dimanche 20 novembre 2016

# DisruptJ20: Appel à une mobilisation nationale contre l'inauguration de Donald Trump le 20 janvier 2017

* Voici quelques extraits de cette invitation au chaos. Je ne sais pas quel(s) groupe(s) finance(nt) ce mouvement anti-Trump, mais il(s) n'ont pas ménagé les grossièretés et les appels à la haine, à la violence et à la révolution.

Nous pouvons dire que nous avons assisté à une campagne présidentielle et à une élection historique et je suis bien curieuse de savoir ce que l'on va dire de la suite.

Le vendredi 20 janvier 2017, Donald Trump sera inauguré en tant que président des États-Unis. Nous appelons toutes les personnes de bonne conscience à se joindre à nous pour perturber les cérémonies.

Trump est synonyme de tyrannie, de cupidité et de misogynie. Il est le champion des néo-nazis et des blancs nationalistes, de la police qui tue le noir, le brun et les pauvres sur une base quotidienne, des agents frontaliers racistes et des gardiens de prison sadiques, du FBI et de la NSA qui tapent votre téléphone et lisent votre email. 

Il est le signe avant-coureur d'une catastrophe climatique, de déportation, de discrimination et de guerre sans fin. Il continue à nier l'existence du changement climatique en dépit de toutes les preuves, mettant en jeu l'avenir de la race humaine tout entière. Le KKK, Vladimir Poutine, la Golden Dawn et l'Etat islamique applaudissent sa victoire. Si nous laissons son investiture sans contestation, nous ouvrons la porte à l'avenir qu'ils envisagent. 

Dès le premier jour, la présidence Trump sera un désastre. # DisruptJ20 sera le début de la résistance. 

Si vous ne pouvez pas être à Washington DC le 20 janvier, prenez les rues où que vous soyez. Nous appelons nos camarades à organiser des manifestations et d'autres actions pour la nuit du 20 janvier. Il y a aussi un appel à une grève générale. Organisez un débrayage à votre école maintenant. Les travailleurs: déclarez-vous malades et prenez un jour de congé. Pas de travail, pas d' école, pas de courses, pas de ménage.

http://www.disruptj20.org/

samedi 19 novembre 2016

Le Parlement turc a voté une proposition de loi qui permet, dans certains cas, de suspendre la condamnation d'une personne pour agression sexuelle sur mineur si l'agresseur épouse sa victime, suscitant des réactions indignées

* "Si l'enfant mineur est consentant"... Comme si un enfant ou un adolescent avait la capacité de choisir et de consentir à s'unir maritalement à une autre personne. Quelle aberration, quelle abomination.


Le texte, voté en première lecture hier soir, permet de suspendre la condamnation d'une personne pour agression sexuelle sur mineur commise sans "force, menace ou toute autre forme de contrainte de la volonté" si son auteur épouse la victime.

Le gouvernement turc a défendu cette mesure qui vise, selon lui, à ne pas pénaliser les couples dont l'un des membres est mineur, mais "consentant", un argumentaire rejeté par les défenseurs des droits des enfants. "L'AKP (le parti au pouvoir) a fait passer un texte qui pardonne ceux qui épousent l'enfant qu'ils ont violé", a réagi sur Twitter un député de l'opposition sociale-démocrate (CHP), Özgür Özel. Le texte doit faire l'objet d'un vote en deuxième lecture pour être validé.

Sur Twitter, le mot-dièse #OnNePeutPasLegitimerLeViol en turc était parmi les plus populaires en Turquie aujourd'hui. Le ministre de la Justice Bekir Bozdag a accusé l'opposition de "déformer la question volontairement" et soutenu que le texte visait, au contraire, à "protéger les enfants". "Les mariages précoces sont malheureusement une réalité (...) Lorsqu'un enfant naît de cette union non officielle, le médecin prévient le procureur, et le mari est envoyé en prison, plongeant la femme et l'enfant dans les difficultés" financières, a-t-il argumenté.

Ces hommes ne sont "pas des violeurs, pas des agresseurs sexuels", a encore déclaré le ministre, ajoutant qu'environ 3000 familles sont actuellement concernées par cette mesure. Cet argumentaire a suscité des réaction outrées sur les réseaux sociaux. "Le ministre de la Justice a utilisé l'expression agression sexuelle sans contrainte. Il n'y a rien d'autre à ajouter, je pense", a ainsi déploré Ruhat Sena Aksener, d'Amnesty International en Turquie.
S'il n'existe pas de statistiques officielles, le mariage précoce est encore une réalité en Turquie, notamment dans l'est du pays. Les jeunes filles, qui subissent la pression de leur entourage, sont rarement en mesure de s'y opposer. L'âge minimum légal pour se marier en Turquie est de 17 ans. La loi autorise le mariage dès 16 ans dans certaines "circonstances exceptionnelles", avec l'aval d'un juge.

La cour constitutionnelle turque s'est prononcée en juillet en faveur du retrait d'une disposition du code pénal qui caractérise tout acte sexuel avec un enfant de moins de 15 ans comme un "abus sexuel", un jugement dénoncé par la société civile.

Source:
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/11/18/97001-20161118FILWWW00124-turquie-une-loi-suscite-la-polemique.php

La NASA et la FEMA se sont préparées à l'entrée d'un astéroïde sur Los Angeles le 25 octobre dernier

* Je n'ai pas de notions en astrophysique, mais ces 16 dernières années sur ce blog me permettent de croire qu'une certaine communauté scientifique tente d'alerter le public sur les catastrophes réelles et imminentes provenant de l'espace. Les observatoires scientifiques et facultés de recherche universitaires sont majoritairement financés par les gouvernements et donc, soumis à une "loi du silence" au nom de la "sécurité nationale". Toutefois, la déclaration de l'astrophysicien Brian May, qui fait partie d'un mouvement mondial visant à planifier et protéger le monde des impacts d'objets célestes, aussi fondateur et guitariste du groupe Queen, me semble éloquente: "Plus nous en apprenons sur les impacts d'astéroïdes et plus il devient clair que la race humaine vit sur du temps emprunté"!  


La NASA, l'Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) ainsi que d'autres organismes gouvernementaux ont mené, le mois dernier, un exercice de protection de la planète afin d'examiner les conséquences potentiellement dévastatrices d'un astéroïde de 330 pieds qui frappe la Terre

La simulation a projeté le pire scénario, soit l'impact d'un astéroïde en 2020 qui pourrait niveler les structures de 30 miles, nécessitant une évacuation massive de la région de Los Angeles et causer des dizaines de milliers de victimes.

Les organisateurs de Asteroid Day croient qu'un million d'astéroïdes ont le potentiel de frapper la Terre, mais que seulement 1% (10 000) d'entre eux ont été découverts. C'est ce qui a été annoncé lundi dernier par des scientifiques planétaires qui ont signé une lettre afin que les gouvernements et décideurs politiques maintiennent les programmes qui visent la recherche sur les astéroïdes. Dans cette lettre, nous apprenons qu'il existe actuellement 1700 astéroïdes considérés comme dangereux... 

Le groupe fait la promotion de la "Déclaration 100x", laquelle appelle à augmenter la découverte du ratio d'astéroïdes à 100 000 par année au cours des 10 prochaines années.

Un astéroïde a explosé au-dessus de la ville russe de Chelyabinsk en 2013, brisant les fenêtres sur des miles et blessant plus de 1000 personnes. Les scientifiques ont dit que la Terre est vulnérable à l'impact de roches bien plus grosses que celle de Chelyabinsk: ils ont estimé que ces impacts pourraient se produire aussi souvent que chaque décennie ou deux au lieu d'une fois tous les 100 à 200 ans comme on le pensait précédemment. 

Source:

Syrie : l'ONU «horrifiée» par la violence inouïe des bombardements sur Alep

* Les États-Unis, pays de l'OTAN et l'ONU, accusent le gouvernement syrien et la Russie de ces récentes attaques d'artillerie sur des populations civiles, zones résidentielles et hôpitaux alors que l'Agence Arabe Syrienne (SANA) rapporte que ce sont des terroristes qui ont lancé des missiles sur ces mêmes cibles. Sputnik News se fait l'écho de l'agence SANA.  Il y a, encore une fois, une guerre de propagande qui vise à justifier une escalade diplomatique qui va forcément aboutir à des mesures militaires contre la Russie, la Syrie [et éventuellement l'Iran]. Je doute que Trump aura le temps d'entrer au pouvoir le 21 janvier prochain pour établir une nouvelle politique étrangère! 

VIDÉO - Les quartiers rebelles de la grande ville du nord de la Syrie subissent les bombardements d'artillerie les plus violents depuis deux ans, signe de l'objectif du régime syrien de reprendre le contrôle de toute la ville. Les États-Unis évoquent «des actes atroces». L'ONU se dit «horifiée».

Le correspondant de l'AFP a rapporté samedi que des bombardements d'une violence inouïe menés par le régime syrien pour le cinquième jour consécutif sur les quartiers rebelles de la ville d'Alep ont détruit l'un des derniers hôpitaux du secteur et forcé les écoles à fermer. L'actuelle offensive sur Alep-Est a commencé mardi et les forces progouvernementales pilonne depuis plusieurs quartiers.

Ainsi, il apparaît que tous les hôpitaux des quartiers est d'Alep aux mains des insurgés seraient désormais hors service. Selon Elizabeth Hoff, représentante de l'Organisation mondiale de la santé en Syrie, les organisations humanitaires placées sous la direction de l'Onu et présentes du côté turc de la frontière «ont confirmé aujourd'hui que tous les hôpitaux d'Alep étaient hors service».

Les raids de ce samedi auraient fait près de 30 morts, dont des enfants.

Les structures de secours ont été durement affectées par ce tapis de bombes, plongeant les milliers d'habitants qui résideraient encore dans les quartiers est dans une situation de plus en plus dramatique. Selon le correspondant de l'AFP en secteur rebelle, jamais depuis deux ans l'artillerie gouvernementale n'avait pilonné ces quartiers avec une telle intensité, avec des roquettes s'abattant dans un bruit terrifiant et des explosions faisant trembler le sol. Vendredi, un bombardement sur le quartier rebelle de Maadi a mis hors service un des derniers hôpitaux d'Alep-Est après l'avoir détruit partiellement.

Le dernier hôpital pédiatrique encore en fonction a été évacué vendredi après avoir été endommagé deux jours plus tôt par des barils d'explosifs. Un centre des Casques blancs, ces secouristes en zone rebelle, a été complètement dévasté à Bab al-Nayrab et ses véhicules complètement détruits. Certains hôpitaux de la partie assiégée de la grande ville continueraient à prodiguer des soins, mais les bombardements dissuadent les habitants de s'y rendre.

Les États-Unis ont mis en garde samedi soir la Syrie et la Russie contre ces «atroces» bombardements menés depuis plusieurs jours. Washington condamne dans les termes les plus forts les bombardements à Alep. «Il n'y a pas d'excuse pour ces actes atroces», a déclaré la conseillère américaine à la sécurité nationale Susan Rice. «Le régime syrien et ses alliés, la Russie en particulier, sont responsables des conséquences immédiates et sur le long terme de tels actes». Dans le même temps, l'ONU s'est dite «horrifiée». «Les Nations unies sont extrêmement attristées et horrifiées par la récente escalade des violences dans plusieurs régions de Syrie et appellent toutes les parties à cesser les attaques indiscriminées contre les civils et les infrastructures civiles», ont déclaré le coordinateur humanitaire de l'ONU pour la Syrie Ali al-Zaatari et le coordinateur humanitaire régional Kevin Kennedy.

Des habitants déjà en proie à la faim

Depuis la reprise des bombardements mardi dans l'ex-capitale économique de la Syrie, après une suspension d'un mois, au moins 65 civils ont péri. A Berlin, les principaux dirigeants européens et le président américain Barack Obama ont appelé vendredi à «l'arrêt immédiat» des attaques contre le secteur rebelle d'Alep, où les habitants souffrent déjà de la faim en raison d'un siège de plus de quatre mois imposé par le régime de Bachar el-Assad.

La Russie, qui intervient en Syrie depuis plus d'un an pour soutenir le régime, dit ne pas participer aux bombardements aériens sur Alep-Est. Mais elle mène depuis mardi des frappes sur la province voisine d'Idleb, contrôlée par une alliance de rebelles et de djihadistes. Selon des analystes, Damas et ses alliés veulent aller vite avant la prise de fonction de Donald Trump à la présidence américaine le 20 janvier.

Source:

vendredi 18 novembre 2016

Le sol marin sort de terre après le séisme 7.8 en Nouvelle-Zélande


Le séisme de magnitude 7,8 qui a frappé la Nouvelle-Zélande ce weekend a laissé des traces étonnantes sur l’île au sud du pays.

Le fond marin est sorti de terre à plusieurs endroits,  en formant  parfois des monticules allant jusqu’à 2 mètres de hauteur.

Le phénomène serait une première, et soulève de nombreuses questions chez les scientifiques, selon ce que rapporte The Sun.

Les dégâts vraiment particuliers ont été observés près des côtes de Kaikoura, un lieu prisé pour l’observation de baleines.

Les scientifiques pourront toutefois profiter de cette opportunité incroyable pour analyser les strates de sédiments accumulés depuis de nombreuses années.

Le sol marin a été si transformé qu’il pourrait y avoir de réelles conséquences sur la vie sous-marine.

Source:
http://www.tvanouvelles.ca/2016/11/17/le-sol-sort-de-terre-apres-un-seisme

mardi 15 novembre 2016

Syrie : les Etats-Unis dénoncent une « violation du droit international » par le régime et la Russie

La Russie a mené mardi ses premiers raids aériens sur la Syrie à partir de son porte-avions en Méditerranée.

La diplomatie américaine a condamné mardi 15 novembre « avec la plus grande force » les frappes « inexcusables » menées par la Russie et par le régime en Syrie, notamment sur des hôpitaux, et a dénoncé une atteinte au droit international.

Selon la porte-parole Elizabeth Trudeau, plusieurs hôpitaux et une clinique mobile ont été frappés par des attaques. « Nous estimons qu’il s’agit d’une violation du droit international », a-t-elle déclaré. Mardi, des bombardements contre des hôpitaux ont également été signalés par l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une ONG sise à Londres et disposant d’informateurs sur le terrain. En revanche, l’OSDH et le département d’Etat n’ont pas communiqué le même nombre d’hôpitaux frappés.

La Russie a mené mardi ses premiers raids aériens sur la Syrie à partir de son porte-avions en Méditerranée, au moment où l’armée de l’air syrienne frappait pour la première fois depuis un mois des quartiers résidentiels d’Alep tenus par les insurgés.

Les négociations se poursuivent

La diplomate américaine, dont l’administration démocrate et son secrétaire d’Etat, John Kerry, quitteront le pouvoir le 20 janvier, s’est toutefois félicitée de la poursuite depuis des semaines à Genève de pourparlers multilatéraux auxquels participent Russes et Américains sur de très hypothétiques cessez-le-feu et acheminements d’aide humanitaire en Syrie. « Nous continuons de penser que la seule voie pour avancer est un règlement politique », a plaidé la porte-parole de la diplomatie américaine.

Mardi soir, le chef de l’Etat syrien, Bachar Al-Assad, a réagi à l’élection, il y a une semaine, de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. « Nous ne pouvons rien dire sur ce qu’il va faire, mais disons que s’il va lutter contre le terrorisme, bien sûr nous allons être alliés, des alliés naturels de la même manière que nous le sommes avec les Russes, les Iraniens et beaucoup d’autres pays qui veulent défaire le terrorisme », a-t-il déclaré à la télévision publique portugaise RTP.

Une condamnation de l’ONU

Mardi, une commission de l’Assemblée générale des Nations unies a condamné les attaques croissantes contre les civils à Alep, et l’utilisation d’armes chimiques dans le conflit syrien. Cette résolution non contraignante, présentée par l’Arabie saoudite, appelle également à un cessez-le-feu pour faciliter un règlement politique du conflit. L’assemblée générale doit se prononcer en assemblée plénière en décembre.

La résolution « dénonce le plus fermement possible la violence armée exercée par les autorités syriennes contre leur propre population ». Elle condamne aussi « la récente escalade d’attaques dirigées contre les civils à Alep et d’autres zones assiégées » et réclame un accès humanitaire libre et sûr aux civils. Elle réclame que « le régime syrien et le groupe Etat islamique cessent immédiatement d’utiliser des armes chimiques ».

Source:

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