebook

mardi 6 octobre 2026

Concernant la "peste russe": observons...

Je regarde, évidemment, la progression des nouvelles concernant un présumé incident dans un laboratoire russe où se serait échappé la peste pulmonaire. La version occidentale affirme qu'un flacon contenant l'agent pathogène se serait brisé et qu'il serait responsable de la mort d'une technicienne de laboratoire. La version russe est toute autre: les autorités affirment que la technicienne est décédée d'une pneumonie virale, qu'il n'y a eu aucun incident de laboratoire et que la surveillance médicale est terminée.

Où la vérité?  Je ne fais confiance ni à la version occidentale, ni à la version russe. Considérant que lors de la crise sanitaire, la Russie a adhéré à 100% aux diktats de l'OMS en imposant les mêmes restrictions qu'ici, et en vaccinant massivement sa population - en offrant même une douzaine d'oeufs contre un vaccin (oui oui!) - je ne crois pas un mot de ce qui sort de Russie. Pas plus du côté de l'Occident!

Observons.

samedi 3 octobre 2026

Le maire de Kiev sonne l'alarme sur l'état de destruction dans la capitale d'Ukraine: le ton monte...

«La capitale se trouve dans une situation extrêmement dramatique et il n’est plus possible de prétendre que nous pouvons vivre aujourd’hui comme en temps de paix ! L’ennemi saccage Kiev», a écrit Vitali Klitschko sur Telegram.

Le maire de Kiev a accusé vendredi la Russie de «saccager» la capitale ukrainienne, après des frappes nocturnes russes sur un pont majeur qui ont entraîné de gigantesques embouteillages dans une bonne partie de la ville. Ces frappes ont touché le pont Sud, qui a ensuite été complètement fermé à la circulation, a annoncé le maire Vitali Klitschko, précisant que le trafic avait également été limité sur deux autres ponts majeurs de Kiev. Ces restrictions ont provoqué, selon des journalistes de l’AFP, d’importants embouteillages dans la capitale ukrainienne aux quelques 3 millions d’habitants et qui dépend fortement de ses huit ponts enjambant le Dniepr.

«Les Russes (...) visent nos ponts, nos centres de données, Internet, le réseau de téléphonie mobile, les hôpitaux, les jardins d’enfants, les écoles, les universités: tout. Ils veulent pousser la population à fuir les villes, et nous devons tout mettre en œuvre pour sauver nos concitoyens», a assuré Volodymyr Zelensky.

https://www.lefigaro.fr/international/guerre-en-ukraine-kiev-plongee-dans-une-situation-dramatique-a-cause-des-frappes-russes-selon-le-maire-vitali-klitschko-20261002

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Avertissement du Ministère des Affaires étrangères de Russie et la présidente de la Moldavie sonne l'alarme

 


https://x.com/mfa_russia/status/2106360682505531715

https://x.com/BRICSinfo/status/2106292210228711778

mercredi 30 septembre 2026

L'annonce est officielle: les alliés de l'Ukraine sont des cibles légitimes pour la Russie


https://x.com/mog_Russ/status/2105400331345821739


Déclaration de l’Ambassade de Russie en Irlande 
(29 septembre 2026)

Il y a eu récemment une abondance de discours, de la part des cercles politiques européens, selon lesquels la Russie planifierait d’une manière ou d’une autre de lancer une invasion militaire de l’Europe, d’intensifier sa prétendue campagne hybride contre les pays européens, ou les deux. Le slogan de la « menace russe » est recyclé quotidiennement dans les médias occidentaux. L’objectif est clair – justifier des dépenses de défense plus élevées, la militarisation générale de l’Europe, ainsi que promouvoir une aide financière, militaire et politique supplémentaire au régime de Kiev, qui est présenté comme « le rempart contre l’agression russe ».

Les gouvernements actuels en Europe aimeraient faire croire à tout le monde qu’ils sont les victimes de la prétendue hostilité de la Russie ou les objets d’une « invasion russe » imminente. Rien ne vient étayer une telle affirmation. La position de Moscou sur la situation sécuritaire en Europe a toujours été cohérente et a été réaffirmée une fois de plus par le président Poutine le 25 septembre – nous n’avons aucun plan, aucune raison et, surtout, aucun motif réel d’aggraver la situation avec l’Europe.

Cela devrait être perçu comme un signal de retenue et de patience de la part de la Russie, compte tenu du niveau de menace réelle pour sa sécurité nationale de la part de l’Occident, avec l’augmentation marquée et substantielle de l’activité militaire de l’OTAN et de l’UE le long de l’ensemble de la frontière occidentale de la Russie. Ces derniers mois seulement, de juin à septembre 2026, il y a eu presque en continu des exercices militaires de l’OTAN aux scénarios anti-russes en Pologne, en Lettonie, en Lituanie, en Norvège, en Finlande, ainsi que dans la mer Baltique. La Finlande et les États baltes, outre leur statut de membres de l’OTAN intégrés à la planification nucléaire de l’Alliance, ont rejoint ou prévoient de rejoindre l’initiative du président Macron de France dite de la « dissuasion avancée », qui prévoit le déploiement d’armes nucléaires françaises sur leur territoire (c’est-à-dire à la porte de la Russie). Parmi tout cela, l’exercice militaire conjoint lituanien, polonais et français « Gallant Boar 2026 » se distingue particulièrement par son ciblage de l’enclave russe de Kaliningrad sur la côte de la mer Baltique. Il y a eu des informations selon lesquelles l’OTAN prépare un blocus aérien et naval de Kaliningrad et de la région de Kaliningrad.

Ceci n’est pas de la fiction, mais une source de grave préoccupation pour la Russie. L’élite politique européenne irresponsable et myope joue un jeu dangereux. Comme l’a déclaré récemment le ministre russe des Affaires étrangères Sergey Lavrov, si l’Occident nous attaque, nous riposterons et ce serait une guerre complètement différente et très brève. Il ne faut pas se méprendre – la Russie serait prête à utiliser tout son arsenal, y compris les armes nucléaires, pour défendre son territoire si les pays de l’OTAN tentaient d’isoler la région de Kaliningrad du reste du pays. Dans un tel scénario, le risque de confrontation armée est élevé, avec une probabilité que la Russie utilise des frappes préventives contre les centres de décision dans les pays de l’Alliance dès le stade initial du conflit.

Il s’agit d’une question d’une extrême gravité et elle devrait être traitée comme telle par l’Europe.

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Ce sera intéressant de constater, à la fin 2027, si l'interminable guerre en Ukraine a, oui ou non, été le catalyseur de la composition de l'Eurasie.

Et si c'était justement ça le plan de reconfiguration du monde, un monde multipolaire?



Fou à lier!

Voici un extrait du "Discours sur l’état des forces" de Pete Hegseth, Secrétaire à la Guerre de l'administration Trump, présenté plus tôt aujourd'hui à la Marine Corps Base de Quantico.

Citant les Écritures, il déclare:

"Seigneur, me voici. Envoie-moi. Envoie-moi combattre les tuniques rouges, envoie-moi combattre les communistes, envoie-moi combattre les islamistes. Envoie-moi."



"Oui, il te faut de bonnes directives pour faire la guerre, et la victoire tient au grand nombre de conseillers. La sagesse est inaccessible au fou [à l'insensé]; il n'ouvrira pas la bouche à la porte de la ville."

Proverbes 24:6-7

lundi 28 septembre 2026

Des pays européens se préparent à une évacuation massive de la population civile et l’union européenne prépare une réponse militaire en cas d'attaques russes

L'Union européenne organise une riposte collective face à la "guerre hybride" (cyberattaques, sabotages, opérations psychologiques) menée, nous dit-on, par Moscou. Plusieurs États de l'Est de l'Europe planifient concrètement l'évacuation de pans entiers de leurs populations civiles pour parer à une agression militaire directe ou à une déstabilisation hybride majeure.

La Lituanie: Vilnius vient de tester à l'échelle nationale un plan complet de simulation d'évacuation massive, déplaçant fictivement 30 municipalités vers 30 autres zones d'accueil. L'exercice grandeur nature a impliqué 3000 agents et un millier de volontaires civils. 

La Pologne: En coordination étroite avec la Lituanie, les autorités polonaises analysent la logistique et les infrastructures frontalières communes. Un accord bilatéral est en cours pour définir des itinéraires d'évacuation civile à sens unique afin de ne pas bloquer les convois militaires alliés en cas d'attaque contre l'isthme de Suwałki ou les États baltes. 

La Lettonie et l'Estonie: Intégrées aux scénarios de repli régional coordonnés par l'OTAN, ces nations distribuent des livrets de préparation aux crises de guerre et prévoient l'évacuation conjointe de leurs citoyens si la ligne de front venait à céder.

Voici Neil McCoy-Ward qui résume la gravité de la situation (traduction automatisée en français): 


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