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dimanche 24 mars 2019

La vaccination, une cause potentielle du trouble du spectre de l’autisme selon des lanceurs d’alerte et la littérature médicale récente, par Julie Lévesque

* Je salue le brillant et colossal travail de recherche et de rédaction de Julie Lévesque. Cet article est une "mine d'or" de références scientifiques et un "ferme clapet" pour ceux qui prétendent qu'il n'existe aucune preuve concernant le lien entre l'apparition de troubles neurologiques et la vaccination. Merci Julie pour cette solide contribution à l'humanité ;0)


Note de l’auteure

Avant de qualifier l’auteure, le texte ou les experts qui y sont nommés d’« antivaccins », de conspirationnistes ou de toute autre insolence au goût du jour, veuillez svp lire l’article au complet.   

Le but de ce texte n’est pas de faire la promotion du mouvement faussement surnommé « antivaccin », mais d’informer la population sur des faits pertinents et méconnus entourant la vaccination et le trouble du spectre de l’autisme.

De nombreux experts qualifiés d’« antivaccins » sont favorables à la vaccination, qu’ils recommandent en fonction du vaccin et du patient. La plupart mettent en cause leur innocuité, critiquent les programmes de vaccination obligatoire, les calendriers de vaccination et la quantité des vaccins que l’on injecte aux enfants.

S’il existe bel et bien des personnes qui sont contre toute vaccination, le terme « antivaccin » sert surtout à discréditer toute personne remettant en question l’innocuité des vaccins et toute recherche suggérant ou démontrant que les vaccins peuvent causer de graves dommages chez certaines personnes vulnérables. Ce terme simpliste et réducteur sert à protéger l’industrie pharmaceutique pour qui les vaccins sont ultra lucratifs.

Le but de ce texte n’est pas non plus de « prouver que les vaccins causent l’autisme », mais plutôt de sensibiliser la population – surtout les médias – aux risques bien réels des vaccins, à leur rôle avéré dans certains troubles neurologiques et leur lien potentiel avec le trouble du spectre de l’autisme selon la littérature médicale récente.

L’auteure n’est pas médecin, mais elle s’intéresse au sujet depuis plus d’une décennie et détient un certificat en Traduction de l’Université de Montréal avec une spécialisation en traduction médicale et pharmacologique, spécialisation qu’elle a mise à rude épreuve dans cet article, dont la majorité des études proviennent de revues médicales et scientifiques à comité de lecture publiées sur le site PubMed de la US National Library of Medicine. Les autres études proviennent de sources universitaires et gouvernementales, nationales et internationales. Au moment de la publication, aucune de ces études n’avait été rétractée.

En terminant, je mets personnellement au défi Paul Journet, journaliste à La Presse, de réfuter le contenu de ce texte, et ce, sans recourir à une rhétorique de bas étage. En 2015 il signait un texte intitulé Même le délire s’explique, où il écrivait : « Il n’existe pas encore de vaccin contre la bêtise, et la rougeole en profite. L’infection se propage à Toronto et ailleurs au pays grâce au délire anti-vaccin. » Je l’avais contacté à l’époque pour discuter de la question. Il avait décliné mon offre.

J’invite donc Paul Journet (ci-dessous) à réfuter les arguments de ce texte ou à se rétracter.

Sur ce, bonne lecture!

Julie Lévesque

3 commentaires:

  1. Merci encore pour le partage! Il est temps que l'on débatte de ce sujet sans recourir aux insultes et au mépris. Espérons que mon texte pourra contribuer à la naissance d'un tel débat :)

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  2. Le pharmacien sera pas d'accord avec ce texte.

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    1. Le "pharmachien" est un pion étonnamment utile pour l'industrie pharmaceutique.

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