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jeudi 30 avril 2020

“Trouver un vaccin pour une maladie non immunisante, c’est un défi idiot”

J'adore la dissidence et la non-docilité de cet homme!

“Les vaccins ne sont pas toujours la bonne solution. Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… c’est même un défi idiot”, a confié le Pr Didier Raoult à Paris Match lors d’un entretien exclusif. 

Vaccin: “Un défi idiot”

👉 Selon le Pr Raoult, l’élaboration d’un vaccin ne résoudra pas le problème: “Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… c’est même un défi idiot. Près de 30 milliards de dollars ont été dépensés pour celui contre le VIH, voyez le résultat!”, dénonce-t-il. “Quand on ne sait pas gérer une maladie infectieuse, on nous sort le coup du vaccin! Il est déjà difficile de vacciner correctement contre la grippe, alors contre un nouveau virus...”, ajoute-t-il. Selon lui, la probabilité que le vaccin soit efficace est “proche de zéro”. 

“Le consensus, c’est Pétain” 🤣

Après avoir rejoint le conseil scientifique, comité d’experts créé par le gouvernement, Didier Raoult a rapidement claqué la porte. Il explique les raisons de son départ: “On ne peut pas mener une guerre avec des gens consensuels. Le consensus, c’est Pétain. Insupportable. On ne peut pas décider de cette manière”, fustige l’infectiologue marseillais. 

On dirait bien que les installateurs de la 5G ne sont pas soumis aux règles de confinement

29 avril 2020, Blainville







Ce que nous dit Bill Gates en ce 30 avril 2020 concernant la vaccination mondiale

*Voici une publication envoyée à l'instant par Bill Gates, via ses "Gates Notes", à l'intérieur de laquelle il se targue lui-même d'être le plus grand bailleur de fonds au monde pour les vaccins. De suivre attentivement les recommandations et ambitions de Bill Gates nous donne, je crois, une réelle perspective des visées de cette crise de la COVID-19. Assurément, la vaccination à l'échelle planétaire est à l'agenda!

Je traduis certains passages qui m'apparaissent parmi les plus révélateurs à propos de "cette crise mondiale qui exige un effort de coopération mondial"... 

"L'une des questions que l'on me pose le plus ces jours-ci est de savoir quand le monde pourra revenir à la situation en décembre avant la pandémie de coronavirus. Ma réponse est toujours la même: quand nous aurons un médicament presque parfait pour traiter la COVID-19, ou quand presque chaque personne sur la planète aura été vaccinée contre le coronavirus.

Il est peu probable que le premier se produise de sitôt [médicament]. Nous aurions besoin d'un traitement miracle efficace à 95% au moins pour arrêter l'épidémie. La plupart des candidats-médicaments en ce moment sont loin d'être aussi puissants. Ils pourraient sauver beaucoup de vies, mais ils ne sont pas suffisants pour nous ramener à la normale.

👉 Ce qui nous laisse avec un vaccin.

L'humanité n'a jamais eu une tâche plus urgente que de créer une large immunité contre les coronavirus. En réalité, si nous voulons revenir à la normale, nous devons développer un vaccin sûr et efficace. Nous devons fabriquer des milliards de doses, nous devons les distribuer dans toutes les parties du monde et nous devons faireven sorte que tout cela se produise le plus rapidement possible.

Notre fondation est le plus grand bailleur de fonds de vaccins au monde, et cet effort éclipse tout ce sur quoi nous avons travaillé auparavant. 👉 Cela va exiger un effort de coopération mondial comme le monde n'en a jamais vu. Mais je sais que ça va se faire. Il n'y a tout simplement pas d'alternative.

Ainsi, pour accélérer le processus, les développeurs de vaccins compressent la chronologie. Ce graphique montre comment:
[voir l'image dans le lien]. [Cette déclaration résonne avec les efforts d'accélération de développement d'un vaccin aux USA, programme qui a été révélé avant-hier].

Heureusement, la compression de la chronologie d'essai n'est pas le seul moyen de prendre un processus qui prend généralement cinq ans et de le faire en 18 mois. Nous allons également le faire en testant de nombreuses approches différentes en même temps.

Au 9 avril, il y avait 115 vaccins candidats COVID-19 différents dans le pipeline de développement.

C'est pourquoi je suis particulièrement excité par deux nouvelles approches que certains candidats adoptent: les vaccins ARN et ADN . Si l'une de ces nouvelles approches se concrétise, nous serons probablement en mesure de distribuer les vaccins au monde entier beaucoup plus rapidement. (Par souci de simplicité, je ne vais expliquer que les vaccins à ARN. Les vaccins à ADN sont similaires, juste avec un type de matériel génétique et une méthode d'administration différents).

👉 Notre fondation - à la fois par notre propre financement et par le CEPI - soutient le développement d'une plate-forme de vaccin à ARN depuis près d'une décennie. Nous avions prévu de l'utiliser pour fabriquer des vaccins contre les maladies qui affectent les pauvres comme le paludisme, mais maintenant cela ressemble à l'une des options les plus prometteuses pour COVID. Le premier candidat à commencer des essais sur l'homme était un vaccin à ARN créé par une société appelée Moderna.

[Lien vers le candidat-vaccin de Moderna]

Le vaccin contre la variole est le seul vaccin qui a effacé une maladie entière de la surface de la terre, mais il a également été assez brutal à recevoir. 👉 Il a laissé une cicatrice sur le bras de quiconque l'a obtenu. Une personne sur trois a eu des effets secondaires suffisamment graves pour les empêcher de retourner à l'école ou au travail. Un petit nombre, mais non négligeable, a développé des réactions plus graves.

👉 Le vaccin contre la variole était loin d'être parfait, mais il a fait l'affaire. Le vaccin COVID-19 pourrait être similaire.

Si nous concevions le vaccin parfait, nous voudrions qu'il soit complètement sûr et efficace à 100%. Ce doit être une dose unique qui vous offre une protection à vie, et il doit être facile à stocker et à transporter. 🚨 J'espère que le vaccin COVID-19 possède toutes ces qualités, mais étant donné le calendrier que nous suivons, il se peut que ce ne soit pas le cas.

👉 J'espère que le vaccin dont nous disposerons dans 18 mois est aussi proche que «parfait» que possible. Même si ce n'est pas le cas, nous continuerons à travailler pour l'améliorer. Après cela, je soupçonne que le vaccin COVID-19 fera partie du programme de vaccination systématique des nouveau-nés.

Cela coûtera des milliards de dollars. Les gouvernements doivent trouver rapidement un mécanisme pour rendre le financement disponible. Notre fondation travaille actuellement avec le CEPI, l'OMS et les gouvernements pour déterminer le financement.

Une partie de ces discussions porte sur qui recevra le vaccin quand. La réalité est que tout le monde ne pourra pas recevoir le vaccin en même temps. Il faudra des mois, voire des années, pour créer 7 milliards de doses (ou peut-être 14 milliards, s'il s'agit d'un vaccin multidose), et nous devrions commencer à les distribuer dès que le premier lot sera prêt.
La plupart des gens conviennent que les agents de santé devraient recevoir le vaccin en premier. Mais qui l'obtient ensuite? Les personnes plus âgées? Enseignants? Des travailleurs dans des emplois essentiels?

C'est peut-être un peu difficile à voir en ce moment, mais il y a une lumière au bout du tunnel. Nous faisons les bonnes choses pour obtenir un vaccin le plus rapidement possible. En attendant, je vous exhorte à continuer de suivre les directives fixées par vos autorités locales. Notre capacité à surmonter cette épidémie dépendra de la contribution de chacun à la sécurité mutuelle."

mercredi 29 avril 2020

Une maladie inflammatoire grave touchant des enfants fait son apparition

Le ministre français de la Santé Olivier Véran a assuré mercredi prendre « très au sérieux » l’apparition en France de cas d’enfants touchés par une maladie inflammatoire grave, soulignant qu’il n’y avait pas encore assez d’éléments pour faire un lien avec le nouveau coronavirus.

Les autorités sanitaires britanniques ont lancé ces derniers jours une alerte concernant une augmentation du nombre d’enfants présentant des symptômes ressemblant à la maladie de Kawasaki, un syndrome vasculaire affectant les jeunes enfants et dont la cause reste indéterminée.

Mais des cas ont aussi été rapportés en Italie, en Espagne, en Suisse, ainsi qu’en France, a indiqué Olivier Véran. « C’est une alerte que j’ai reçue de la part d’équipes parisiennes », a-t-il précisé, faisant état à Paris d’« une quinzaine d’enfants de tous âges ».

Ils présentent « des symptômes de fièvre, des symptômes digestifs et une inflammation vasculaire assez générale qui peut provoquer une défaillance cardiaque », mais « à ma connaissance aucun enfant heureusement n’est mort de ces complications qui sont des maladies assez rares qui peuvent s’accompagner d’une inflammation du cœur ».

Lire la suite sur le lien.

Pas si fous les conspirationnistes!

De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, ceux qui sont étiquetés "conspirationnistes" apparaissent plus sains que ceux qui acceptent les versions officielles des événements

Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013

L’étude la plus récente a été publiée le 8 juillet par les psychologues Michael J. Wood et Karen M. Douglas de l’Université de Kent (Royaume-Uni). Intitulée "What about Building 7? A social psychological study of online discussion of 9/11 conspiracy theories" (Et pour le Bâtiment 7? Une étude socio-psychologique de discussions en ligne sur les théories de la conspiration autour des attentats du 11 septembre 2001, ndt), l’étude faisait la comparaison entre les commentaires "conspirationnistes" (pro-théorie de la conspiration) et "conventionnalistes" (anti-conspiration) sur des sites web d’information.

Les auteurs ont été surpris de découvrir qu’il est maintenant plus conventionnel de laisser des commentaires soi-disant conspirationnistes que conventionnalistes: "Sur les 2174 commentaires recueillis, 1459 furent définis comme conspirationnistes et 715 comme conventionnalistes." En d’autres termes, parmi les gens qui commentent les articles d’information, ceux qui ne croient pas aux explications gouvernementales d’événements tels que le 11 septembre ou l’assassinat de JFK dépassent en nombre ceux qui y croient par un facteur de plus de deux contre un. Ceci veut dire que ce sont les commentateurs pro-théorie de la conspiration qui expriment ce qui est reconnu comme la sagesse populaire conventionnelle, tandis que les commentateurs anti-conspiration deviennent une minorité isolée.

Peut-être parce que leurs opinions soi-disant mainstream ne représentent plus la majorité, les commentateurs anti-conspiration ont souvent témoigné de la colère et de l’hostilité: "L’étude… a démontré que les gens qui favorisaient la version officielle du 11 septembre étaient en général plus hostiles quand ils essayaient de convaincre leurs opposants."

👉 De plus, il s’est avéré que les gens anti-conspiration étaient non seulement plus hostiles, mais fanatiquement attachés à leurs propres théories de la conspiration. Selon eux, leur propre théorie pour le 11 septembre – une théorie de la conspiration affirmant que 19 Arabes, aucun d’entre eux ne sachant piloter un avion efficacement, ont perpétré le crime du siècle sous la direction d’un mec sous dialyse dans une caverne en Afghanistan – était indiscutablement vraie.

Les soi-disants conspirationnistes, par contre, ne prétendaient pas avoir de théorie expliquant complètement les événements du 11 septembre: "Pour ceux qui pensent que le 11 septembre était une conspiration du gouvernement, l’attention ne se porte pas sur la promotion d’une théorie en particulier, mais sur le démontage de la version officielle."

👉 Bref, cette nouvelle étude par Wood et Douglas suggère que le stéréotype négatif du conspirationniste – un fanatique hostile scotché à la vérité de sa propre théorie personnelle marginale – décrit avec précision les gens qui défendent la version officielle du 11 septembre, pas ceux qui la contestent.

De plus, l’étude a démontré que les soi-disants conspirationnistes discutent du contexte historique (tel que voir l’assassinat de JFK comme précurseur du 11 septembre) plus que les conventionnalistes. Elle a également découvert que les soi-disants conspirationnistes n’aiment pas se faire appeler ainsi, ou "théoriciens de la conspiration".

Ces deux découvertes sont amplifiées par le nouveau livre "Conspiracy Theory in America" (La Théorie de la Conspiration aux USA, ndt) écrit par le politologue Lance DeHaven-Smith, publié plus tôt cette année par University of Texas Press. Le Professeur DeHaven-Smith explique pourquoi les gens n’aiment pas se faire traiter de "conspirationnistes": le terme fut inventé et fait circuler par la CIA pour critiquer et railler les gens qui demandaient des comptes sur l’assassinat de J.F. Kennedy! "La campagne de la CIA pour rendre populaire le terme "théorie de la conspiration" et l’adhésion à de telles théories la cible de railleries et d’hostilité doit, hélas, recevoir le crédit d’avoir été l’une des initiatives de propagande les plus réussies de tous les temps."

👉 En d’autres mots, les gens qui se servent des termes "théorie de la conspiration" et "conspirationniste" comme insulte le font comme résultante d’une conspiration réelle, largement documentée et incontestée par la CIA pour étouffer l’enquête sur l’assassinat de JFK. Cette campagne, au fait, était totalement illégale, et les agents de la CIA impliqués sont des criminels; la CIA n’a pas le droit de mener des opérations domestiques, mais enfreint régulièrement la loi pour ce faire dans des opérations domestiques allant de la propagande aux assassinats.

DeHaven-Smith explique aussi pourquoi ceux qui doutent des explications officielles de "crimes importants" sont enthousiastes pour discuter du contexte historique. Il souligne qu’un grand nombre d’affirmations de conspirations se sont avérées être fondées, et qu’il semble y avoir des liens forts entre beaucoup de "crimes de l’état contre la démocratie" encore irrésolus. Un exemple évident est le lien entre les assassinats de John F. Kennedy et son frère Robert F. Kennedy, qui ont toutes deux pavé le chemin de présidences qui ont continué la guerre du Vietnam. Selon DeHaven-Smith, nous devrions toujours discuter des "assassinats Kennedy" au pluriel, parce que les deux meurtres semblent être des aspects du même crime plus large.

La psychologue Laurie Manwell de l’Université de Guelph est d’accord pour dire que l’étiquette "théorie de la conspiration" conçue par la CIA dérange les fonctions cognitives. Elle souligne, dans un article publié dans American Behavioral Scientist (2010) que les gens qui sont anti-conspiration ne peuvent pas penser clairement à propos de tels crimes apparents contre la démocratie que le 11 septembre à cause de leur incapacité à gérer des informations en conflit avec une croyance pré-établie.

Dans le même numéro de ABS, le Professeur de l’Université de Buffalo Steven Hoffman ajoute que les gens anti-conspiration sont typiquement la proie d’une "forte tendance à la confirmation" – c’est-à-dire, ils recherchent des informations qui confirment leurs croyances pré-établies, tout en se servant de mécanismes irrationnels (tel le label "théorie de la conspiration") pour éviter des informations conflictuelles.

L’irrationalité extrême de ceux qui s’attaquent aux "théories de la conspiration" a été aptement exposée par les Professeurs en communication Gina Husting et Martin Orr de Boise State University. Dans un article de 2007, lu par la communauté scientifique et intitulé "Dangerous Machinery: ‘Conspiracy Theorist’ as a Transpersonal Strategy of Exclusion" (Machinerie Dangereuse: ‘Conspirationniste’ comme Stratégie Transpersonnelle d’Exclusion, ndt), ils ont écrit:

👉 "Si je vous appelle conspirationniste, cela importe peu que vous ayez réellement affirmé qu’une conspiration existe ou que vous ayez simplement soulevé un sujet que je préfèrerais éviter… En vous étiquetant ainsi, je vous exclus stratégiquement de la sphère où la parole, le débat et les conflits publics prennent place."

Mais maintenant, grâce à l’Internet, les gens qui doutent des histoires officielles ne sont plus exclus de la conversation publique; la campagne de la CIA vieille de 44 ans pour étouffer le débat en utilisant la raillerie "conspirationniste" est usée jusqu’à la corde. Dans les études académiques, comme dans les commentaires des articles d’informations, les voix pro-théorie de la conspiration sont désormais plus nombreuses – et plus rationnelles – que celles qui sont anti-conspiration.

Pas étonnant que les gens anti-conspiration ressemblent de plus en plus à des cinglés hostiles et paranoïaques.


Sources:





La "théorie du complot" est une conspiration de la CIA!!!!!!

Selon un document de la CIA, la théorie selon laquelle l'assassinat de Kennedy aurait été commandité par la CIA, dont Lee Harvey Oswald étant un agent, a servi à injecter et à populariser la "théorie du complot" et ce, dans l'objectif de discréditer les revendications des "théoriciens de la conspiration". Le discours conspirationniste aurait donc été délibérément généré pour décourager les spéculations "irresponsables" et "sans fondement". L'appellation "théorie du complot", toujours selon ce document, ferait partie d'une stratégie de propagande.

CIA Document 1035-960 Concerning 
Criticism of the Warren Report


L'opération Warp Speed ​​de Trump vise à précipiter la création d'un vaccin contre le coronavirus

*Je ne suis pas du tout surprise, mais je sais que cette annonce va choquer et décevoir plusieurs personnes. Une accélération des procédés de tests est la pire des idées!

L'administration Trump organise un effort de type Manhattan Project pour réduire considérablement le temps nécessaire au développement d'un vaccin contre le coronavirus, dans le but de produire 👉suffisamment de doses pour la plupart des Américains d'ici la fin de l'année.

Appelé «Opération Warp Speed», le programme réunira des sociétés pharmaceutiques privées, des agences gouvernementales et des militaires pour essayer de réduire le temps de développement d'un vaccin de huit mois, selon deux personnes familières avec le sujet.

Dans le cadre de cet arrangement, les contribuables assumeront une grande partie du risque financier si les candidats vaccins des agences gouvernementales échouent, au lieu des sociétés pharmaceutiques.

👉 L'objectif du projet est de disposer de 300 millions de doses de vaccin d'ici janvier, selon un responsable de l'administration. Il n'y a pas de précédent pour un développement aussi rapide d'un vaccin.

Anthony S. Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a déclaré qu'une deuxième vague d'infections était «inévitable» aux États-Unis

Il a également averti que «nous pourrions être dans une mauvaise chute et dans un mauvais hiver» si les bonnes contre-mesures ne sont pas mises en place.

"Le nouveau coronavirus est un nouveau type de virus", a déclaré Guo Yanhong, un responsable de la Commission nationale de la santé".

*Si la situation décrite dans cet article s'observe ailleurs, ce sera la démonstration que ce virus comporte des particularités inconnues et potentiellement effrayantes pour la suite, pandémie qui aura une implication majeure et définitive dans toutes nos sphères d'existence. 

Que cette crise soit fomentée ou non, que le virus soit militarisé ou non, la résultante sera la même à mon sens. Je vais publier prochainement un article qui démontre sans nul doute que la COVID-19 sera un catalyseur dans la mise en place d'une gouvernance mondiale. 

"Un problème mondial qui exige une coopération mondiale entre les gouvernements, les organisations internationales et le monde des affaires. Cette coopération multipartite est au cœur de la mission du Forum économique mondial en tant qu’Organisation internationale de coopération public-privé".

Les médecins chinois à Wuhan, où le virus est apparu pour la première fois en décembre, disent qu'un nombre croissant de cas dans lesquels des personnes se remettent du virus, mais continuent de donner des résultats positifs sans montrer de symptômes, est l'un de leurs plus grands défis alors que le pays entre dans une nouvelle phase de sa bataille de confinement.

👉Ces patients ont tous été testés négatifs pour le virus à un moment donné après leur rétablissement, mais ont ensuite été testés de nouveau positifs, certains jusqu'à 70 jours plus tard, ont déclaré les médecins. Beaucoup l'ont fait en 50 à 60 jours.

La perspective que les gens restent positifs pour le virus, et donc potentiellement infectieux, est une préoccupation internationale, car de nombreux pays cherchent à mettre fin aux confinements et à reprendre l'activité économique à mesure que la propagation du virus ralentit. Actuellement, la période d'isolement mondialement recommandée après l'exposition est de 14 jours.

Jusqu'à présent, il n'y a eu aucune confirmation de nouveaux patients positifs infectant d'autres personnes, selon les autorités sanitaires chinoises.

Yuan Yufeng, vice-président de l'hôpital Zhongnan de Wuhan, a déclaré à Reuters qu'il était au courant d'un cas dans lequel le patient avait subi de nouveaux tests positifs après avoir été diagnostiqué pour la première fois avec le virus environ 70 jours plus tôt.

👉"Nous n'avons rien vu de tel pendant le SRAS", a-t-il dit, faisant référence à l'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère de 2003 qui a infecté 8 098 personnes dans le monde, principalement en Chine.

Les patients en Chine sortent après deux tests d'acides nucléiques négatifs, pris à au moins 24 heures d'intervalle, et s'ils ne présentent plus de symptômes. Certains médecins souhaitent que cette exigence soit portée à trois tests ou plus.

La Commission nationale de la santé de la Chine a ordonné à Reuters de commenter mardi un point de presse à qui il a été demandé de commenter cette catégorie de patients.

Wang Guiqiang, directeur du département des maladies infectieuses du premier hôpital de l'Université de Pékin, a déclaré lors de la réunion d'information que la majorité de ces patients ne présentaient aucun symptôme et très peu avaient vu leur état s'aggraver.

La situation se dégrade en Allemagne quelques jours après un déconfinement progessif

La situation se dégrade à nouveau en Allemagne, la population est en partie déconfinée depuis le 20 avril. Comme au Québec, la population est divisée: il y a ceux et celles qui craignent un relâchement hâtif et ceux et celles qui réclament un retour à la normalité, s'indignant de la restriction des droits individuels et collectifs.

Les premiers signes d'aggravation de l'épidémie de nouveau coronavirus apparaissent en Allemagne, 👉alors qu'elle vient tout juste de débuter le déconfinement et que la chancelière Angela Merkel s'inquiète d'un retour trop rapide à la normale.

Le taux d'infection ou taux de reproduction, très surveillé par les autorités, a de nouveau atteint le seuil de 1,0, selon des chiffres publiés lundi soir par l'Institut Robert Koch, chargé de surveiller l'évolution de la pandémie dans le pays.

Cela signifie que chaque malade contamine une autre personne. Le gouvernement allemand et les virologues ont jusqu'ici toujours souligné l'importance d'avoir un taux inférieur.

C'est la première fois depuis mi-avril que ce taux d'infection atteint le seuil de 1,0. Il était alors descendu 0,7, avant progressivement de remonter.

Par ailleurs, le taux de létalité des cas de Covid-19 continue jour après jour de progresser. Il s'établit à 3,8% selon les derniers chiffres de l'Institut, ce qui reste malgré tout inférieur aux pays voisins de l'Allemagne.

L'Allemagne comptait mardi 156.337 cas pour 5.913 décès.

Si cette tendance à la hausse devait se confirmer, elle pourrait compliquer les efforts des autorités d'un retour progressif à la normale, alors que l'impatience de l'opinion grandit.

Le gouvernement fédéral et les régions allemandes, qui ont le dernier mot en matière de santé, doivent discuter des prochaines étapes du déconfinement jeudi, avant des décisions attendues le 6 mai.

La hausse semble confirmer les craintes d'Angela Merkel, qui plaide en faveur d'une ligne de fermeté et s'est inquiétée à plusieurs reprises de la tentation de l'opinion et de nombreux responsables politiques de brûler les étapes.

Même avec un taux d'infection "à 1,1, nous pourrions atteindre les limites de notre système de santé en terme de lits en réanimation d'ici octobre", a-t-elle mis en garde récemment.

Avec un "taux à 1,2, nous atteindrons les limites de notre système de santé en juillet. Avec un taux à 1,3 nous y arriverons déjà en juin", selon la chancelière.

L'Allemagne a commencé le 20 avril à alléger progressivement ses mesures de restrictions contre la pandémie, avec notamment la réouverture de certains magasins et de collèges et lycées.

lundi 27 avril 2020

L'influence de la Chine sur l'OMS sous surveillance

*Les médias font aussi des bons coups... 

Cet article illustre que des pays, comme le Canada, prétextent avoir été mal alignés par l'OMS (sous le joug du PCC), d'où le laxisme à mettre en place les mesures de limitation de la contamination. Mais on comprend que des pays ont choisi de réagir très rapidement et efficacement en prenant en compte différents avis d'experts sur la situation, ne dépendant pas des indications de l'OMS. Il y a donc ici une responsabilité partagée entre l'OMS qui a fait preuve de mollesse et qui a négligé de dévoiler la gravité de la situation aux dirigeants du monde, et la nonchalance inexcusable des responsables d'Etat et des hauts fonctionnaires. 

Le chien de garde de la santé mondiale conçu pour être au-dessus de la politique est de plus en plus critiqué par le nombre croissant de morts du COVID-19 et sa déférence perçue envers la Chine. Quelle part de cette critique est juste? Dans les jours qui ont suivi le confinement de Wuhan, la ville au centre d'un nouveau virus mortel, les autorités chinoises se sont rendues à Pékin, ont rencontré le président Xi Jinping et se sont senties encouragées. 

La Chine a pris des «mesures extraordinaires» «pour empêcher l'exportation de cas», a déclaré le 29 janvier Tedros Adhanom Ghebreyesus. Un jour plus tard, l'OMS a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale, le niveau d'alerte le plus élevé. Le Dr Tedros, cependant, a déconseillé une réponse mondiale rigoureuse. "Il n'y a aucune raison pour que des mesures interfèrent inutilement avec les voyages et le commerce internationaux", a-t-il déclaré. 

À l'époque, les dirigeants chinois critiquaient ouvertement les plans des autres pays visant à limiter les voyages. Certains pays, dont le Canada, ont suivi le conseil, attendant encore sept semaines pour interdire les voyageurs étrangers. À cette époque, le virus a pris racine et a commencé son expansion furieuse. D'autres n'étaient pas convaincus, dont la Nouvelle-Zélande, qui travaille actuellement à l'élimination complète de COVID-19. Le gouvernement du Premier ministre Jacinda Ardern s'est sciemment écarté des conseils de l'OMS, ouvrant une voie indépendante dont le succès a remis en question la fiabilité de l'organisme international. 

L'Organisation mondiale de la santé a été fondée avec les objectifs les plus élevés - sa constitution de 1948 ne vise rien de moins que «la réalisation par tous les peuples du niveau de santé le plus élevé possible». Aujourd’hui, au milieu de la plus grande crise sanitaire que le monde ait connue depuis, il est urgent de déterminer comment et pourquoi elle est si loin d’atteindre cet objectif. Jeudi, l'Australie est devenue le dernier pays à réclamer un examen indépendant des origines et de la propagation de COVID-19, et en particulier de la manière dont l'OMS a traité les premières informations qu'elle a reçues de la Chine concernant la flambée initiale dans la ville de Wuhan. 

Le Canada - dans un appel téléphonique lundi entre la ministre du Développement international Karina Gould et le Dr Tedros - a cité un «besoin critique» pour un examen de la façon dont la pandémie a été gérée. Le président américain Donald Trump a été plus direct, qualifiant l'OMS de "centrée sur la Chine" et ordonnant une suspension de plus de 400 millions de dollars de financement annuel", tandis qu'un examen est mené pour évaluer le rôle de l'Organisation mondiale de la santé dans la très mauvaise gestion et la dissimulation de la propagation du coronavirus." Les partisans de l'organisation disent que l'OMS n'a jamais eu le financement ou les pouvoirs nécessaires pour assumer le rôle de policier de la santé mondiale - la tâche qu'elle est maintenant accusée d'échouer. "Tant que l'OMS n'a pas les pouvoirs financiers, politiques et juridiques nécessaires pour répondre à ces attentes, les pays ne peuvent pas déléguer la responsabilité de protéger leurs propres citoyens à une institution internationale", a déclaré Alexandra Phelan, experte en santé mondiale à la Georgetown University School of Medicine. 😂 

Alors que le bilan mondial des décès dus à la COVID-19 approche les 200 000, combien de critiques l'OMS mérite-t-elle vraiment? Dans quelle mesure les préoccupations concernant l'influence indue de chaque pays sont-elles valables? Les gouvernements ont accordé une confiance variable à l’organisme international au fur et à mesure que la crise se déroulait. Et, dans de nombreux cas, ceux qui font le moins confiance à l'OMS, comme la Nouvelle-Zélande, ont maintenant obtenu les meilleurs résultats. Le 30 janvier, l'OMS a déclaré que le coronavirus était une «urgence de santé publique de portée internationale», une mesure qui aurait dû alerter les gouvernements du monde entier sur la gravité de la situation. 

Le Canada et d'autres gouvernements, cependant, ont retardé la transition vers le confinement actuel jusqu'à ce que l'OMS ait officiellement déclaré l'existence d'une pandémie le 11 mars. Les experts internationaux de la santé disent que - en ce qui concerne la façon dont les gouvernements auraient dû réagir - il n'y a guère de réelle différence entre une USPPI et une pandémie. Mais ce n'est que l'utilisation tardive du mot pandémie qui a galvanisé l'attention du public et des médias et qui a finalement poussé les gouvernements, y compris le Canada, à agir. "Rétrospectivement, de déclarer une pandémie signifiait probablement plus que ce qu'ils pensaient", a déclaré Charles Clift, un ancien économiste de l'OMS qui est maintenant consultant senior au Global Health Program à Chatham House à Londres. «Pour l'OMS, cela n'a pas fait beaucoup de différence. Mais pour le public, ça l'a fait. C'est peut-être une leçon que l'OMS devrait apprendre. » Comme le Canada, la Nouvelle-Zélande est un fervent partisan des institutions internationales. 

Michael Baker, épidémiologiste à l'Université d'Otago, qui dirige l'unité de recherche sur la santé, l'environnement et les infections de son école, a pris note du commentaire de fin janvier de l'OMS sur la situation à Wuhan. Mais il a également prêté attention à un langage plus sombre venant d'ailleurs, y compris des universitaires tels que Gabriel Leung, qui préside le programme de médecine de santé publique à l'Université de Hong Kong. Le Dr Leung, un épidémiologiste célèbre qui avait contribué à la compréhension mondiale du SRAS et dirigé la réponse de Hong Kong à la H1N1, a émis une mise en garde le 27 janvier. Le nombre de cas à Wuhan, a alors déclaré le Dr Leung, était probablement de 15 à fois plus élevé que ce qui avait été officiellement annoncé. Une épidémie mondiale est probable, a-t-il déclaré, mettant en garde: «des mesures draconiennes substantielles limitant la mobilité de la population doivent être prises immédiatement». 

Pour le Dr Baker, ce fut le son d'une alarme urgente, qu'il l'a aidé à la faire sonner au pays. «Je connais ces gens», a-t-il dit. "Je prends leurs opinions très au sérieux." Le 27 janvier, la Nouvelle-Zélande a commencé à rechercher des signes du virus sur les vols en provenance de Chine. Le 3 février, le pays avait fermé ses frontières à quiconque voyageait depuis la Chine continentale, au mépris du Dr Tedros. «Très tôt, nous nous sommes écartés du scénario de l'OMS», a déclaré le Dr Baker, qui siège maintenant dans un groupe consultatif technique qui se réunit deux fois par semaine avec Zoom et offre des conseils au gouvernement néo-zélandais. Ils sont également partis d'autres pays. «Les agences que nous recherchons habituellement pour le leadership - les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, Public Health England, les divers centres européens et Santé Canada - nous n'avons rien vu sortir de ces agences qui nous donnaient une idée de la gravité de cette situation. », a déclaré le Dr Baker. "Donc, à la fin, nous avons fait notre propre truc." Certains experts canadiens ont vu les mêmes signaux inquiétants que la Nouvelle-Zélande. Mais Mario Possamai, un consultant en santé qui était conseiller principal auprès de la commission du gouvernement de l'Ontario sur l'épidémie de SRAS de 2003, dit que la façon dont le rapport de l'OMS de janvier est rédigé, il aurait été facile pour les pays de passer à côté du problème et d'accepter le faible-récit, récit sans précaution de haut niveau. 

👉Au fil des ans, le Canada a connu une érosion de sa capacité d'évaluer et de réagir de façon indépendante à la menace d'une pandémie. 👉Après la pandémie du SRAS, le gouvernement fédéral a créé un nouvel organisme appelé le Centre intégré d'évaluation des menaces, qui a été créé pour servir de système d'alerte rapide pour une variété de problèmes - du terrorisme à l'émergence et à la propagation de pandémies. L'ITAC était hébergé par l'agence de renseignement du Canada, le SCRS, et a servi de système d'alerte précoce au sein du gouvernement, car une pandémie était considérée comme une menace potentielle pour la sécurité. Mais au fur et à mesure que la situation du SRAS a disparu dans la mémoire, le groupe de travail a vu son mandat changé en 2008. L'acronyme est resté le même, mais le groupe est devenu connu sous le nom de Centre intégré d'évaluation du terrorisme. L'Agence de la santé publique du Canada a également laissé un poste vacant à Beijing, qui avait jusqu'en 2015 un médecin canadien dans la capitale chinoise comme point de contact direct avec les autorités sanitaires chinoises. En l'absence de son propre système d'alerte précoce, le Canada a été contraint de compter davantage sur l'OMS. «Nous avons donc fait confiance à l'OMS, très bien. Ce que nous n'avions pas, c'était la capacité - notre propre capacité indépendante - de vérifier », a déclaré Wesley Wark, professeur adjoint à l'Université d'Ottawa, qui est un expert en matière de sécurité nationale. «Et sans cela, nous n’avions pas la capacité de nous mettre en action.» 🤔

Dans la tête d’un chiantifique : Le discours du Pharmachien analysé à l’aide de son propre détecteur de bullshit

J'admire la rigueur et l'agilité intellectuelle de Julie et que dire de son art de manier les mots!

https://tribunaldelinfaux.com/2020/04/27/dans-la-tete-dun-chiantifique-le-discours-du-pharmachien-analyse-a-laide-de-son-propre-detecteur-de-bullshit/

dimanche 26 avril 2020

Un petit 12 minutes pour entrevoir les visées idéologiques et spirituelles derrière la mise en place d'une gouvernance mondiale

"Big brother" déjà à l'oeuvre dans plusieurs Etats américains et la Chine contribue gratuitement à la surveillance par drones, à la cueillette de données...

Les services de police à travers le pays recourent à l'utilisation de la surveillance par drone pour imposer une distanciation sociale dans les espaces publics et privés lors du confinement dans tout l'État.

De nouvelles images tournées par MSNBC montrent que la police d'Elizabeth, dans le New Jersey, utilise des drones pour rechercher des personnes qui ne recherchent pas la distanciation sociale dans les zones auxquelles leurs voitures de patrouille ne peuvent pas accéder.

"Les drones permettent aux gens de voir plus facilement dans certaines zones où l'accès en voiture de patrouille est plus difficile", a déclaré Rehema Ellis, un correspondant de NBC. «Cela comprend les espaces restreints entre les bâtiments, derrière les écoles et dans les arrière-cours.»

La mairesse Elizabeth Chris Bollwage a déclaré à MSNBC que les villes doivent faire preuve de créativité et a défendu la tactique intrusive comme pouvant potentiellement sauver des vies.

"Si ces drones sauvent une vie, cela vaut clairement l'activité et les informations que les drones envoient", a déclaré le maire.

Lorsqu'un drone identifie un groupe de personnes rassemblées, telles que des individus mis en quarantaine dans leur arrière-cour, il dit: "vous ne devriez pas vous rassembler en groupes." 

👉Les conséquences pour avoir refusé de se conformer aux drones à Elizabeth, NJ incluent une assignation à comparaître ou une amende de 1000 $.

À Lewes, dans le Delaware, le service de police utilise des drones pour survoler les pistes cyclables et les plages. Selon une station de nouvelles locale , le chef de Lewes PD a déclaré que l'État pourrait utiliser les drones à l'avenir pour appliquer des protocoles de quarantaine hors de l'État. Toute personne avec une plaque d'immatriculation hors de l'État serait soumise au drone.

«Nous ne l'avons pas encore utilisé pour faire un arrêt de voiture d'un véhicule hors d'état, mais nous pourrions à un moment donné essayer. En fait, arrêtez la voiture et faire voler le drone près de la fenêtre pour annoncer les restrictions de mise en quarantaine imposées par le gouverneur, a déclaré le chef de la police de Lewes, Thomas Spell.

Le maire de Stratford, dans le Connecticut, a institué une amende de 100 $ pour les individus surpris en train d'éviter les directives de distanciation sociale. Dans d'autres villes du Connecticut, la police ou les drones qui attrapent des groupes en violation des directives de distanciation sociale profitent de l'occasion pour éduquer et avertir les citoyens. À Stratford, les drones sont utilisés pour punir les citoyens qui désobéissent.

«Nous devons faire comprendre que nous sommes très sérieux au sujet de l'application des décrets du gouverneur dans nos installations publiques, et ceux qui désobéissent seront cités», a déclaré la maire de Stratford, Laura Hoydick.

🚨 Une entreprise chinoise connue sous le nom de Da Jiang Innovations (DJI) a fait don de ces types de drones à 43 organismes chargés de l'application des lois dans 23 États. En mai dernier, le Département de la sécurité intérieure a publié une note de service avertissant que les drones chinois sont des risques potentiels pour la sécurité, mûrs pour «l'utilisation potentielle du terrorisme, des incidents faisant de nombreuses victimes, des interférences avec le trafic aérien, ainsi que l'espionnage des entreprises et les atteintes à la vie privée».

Après avoir introduit une nouvelle législation contre l'achat de technologie de fabrication chinoise en 2019, le sénateur Mark Warner, D-Va., a mis en garde contre les risques potentiels liés aux données. 👉 "Le Parti communiste chinois a désormais dans sa loi la possibilité d'interférer et de recueillir des informations auprès de pratiquement toutes les entreprises chinoises", a déclaré Warner à NPR . "Tant que cela existe, cela fournit un ensemble de vulnérabilités, je pense que les entreprises américaines doivent prendre en compte à l'avenir."

Ces drones ont été distribués dans les 23 États suivants:

Alabama
Californie
Colorado
Delaware
Floride
Géorgie
Illinois
Indiana
Louisiane
Maryland
Michigan
Mississippi
New Jersey
New York
Caroline du Nord
Oklahoma
Oregon
Caroline du Sud
Dakota du Sud
Texas
Virginie
Washington
Wisconsin

Les invasions de drones sur des propriétés privées violent clairement le 4e amendement, et aucune nouvelle loi n'existe pour régir l'utilisation des technologies de surveillance par les services de police. Les services de police à travers le pays prennent sur eux l'utilisation de drones pour violer les libertés américaines au nom de lignes directrices sur la distanciation sociale, même sur la propriété privée.

samedi 25 avril 2020

Mise au point

Je crois que le SARS-COV-2 est indéniablement contagieux et potentiellement violent et mortel. Il présente des particularités virales inconnues qui le rend imprévisible, d'où ma position de prudence. 

A l'heure actuelle, il m'apparait évident que les projections des épidémiologistes ont été fortement surestimées. Il m'apparait aussi évident que les méthodologies et stratégies pour tester les infectés et pour faire le décompte des mortalités d'un pays à l'autre, sont discordantes, voire douteuse, d'où une réelle difficulté à évaluer la vraie nature de cette pandémie. Est-ce une fausse pandémie pour autant? Non.

Ce que j'observe de plus en plus au fil des jours, c'est un sentiment de confusion généralisé. Les autorités gouvernementales disent tout et son contraire, d'un point de presse à l'autre, et en plus, le gouvernement du Canada et du Québec ne sont pas alignés dans leurs perspectives de la crise et sur la gestion de celle-ci.

Le résultat de toute cette cacophonie c'est de créer deux types de réactions dans la population: l'indignation et l'anxiété. Il y a ceux qui souhaitent le déconfinement parce qu'ils ne voient pas la sévérité de la crise tant claironnée il y a quelques semaines et veulent reprendre la vie normale en acceptant les risques que ça peut comporter. Il y a ceux qui, devant l'incompétence de la gestion de crise et devant la multiplication des contradictions des autorités, craignent sérieusement les impacts d'un déconfinement. Dans les deux cas, les gens ont perdu confiance dans les autorités.

Personnellement, je me prépare à reprendre un semblant de vie normale, mais je crois que les dommages créés par le virus lui-même sont loin d'être terminés et que les dommages collatéraux sont incalculables, tant au niveau de l'économie (faillites, haut taux de chômage, hyperinflation), des structures sociales (méfiance, délation), augmentation des problématiques psychosociales (équivalent d'un choc post-traumatique), perte de confiance envers les gouvernements menant à des mouvements de contestation, voire de rébellion.

Je ne crois pas qu'à l'heure actuelle l'acceptabilité sociale soit favorable à un vaccin. La crise devra augmenter en intensité afin que ce soit la population qui implore une vaccination généralisée: une deuxième vague qui exige un reconfinement ou une mutation du virus qui inflige des atteintes encore plus sévères. La peur au ventre, les populations seront prêtes à n'importe quoi pour retrouver la paix et la sécurité. Mais je peux me tromper.

D'un point de vue politique, les élections américaines sont un enjeu majeur dans la suite des choses. Il est possible qu'une deuxième vague arrive à l'automne et empêche la tenue du vote. Le repart des élections aurait des impacts peut-être pires que le virus! Les Américains pro-Trump attendent avec ferveur sa réelection et ses détracteurs rêvent de le voir partir. Ce scénario d'annulation risquerait de faire pêter les plombs des 2 camps!

La relation des Etats-Unis avec la Chine semble fragile, sensible à une escalade des tensions à cause de la source du coronavirus et de la mauvaise gestion de l'épidémie par le régime chinois, mais les jeux de pouvoir et les "deals" dans les coulisses sont une variable qui est inconnue. 

Que Trump soit élu ou défait, cette finalité va, je crois, déclencher un domino de dévastations. S'il est élu, les forces mondialistes riposteront avec force. S'il est défait, ce sont des millions d'Américains qui vont riposter! Dans les deux cas, l'élection américaine risque de changer la face du monde et de nous faire oublier le coronavirus...

Les négationnistes de la pandémie

Voici ce que je qualifie être une analyse rigoureuse, documentée, qui permet de se hisser au-delà d'un discours conspirationniste sectaire, lucratif et dangereux. 

Les négationnistes de la pandémie actuelle qui  insèrent de fausses informations, qui fabriquent de fausses croyances et ce, par manque de rigueur et par désir de glorification, nuisent à la crédibilité et à la dignité des médias indépendants. 

Ce déni de la dangerosité de la COVID19 encourage un état de désinvolture face à la maladie et installe une dissidence arrogante qui sera, fort probablement, la justification à la mise en place de lois visant à condamner et à sanctionner la liberté d'expression. 

🚨 Utilisation d'une application mobile intégrant l'intelligence artificielle pour la surveillance de la COVID-19 au Québec

Le principal problème éthique ici c'est qu'on ouvre une porte qui risque de ne jamais se refermer.

L’actuelle pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19) met sérieusement à l’épreuve la capacité de réponse des autorités de santé publique et des populations en temps de crise. D’un point de vue de santé, l’action des autorités mise sur l’identification des personnes infectées par le virus, la recherche de ceux et celles ayant été en contact avec ces dernières et pouvant devenir des vecteurs de transmission du virus, ainsi que la gestion des risques dans une perspective de protection des personnes en plus grande situation de vulnérabilité.

D’un point de vue pratique, les mesures préconisées au Québec pour répondre à la crise se sont traduites par la distanciation physique pour tous et l’isolement volontaire ou obligatoire pour d’autres plus à risque. Rendues acceptables par la priorité accordée à la santé et au bien-être des populations, les mesures de confinement s’accompagnent néanmoins de répercussions sociales et économiques très importantes. 👉 Dans la perspective de migrer vers un retour progressif à une vie sociale et économique plus active, des applications mobiles et des systèmes d’intelligence artificielle (SIA) sont en développement. En fait, la grande majorité des pays cherche actuellement à développer ou à soutenir le développement d'applications permettant la gestion des cas et des contacts (identifier les personnes infectées et les personnes avec qui elles ont été en contact) et la surveillance plus générale de la progression de l'infection.

C'est dans ce contexte qu'un comité de travail spécial a été mis sur pied, le 1er avril 2020, pour prévoir et analyser les enjeux éthiques soulevés par l’utilisation de technologies numériques et d’intelligence artificielle dans la lutte à la pandémie de COVID-19. Plus particulièrement, 👉 le comité se penche sur l'offre d'applications mobiles visant à détecter les contacts entre utilisateurs et à retracer les personnes ayant été en contact avec une personne infectée; 👉 à déterminer un score individuel basé sur l'estimation du risque d’infection, au moyen de données collectées et traitées par un algorithme d'intelligence artificielle (machine learning); ou à collecter et fournir des données pour alimenter les modèles épidémiologiques des autorités de santé publiques.

Démarche

La démarche du comité est itérative et évolutive, en ce qu’elle s’appuie sur des échanges constants avec les autorités publiques et les développeurs pour alimenter et orienter la réflexion éthique de manière qu’elle soit partie intégrante du processus de conception (ethics by design).

Pour ancrer sa réflexion, le comité s'est penché sur un projet d'application parmi les plus avancés et pour lequel une quantité suffisante d'information était disponible, c'est-à-dire 👉 le projet d'application mené par l'Institut québécois d'intelligence artificielle ou MILA (Université de Montréal). L'application utiliserait un système de messagerie de pair à pair (peer-to-peer) pour établir un "jeton de contact" entre deux utilisateurs, par exemple un numéro unique qui établit un lien anonyme entre les deux utilisateurs. Le contact serait détecté lorsque les téléphones se trouvent à une certaine distance l'un de l'autre, distance évaluée par la force d'émission du signal Bluetooth ou par la géolocalisation. Lorsqu'une personne est testée positive, les utilisateurs qui ont été en contact avec cette personne pourraient être joints automatiquement et dirigés vers un centre de dépistage. 👉 Le projet vise aussi à entraîner un algorithme d'intelligence artificielle pour estimer le niveau de risque d'exposition au virus et d'infection de chaque utilisateur, de manière personnalisée et en temps réel. 👉 Les données utilisées seraient, entre autres, le contact avec une personne infectée, la cote de risque des autres utilisateurs rencontrés, la géolocalisation et un questionnaire médical volontaire. 

👉 Enfin, la grande quantité de données collectées dans le cadre du projet pourraient être rendue disponible, sous une forme agrégée et anonymisée, aux autorités de santé publique pour soutenir leur prise de décision.
Le choix de ce cas de figure ne doit en aucun cas être interprété comme une prise de position en faveur ou en défaveur d’une application en particulier ou du recours à des solutions technologiques plus généralement. Les conclusions du comité visent à être applicables aux autres applications ayant des fonctionnalités similaires.

Objectifs

Déterminer rapidement les principaux enjeux éthiques soulevés par l’adoption de cet outil technologique ou d’autres outils aux finalités similaires ;

Fournir une analyse de ces enjeux aux concepteurs de l’application et aux décideurs publics pour soutenir leur processus de décision ;

Formuler des recommandations concernant les conditions sous lesquelles l’application pourrait être acceptable sur le plan de l’éthique en lien avec la santé publique.

Un député conservateur fédéral demande le congédiement de Thetesa Tam, responsable de la santé publique du Canada

Derek Sloan, député fédéral au Parti conservateur du Canada, a fait parvenir cet écrit via sa newsletter, référant à une lettre dans laquelle il exige le congédiement de Theresa Tam, la haute responsable de la santé publique du Canada. 

Bon, quelqu'un qui réfléchit et qui a des couilles ! 

"Au cas où vous l’auriez manqué, j’ai envoyé un courriel ce mardi demandant que Dre Theresa Tam soit congédiée en tant qu’administratrice en chef de la santé publique du Canada. Plusieurs personnes ont exprimé leur indignation. On m’a traité de raciste et de misogyne pour avoir remis en question les actions de Dre Tam et d’avoir pointé du doigt ses nombreux faux pas. Aucun de mes arguments pour le retrait de Dre Tam étaient basés sur sa race ou son sexe : ils étaient basés sur sa performance en tant qu’administratrice en chef de la santé publique du Canada. 

Nous sommes dans une culture où la rectitude politique et la politique identitaire sont utilisés comme un bouclier pour faire dévier et même interdire les critiques. Être traité de raciste pour avoir posé des questions a été très décevant, bien que je m’y attendais un peu. 👉 J’ai entendu les commentaires du premier ministre Trudeau hier. Trudeau semble avoir pris note de mes observations sur la déférence excessive de Dre Tam de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), laquelle qui est de plus en plus discréditée. 

Cette organisation est largement influencée par le Parti communiste chinois. Tristement, Trudeau a sauté de façon précipitée aux accusations infondées de racisme à mon endroit. 👉 Personne n’est plus au courant que Justin Trudeau que quiconque, peu importe la race, peut avoir de la sympathie aussi insensée soit-elle, à l’égard des communistes internationaux. Il a lui-même fait mention de son admiration pour la «dictature de base» («basic dictatorship») de la Chine. Devrais-je être traité de raciste, pour avoir souligné son parti pris en faveur du Parti communiste de Chine? 

Mon point de vue, selon lesquelles Dr Tam est en faute d'avoir suivi à la lettre les directives de l’OMS, que le Parti communiste chinois a indûment influencé ces directives et ce de façon disproportionnée, n’ont rien à voir avec l’origine ethnique ou le sexe de l’administratrice en chef de la santé publique de notre pays. Ce ne sont là que des faits simples et clairs. D’autres soutiennent que j’ai tort de soulever ces questions puisque les fonctionnaires ne devraient pas être critiqués, particulièrement en tant de crise. 

Les gens assument qu’ils sont au-dessus des reproches et des remises en question. Cela aussi est un aspect dangereux de notre culture. Nous sommes une démocratie. Nos chefs élus et les fonctionnaires qu’ils nomment n’est pas une classe dirigeante qui est au-dessus des reproches, mais plutôt des gens au service du public dont la raison d’être est justement, l’intérêt des canadiens. Lorsqu’ils se trompent, ils doivent rendre compte de leurs actions. 

Dre Theresa Tam a un jugement exécrable et une grande incompétence dans la gestion de la crise de la COVID-19. Elle s’est trompée sur les interdictions de voyager. Elle s’est trompée sur la transmission asymptomatique. Elle s’est trompée sur la quarantaine volontaire. Et Justin Trudeau s’est joint aux avis de Dre Tam, et de l’OMS à toutes les étapes de cette pandémie. La mauvaise gestion de Dre Tam est bien plus qu’un scandale politique. 

Vraisemblablement, cela aura coûté plusieurs vies canadiennes, ce qui est totalement inacceptable. Tenir nos fonctionnaires imputables pour leurs erreurs est mon devoir en tant que membre du Parlement. On pourra me traiter de tous les noms du monde et ça ne changera rien. Sans m’excuser, je demande une fois de plus que Dre Tam démissionne ou soit renvoyée, puis remplacée. 

👉 La santé et le bien-être des canadiens doit passer en premier, pas les intérêts de l’OMS, ni les intérêts de l’ONU, ni ceux du Parti communiste de la Chine, ni même pas ceux du Parti libéral du Canada d’ailleurs. Soyez à l’écoute dans les prochains jours pour plus des développements dans cette histoire. 

Pendant ce temps, s’il-vous-plaît regardez le commentaire suivant par un commentateur politique indépendant: Daniel Bordman. M. Bordman s’est fait un nom par lui-même, révélant de façon audacieuse la vérité. Il a une vision claire de la politique internationale et canadienne. Pendant ce court vidéo (en anglais), M. Bordman discute de la couverture «politiquement correcte» de CTV, quant à ma demande que Dre Tam soit renvoyée.  

Sincèrement, 

Derek Sloan Député fédéral au Parti conservateur du Canada"  

Une deuxième vague?

On ne connait pas encore très bien les particularités du virus et ses avancées dans un futur proche. Voilà pourquoi je reste prudente à qualifier le SARS-COV-2 comme étant un virus "peu mortel", puisqu'il n'a pas dit son dernier mot. 

Si une deuxième vague devait frapper fort comme lors de la grippe espagnole, quoique le virus est différent, nous ne serions pas au bout de nos surprises et nos indignations muteraient en intentions de prière... En Allemagne, la rentrée des classes s’organise alors que l’épidémie reprend. Le pays, qui voit le nombre de cas de coronavirus augmenter de manière accélérée sur son territoire, 👉n’écarte pas l’idée d’un reconfinement. 

Essais menés en Afrique sur le tatouage inséré sous la peau qui vise à stocker des informations détectables via un smatphone

La "zone noire" est souvent/toujours privilégiée comme laboratoire in vivo pour les projets de vaccination et de contrôle des naissances/programmes de stérilisation financés par la Fondation Bill $ Melinda Gates. 

Article publié en décembre 2019. 

Le système, décrit mercredi dans la revue Science Translational Medicine, n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais les chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates (partenaire du Monde Afrique), espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, dit à l’AFP la coautrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale de MIT. Les ingénieurs ont passé beaucoup de temps à trouver des composants à la fois sûrs pour l’organisme, stables et capables de durer plusieurs années. 

Croix luminescente 

La recette finale est composée de nanocristaux à base de cuivre, appelées des boîtes quantiques (« quantum dots » en anglais), de 3,7 nanomètres (nm) de diamètre, et encapsulés dans des microparticules de 16 micromètres (μm, 1 μm égale un millionième de mètre, et 1 nm égale un milliardième). Le tout est injecté par un patch de microaiguilles de 1,5 mm de longueur. Après avoir été appliquées sur la peau pendant deux minutes, les microaiguilles se dissolvent et laissent sous la peau les petits points, répartis par exemple en forme de cercle ou bien d’une croix. Ces petits points sont excités par une partie du spectre lumineux invisible pour nous, proche de l’infrarouge. Un smartphone modifié, pointé sur la peau, permet de faire apparaître, fluorescent sur l’écran, le cercle ou la croix. 

👉Les chercheurs voudraient qu’on puisse injecter le vaccin contre la rougeole en même temps que ces petits points. Un médecin pourrait des années plus tard pointer un smartphone pour vérifier si la personne a été vaccinée.  
La limite du concept est que la technique ne sera utile pour identifier les enfants non-vaccinés que si elle devient l’outil exclusif. En outre, les gens accepteront-ils de multiples marquages sous la peau pour chaque vaccin? Et qu’adviendra-t-il des points quand le corps des enfants grandira ? 

La Fondation Gates poursuit le projet et finance des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination. 

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