vendredi 2 mars 2012

Le Canada doit cesser de museler ses scientifiques, exhorte la revue Nature

La grande revue scientifique américaine Nature a demandé vendredi au gouvernement canadien de cesser de museler les chercheurs en leur permettant de s'exprimer publiquement et librement sur leurs travaux de recherche.

"Depuis l'élection en 2006 du Parti conservateur du Premier ministre Stephen Harper, il y a eu un resserrement progressif des protocoles d'accès aux médias pour les scientifiques travaillant pour le gouvernement fédéral...", écrit la direction de Nature dans un éditorial en ligne.

"Les chercheurs qui étaient auparavant libres de répondre aux journalistes doivent maintenant rediriger ces questions à des services de relations de presse qui eux, demandent aux journalistes de transmettre à l'avance leur question ou empêchent même les scientifiques de parler", souligne la revue qui dénonce une "approche byzantine" visant le "contrôle des medias" plutôt que la "libre circulation des connaissances".

Le gouvernement canadien emploie des milliers de scientifiques qui oeuvrent dans différents ministères et centres de recherche. Des chercheurs travaillant sur le trou dans la couche d'ozone ou les stocks de saumon avaient récemment été interdits de répondre aux questions de la presse.

L'Association canadienne des rédacteurs scientifiques et d'autres organisations nationales avaient écrit le mois dernier au Premier ministre Harper pour demander la mise en place d'une "politique transparente" d'accès aux médias pour les chercheurs.

Cette question avait aussi été au coeur d'un symposium lors de la conférence annuelle de l'Association américaine pour l'avancement de la science (AAAS) réunissant 8.000 chercheurs le mois dernier à Vancouver, métropole de l'ouest du pays.

"Les scientifiques et les autres visiteurs d'à travers le monde avaient découvert à leur grande surprise que l'image positive du Canada, vu comme un pays progressiste, favorable aux sciences, masque en fait certains comportements atterrants", affirme Nature. "La voie à suivre est claire: il est temps pour le gouvernement canadien de libérer ses scientifiques.

Source:
http://www.rtl.be/info/monde/international/860887/le-canada-doit-cesser-de-museler-ses-scientifiques-exhorte-la-revue-nature

Le principe vaccinal ne relève pas de la science mais de la foi

Grâce à la croyance généralisée mais non avérée que les vaccinations suppriment les maladies infectieuses, le dogme vaccinal représente la plus grande tromperie de l’histoire de la médecine. Les seules voix discordantes dans cet enthousiasme général proviennent soit des familles dont un ou plusieurs enfants ont été accidentés ou sont morts après un vaccin, soit des parloirs des tribunaux quand les parents poursuivent, trop souvent en vain, les laboratoires responsables. 
 
Au cours de certaines conférences et dans les pages de prestigieux journaux médicaux, des médecins et des chercheurs scientifiques risquent leur carrière en dénonçant les effets indésirables de ces produits de consommation courante, et les parents qui accusent les laboratoires d’avoir blessé leur enfant sont confrontés à des « personnalités au-dessus de tout soupçon » qui prétendent qu’il s’agit de pures coïncidences et qu’aucun vaccin n’a jamais fait de mal à personne. Exception faite des victimes, tout le monde les croit car leurs sources sont prétendues officielles. 
 
« Nous n’avons pas perdu la foi, nous l’avons simplement reporté sur les professions médicales », disait de son temps George Bernard Shaw. La foi en cette nouvelle religion n’a pas faibli depuis cette époque, au contraire elle est devenue un véritable fanatisme. On ne réfléchit plus, on « croit ». Et le dogmatisme vaccinal actuel pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou pouvait mettre en péril l’hégémonie de l’Église catholique. On pourrait parodier Shaw en disant que « La science est une nouvelle religion et la vaccination est son eau bénite. » 
 
L’arrogance de certains médecins et chercheurs n’est pas surprenante, étant donné le piédestal sur lequel nous les avons placés, créant ainsi une classe d’élite à l’abri de toute contrainte et de toute suspicion. Nous avons naïvement pensé que leurs diplômes garantissaient leur « savoir » et les protégeaient de sentiments mesquins, leur seul but étant d’améliorer la vie d’autrui. Nous avons commis l’erreur de croire qu’ils étaient incapables de mentir et restaient fidèles à leur serment d’Hippocrate. Or, depuis quelques années, les revues médicales les plus sérieuses ont été obligées de démentir des publications qui avaient été accueillies avec le plus grand respect, mais s’étaient ensuite avérées frauduleuses, et il est permis de se demander pourquoi ces fraudes n’ont pas été détectées avant leur publication et pourquoi le grand public les oublie si aisément.    
 
Le Dr Harold C. Sox, rédacteur en chef du journal Annals of Internal Medicine, a analysé cette situation dans son numéro du 18 avril 2006. Lorsqu’un auteur a été accusé d’avoir publié de fausses études, ses pairs examinent rarement ses autres publications, ce qui mène la littérature scientifique à être plus polluée qu’on ne le soupçonne généralement. En outre, les travaux dévalués continuent longtemps, quand ce n’est pas toujours, à être pris en compte et cités en référence. Et chacun répète ce qu’il a entendu comme un perroquet. L’exemple parfait est le mythe de « l’éradication de la variole grâce à la vaccination de masse », alors que l’OMS n’a jamais affirmé une telle contre-vérité, mais tout le monde la reprend sans jamais vérifier les sources. 
 
N’oublions pas que la grande majorité des revues scientifiques bénéficient des annonces publicitaires de l’industrie pharmaceutique, mais aussi de la revente à cette industrie d’articles qu’elles ont déjà publiés. Malheureusement, le consommateur de produits de « santé » ignore tout de ces trafics, comme il ignore que nombre de laboratoires qui ont été condamnés pour « mensonge aggravé » continuent à leur vendre d’autres produits, avec les mêmes garanties de sécurité que celles qui ont mené à des catastrophes sanitaires.
 
Deux arrêts de la Cour de cassation, en date des 25 février et 14 octobre 1997, ont rappelé le droit à l’information du patient. « Le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription. » 
 
Avant toute vaccination — acte médical à part entière —, le médecin, comme « celui qui réalise la prescription », est tenu d’informer le patient des complications éventuelles. Mais comment est-ce possible puisque le médecin prescripteur ne connait souvent pas lui-même les risques qu’encourent ses patients, sa formation médicale étant sous la coupe de l’industrie qui s’évertue à le désinformer ? Ceci étant, chaque médecin devrait exiger des fabricants de vaccins la garantie écrite de ces informations qui doivent légalement être objectives, ce qui est loin d’être le cas pour l’instant. D’ailleurs, en cas de litige, les instances de santé nient la plupart du temps des effets qui ont pourtant été signalés par les laboratoires eux-mêmes. 
 
En raison du mode de préparation et de la composition des vaccins, une justice indépendante, qui défendrait la liberté plutôt que l’obligation, pourrait assimiler tout acte vaccinal à la mise en danger d’autrui par exposition de substances toxiques en violation du principe de sécurité. Ainsi, les candidates au vaccin Gardasil ignorent toutes que le conservateur de ce vaccin est le borax (borate de sodium), classé par la réglementation européenne comme toxique depuis le 6 novembre 2008, et dont les emballages doivent légalement porter le logo à tête de mort. A-t-on jamais vu un vaccin avec une tête de mort sur l’emballage ? 
 
Les gouvernements et les élus auront-ils le courage politique de s’émanciper et de poursuivre en justice ceux qui les ont trompés et peut-être corrompus ? C’est la question que les citoyens devraient poser à leur candidat en cette période électorale, plutôt que de laisser ces candidats échapper à ces questions primordiales en occupant l’espace avec le port du voile, le mariage homosexuel, la suppression du mot « mademoiselle » dans le langage officiel, et bien d’autres problèmes mineurs qui ne mettent pas en cause des vies entières et la santé des citoyens. 
 
Devant l’accumulation des preuves de la toxicité des vaccins, il est temps que les agences de sécurité sanitaire des États ou de la Communauté européenne prennent dans les plus brefs délais des mesures respectant enfin les principes de précaution et de sécurité dont on parle tant et qu’on applique si rarement. Un bilan rigoureux de la politique vaccinale devrait également être établi par un collège d’experts indépendants de tout lobby pharmaceutique ou financier. Toutes les complications vaccinales devraient être référencées et chaque dossier analysé en détail. Des recherches sérieuses et véritablement « scientifiques » sur les effets des vaccins et de leurs constituants devraient également être entreprises, comme l’a fait très récemment l’Institut Koch en Allemagne et dont les résultats —affligeants pour les marchands de vaccins — n’ont pas eu droit à une seule ligne dans les grands médias français. 
 
Dès l’apparition des préjudices, comme il en est pour les catastrophes, ne devrait-on pas envisager raisonnablement une participation financière de l’État, qui porte une lourde responsabilité dans la survenue des drames personnels et familiaux liés aux vaccinations ? Pour l’instant, seuls les effets secondaires des vaccins obligatoires, et non « fortement recommandés », sont pris en charge par les instances de santé. Pour les autres, les victimes sont confrontées à une Armada d’avocats devant lesquels ils n’ont aucun pouvoir, ni scientifique, ni financier. Quant à la justice, elle devrait pouvoir exercer le droit en toute indépendance, libérée de toute pression ou obstacle à son action. Ainsi, à l’encontre du plaignant, un éventuel lien temporel n’est reconnu que lorsque la complication survient au plus tard quelques semaines après la vaccination et une plainte avec constitution de partie civile déposée plus de trois ans après la date de la vaccination incriminée est systématiquement rejetée. Or, dans la mesure où il est maintenant formellement établi que la myofasciite ou la sclérose en plaques peuvent se manifester plusieurs années après l’injection, la justice et ses experts mandatés ne devraient plus écarter un lien temporel ou une plainte après ce délai de trois ans. 
 
Il est donc grand temps de revoir tout le système vaccinal et de rétablir la justice et la liberté autant que la libre information au sujet des vaccins, au grand dam des laboratoires qui vendent des vaccins comme une lessive, à l’aide d’une publicité honteuse et mensongère. 
 
Comme le disait un pédiatre anglais, « si vous voulez savoir si vous devez vacciner votre enfant, prenez un miroir et approchez-le de sa bouche. Si le miroir se ternit, c’est que l’enfant est en vie. C’est une contre-indication à toute vaccination. » 
 

jeudi 1 mars 2012

Un "pattern" de 188 jours semble séparer les méga-tremblements de terre

27 Février 2010 8.8 Chili 

188 Jours plus tard

3 Septembre 2010 7.0 Nouvelle Zélande

189 jours plus tard

11 Mars 2011 9.0 Japon

188 Jours plus tard

15 septembre 7.0 Îles Fiji

189 jours plus tard

22 mars 2012




Stratégie antiterroriste canadienne: nous sommes des terroristes !

Voici la stratégie mise en place par le gouvernement canadien pour faire la lutte au terrorisme.  Ici, le terrorisme a une définition tellement large que toute personne ayant des convictions politiques ou sociales est considérée comme un danger à la population.  J'ai publié un article dans les dernières semaines sur ce plan d'action qui vise à définir le "néo-terrorisme" et à établir les menaces ainsi que les façons de lutter contre elles.

http://www.conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/02/les-ecologistes-une-menace-surveiller.html

Ci-dessous, vous trouverez le document officiel du gouvernement du Canada intitulé "La résilience face au terrorisme".  Portez attention à partir de la page 8 où vous trouverez la description des groupes jugés menaçants pour la population. 

En voici un court extrait:

Les menaces terroristes auxquelles fait face le Canada se répartissent selon trois grandes catégories : l’extrémisme islamiste sunnite violent (au pays et à l’étranger), les autres groupes terroristes internationaux et l’extrémisme d’origine intérieure militant pour des causes précises.

STRATÉGIE ANTITERRORISTE DU CANADA

http://www.publicsafety.gc.ca/prg/ns/_fl/2012-cts-fra.pdf

Autre lien dans l'éventualité d'une censure de Google

Si un jour mon compte Google était bloqué, rendez-vous sur mon ancien blog:
http://www.consciencedupeuple.com/

Des "boom" et des secousses en Caroline du Nord (cote est américaine) le 28 février dernier

Une jeune professeure d’Oxford affirme qu’on devrait pouvoir tuer des bébés

Dans un article publié par the British Medical Journal group states, le docteur Francesca Minerva a affirmé qu'on devrait pouvoir tuer des bébés nés viables si ceux-ci sont handicapés ou non-désirés. Son article a déclenché la colère de nombreuses personnes.

Un article publié par the British Medical Journal group states a fait un véritable scandale. Son auteure, le docteur Francesca Minerva, y estime que les médecins devraient avoir le droit de tuer des nouveaux-nés si ceux-ci sont handicapés, représentent un coût trop élevé ou tout simplement, n'ont pas été désirés par leur mère. Elle estime que tuer un bébé dans les premiers jours de sa vie n’est pas très différent d’un avortement. Elle considère qu’une mère devrait avoir le droit de mettre fin aux jours de son enfant si elle estime qu’elle ne peut se permettre de s’occuper de lui.

Les arguments pour étayer sa thèse

Pour étayer sa thèse, le docteur Francesca Minerva argumente que, comme un enfant à naître, un nouveau-né n'a pas encore développer d’espoirs, d’objectifs et de rêves. Il serait donc un homme mais pas encore une personne ayant un droit moral à la vie. En revanche, les parents, frères et sœurs ainsi que la société ont des objectifs et des projets qui pourraient être touchés par l'arrivée de l'enfant. Leurs intérêts devraient venir en premier.

Elle déchaîne la colère de nombreuses personnes

Le sujet de l’article a provoqué la colère des éthiciens et de militants pour la vie. Ils ont décrit cet appel à l'infanticide légalisé comme étant une "défense inhumaine en faveur de la destruction d'enfants". Francesca Minerva, également associée de recherche à Oxford, a reçu des menaces de mort et appels lui affirmant qu'elle ira "brûler en enfer". Elle a déclaré que les jours suivant la publication de son article ont été "les pires de sa vie".

Source:

Les nouvelles règles de confidentialité de Google inquiètent les organismes de protection de la vie privée

À partir de jeudi, Google vous considérera comme un utilisateur unique dans tous ses produits.

En consolidant plus de 60 politiques sur la confidentialité qui s’appliquent à ses différents services, l’entreprise dit vouloir offrir une expérience plus simple aux utilisateurs de Google.

Ceux qui prennent la peine de lire les conditions d’utilisation et les règles de confidentialité avant d’utiliser Gmail, YouTube, Picasa ou autre auront, en effet, moins de lecture. Mais pour les autres, le changement n’est pas anodin. Il permettra à Google de regrouper tous les renseignements que vous avez fournis (volontairement ou involontairement) en utilisant l’un ou l’autre des services, et de les utiliser pour influencer les résultats de vos recherches et les publicités affichées.

Par exemple, si vous êtes connecté à votre compte Google lorsque vous faites une recherche sur Google.com, l’information cherchée pourrait influencer les résultats des vidéos qui s’afficheront lorsque vous vous connecterez à YouTube. Et le contenu de votre calendrier pourrait servir (sans qu’un individu y ait accès directement) à afficher des publicités en lien avec vos activités là où Google gère la publicité.

Bon ou mauvais?

Les organismes de protection de la vie privée accueillent favorablement la volonté du géant américain de réduire et simplifier ses règles, mais ils s’inquiètent des nouvelles possibilités de croisement des données.

Dans une lettre adressée à Google la semaine dernière, la commissaire à la protection de la vie privée du Canada a « fortement » encouragé Google à clarifier sa nouvelle politique.

La commissaire souligne notamment que :

« Étant donné que l’historique de recherche d’une personne lui est propre et est parfois très sensible (puisqu’il peut comprendre des renseignements sur l’endroit où elle se trouve, ses intérêts, son âge, son orientation sexuelle, sa religion, ses problèmes de santé, et bien plus), il s’agit d’une importante protection pour la vie privée. Selon notre interprétation de la nouvelle politique, Google supprime cette distinction entre ses divers produits. Autrement dit, Google réunit toutes les données d’un utilisateur lorsque celui‑ci ouvre une session de son compte et utilise divers services. »

« la nouvelle politique consolidée semble omettre des renseignements importants sur la conservation et l’élimination des données qui se trouvaient dans les anciennes politiques relatives à un service précis. Les politiques propres à un service que nous avons examinées comprenaient des calendriers de suppression des renseignements personnels précis quand un utilisateur en faisait la demande (p. ex. Google Santé — 24 heures pour supprimer les données; Picasa — 60 jours pour les supprimer). Or, la nouvelle politique globale ne fournit aucun échéancier de la sorte.»

Jennifer Stoddart soutient donc que Google devrait préciser à ses utilisateurs qu’ils peuvent créer des comptes distincts si cette nouvelle politique leur déplaît.

Inquiétudes européennes

De son côté, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a écrit lundi à Google pour indiquer que les nouvelles règles de confidentialité du moteur de recherches Google « ne respectent pas » les exigences de la Directive européenne sur la protection des données en matière d’information des personnes concernées.

L’organisme français représente l’ensemble de ses homologues européens dans ce dossier.

« La CNIL et les autorités européennes sont particulièrement inquiètes des nouvelles possibilités de croisements de données entre les services et vont poursuivre leurs investigations », souligne la commission dans un communiqué.

« La fusion des règles de confidentialité des services de Google rend impossible la compréhension des données personnelles collectées, des finalités, des destinataires et des droits d’accès pertinents pour chaque service », ajoute la CNIL.

La CNIL demande donc à Google un « report de la mise en oeuvre » de ces règles.

« Avec les nouvelles règles, Google pourra suivre et associer une grande partie des activités des internautes, grâce à des produits comme Android, Analytics ou ses services de publicité », ajoute la commission. « L’impact sur la vie privée et la protection des données est d’autant plus important que Google représente plus de 80 % du marché européen des moteurs de recherche, environ 30 % du marché européen des smartphones, 40 % du marché mondial de la vidéo en ligne et plus de 40% du marché mondial de la publicité en ligne », précise la CNIL.

Un service à prendre ou à laisser

« En Europe, on est très soucieux des questions de vie privée et on est moins porté [qu'aux États-Unis] à faire confiance aux entreprises », explique Pierre Trudel, titulaire de la Chaire L.R. Wilson sur le droit des technologies de l’information et du commerce électronique à l’Université de Montréal. « Les entreprises ne peuvent pas faire ce qu’elles veulent avec les données personnelles, même si les gens sont appelés à donner leur accord », ajoute-t-il.

À l’inverse, « l’approche américaine en matière de vie privée, c’est de dire « voici une entreprise qui vous dit à quoi elle s’engage, et si elle ne tient pas parole, on va la punir », dit le professeur de droit. « On soutient que personne n’est obligé d’utiliser les services de Google, donc ceux qui estiment que leurs données personnelles sont mises à mal n’ont qu’à ne pas utiliser les services. Ce qui est évidemment un peu irréaliste. Je ne sais pas si on peut vivre en 2012 en évitant tout ce qui touche à Google », s’interroge-t-il.

Alors, un monde avec ou sans Google? Avec l’approche européenne ou américaine?

Source:

Discours de JFK, 10 jours avant sa mort (sous-titré en français)

Ce discours lui a certainement valu la mort...
http://www.dailymotion.com/video/x5foap_jfk-les-societes-secretes_news

Autre lien, en anglais, qui cite certains extraits de ce discours:
http://www.hypedworld.com/politics/the-speech-that-killed-john-f-kennedy/

Les francs-maçons en campagne


lls sont arrivés ici «dans leurs petits souliers». Ce n'est pas comme un meeting avec musique tonitruante et salle surchauffée. Pas d'accolades, pas d'interpellations. Un silence. Et «une écoute».

Le Grand Orient de France a fait venir les candidats à l'élection présidentielle en son sein, jusque dans son temple, rue Cadet à Paris (IXe arrondissement). Le grand maître Guy Arcizet a rendu compte de cette initative ce mercredi, à l'occasion de la parution d'un livre de 360 pages retraçant l'intégralité des débats. «On nous dit souvent que nous sommes des rêveurs, des utopistes, mais nous pensons que le politique a son mot à dire», a plaidé Guy Arcizet.

François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon, Hervé Morin et Dominique de Villepin sont venus à ces «Grands Echanges», empreints de solennité. Marine Le Pen n'a pas été invitée. Nicolas Sarkozy ne s'est pas présenté devant ce corps intermédaire, puisqu'il n'était pas encore candidat.

Parmi ces présidentiables, seul Jean-Luc Mélenchon est officiellement franc-maçon, comme il l'a confirmé dans une biographie récente (1). François Bayrou a revendiqué un compagnonage «sans être initié». «Les autres, on ne sait pas, on va leur demander d'adhérer», plaisante le grand maître du GOF.

Message derrière l'image

«Nous ne sommes pas une agence de notation, de statistiques. On ne fait pas une œuvre politicienne, avec un classement. On n'évalue pas les potentialités électorales de chacun. On privilégie les éclairages», poursuit-il.

«C'est bien de parler de l'âge de la retraite, du nombre d'heures travaillées... Mais quelles sont les intentions ? Là, on peut voir le message derrière l'image.»

Les candidats ont été intérrogés sur la démocratie, la laïcité, la solidarité sociale, la citoyenneté, l'environnement, la dignité humaine et les droits de l'homme. Ils ont abordé librement le nucléaire, la loi de 1905, les cellules souches, le cumul des mandats, l'euthanasie... Les videos sont en ligne sur le site du Grand Orient.

Les francs-maçons sont décidés à peser dans la campagne. Comment ? «On a un réseau, on va s'en servir», sourit Guy Arcizet. «Y compris en allant voir ceux qui nous représentent, en les empêchant de dormir, même à 2 heures du matin...»

(1) Stéphane Alliès, Lilian Allemagna: Mélenchon, le Plébéien, Robert Laffont.

Source:

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