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samedi 25 avril 2020

Mise au point

Je crois que le SARS-COV-2 est indéniablement contagieux et potentiellement violent et mortel. Il présente des particularités virales inconnues qui le rend imprévisible, d'où ma position de prudence. 

A l'heure actuelle, il m'apparait évident que les projections des épidémiologistes ont été fortement surestimées. Il m'apparait aussi évident que les méthodologies et stratégies pour tester les infectés et pour faire le décompte des mortalités d'un pays à l'autre, sont discordantes, voire douteuse, d'où une réelle difficulté à évaluer la vraie nature de cette pandémie. Est-ce une fausse pandémie pour autant? Non.

Ce que j'observe de plus en plus au fil des jours, c'est un sentiment de confusion généralisé. Les autorités gouvernementales disent tout et son contraire, d'un point de presse à l'autre, et en plus, le gouvernement du Canada et du Québec ne sont pas alignés dans leurs perspectives de la crise et sur la gestion de celle-ci.

Le résultat de toute cette cacophonie c'est de créer deux types de réactions dans la population: l'indignation et l'anxiété. Il y a ceux qui souhaitent le déconfinement parce qu'ils ne voient pas la sévérité de la crise tant claironnée il y a quelques semaines et veulent reprendre la vie normale en acceptant les risques que ça peut comporter. Il y a ceux qui, devant l'incompétence de la gestion de crise et devant la multiplication des contradictions des autorités, craignent sérieusement les impacts d'un déconfinement. Dans les deux cas, les gens ont perdu confiance dans les autorités.

Personnellement, je me prépare à reprendre un semblant de vie normale, mais je crois que les dommages créés par le virus lui-même sont loin d'être terminés et que les dommages collatéraux sont incalculables, tant au niveau de l'économie (faillites, haut taux de chômage, hyperinflation), des structures sociales (méfiance, délation), augmentation des problématiques psychosociales (équivalent d'un choc post-traumatique), perte de confiance envers les gouvernements menant à des mouvements de contestation, voire de rébellion.

Je ne crois pas qu'à l'heure actuelle l'acceptabilité sociale soit favorable à un vaccin. La crise devra augmenter en intensité afin que ce soit la population qui implore une vaccination généralisée: une deuxième vague qui exige un reconfinement ou une mutation du virus qui inflige des atteintes encore plus sévères. La peur au ventre, les populations seront prêtes à n'importe quoi pour retrouver la paix et la sécurité. Mais je peux me tromper.

D'un point de vue politique, les élections américaines sont un enjeu majeur dans la suite des choses. Il est possible qu'une deuxième vague arrive à l'automne et empêche la tenue du vote. Le repart des élections aurait des impacts peut-être pires que le virus! Les Américains pro-Trump attendent avec ferveur sa réelection et ses détracteurs rêvent de le voir partir. Ce scénario d'annulation risquerait de faire pêter les plombs des 2 camps!

La relation des Etats-Unis avec la Chine semble fragile, sensible à une escalade des tensions à cause de la source du coronavirus et de la mauvaise gestion de l'épidémie par le régime chinois, mais les jeux de pouvoir et les "deals" dans les coulisses sont une variable qui est inconnue. 

Que Trump soit élu ou défait, cette finalité va, je crois, déclencher un domino de dévastations. S'il est élu, les forces mondialistes riposteront avec force. S'il est défait, ce sont des millions d'Américains qui vont riposter! Dans les deux cas, l'élection américaine risque de changer la face du monde et de nous faire oublier le coronavirus...

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