Voici le discours d'Antònio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, lors de l'événement "Dialogue mondial sur la gouvernance" qui a eu lieu plus tôt aujourd'hui (6 juillet). Cette rencontre s'inscrit à l'intérieur du Pacte numérique mondial établi par l'Assemblée générale des Nations Unies, adopté lors du Sommet du futur de 2024. Il s'agit de la plateforme où tous les gouvernements et parties prenantes se réunissent pour discuter de la coopération internationale concernant la gouvernance de l'intelligence artificielle.
Dans son discours d’ouverture, António Guterres a posé les fondations d’un basculement historique: le passage progressif d’un monde gouverné par les États-nations à une technocratie mondiale. Il s'agit de la gouvernance mondiale articulée par des technologies puissantes qui échappent aux cadres nationaux pour être confiées à des experts supranationaux: les technocrates.
Guterres décrit une IA qui avance "à une vitesse folle" et qui rend obsolètes nos institutions traditionnelles. Il plaide l'urgence pour mettre en place une gouvernance globale coordonnée pour répondre à ce "danger" puisque les États ne sont pas à la hauteur (thèse-antithèse-synthèse). Il confie à l’ONU un rôle de chef d'orchestre dans la mise en place d'une architecture mondiale pour la gouvernance de l'IA. Il croit que la science (un panel d'experts) doit devenir la base de cette gestion coordonnée parce que le droit ou la politique ne peuvent y arriver.
Guterres appelle à un AI Child Safety Pledge mondial, (Engagement mondial pour la sécurité des enfants face à l'IA), un mécanisme qui implique que chaque citoyen se retrouve obligé de prouver son identité pour prouver son âge. L'exigence sera que tous les utilisateurs devront fournir des cartes d'identité et se soumettre à la reconnaissance faciale pour fin d'identification.
Brillant n'est-ce pas!
On assiste, en direct, au transfert de pouvoir des États vers une gestion unifiée des affaires du monde par une élite technocratique: un système où les décisions sur l’avenir sont prises par des "experts" (Palantir, Google, Open AI, Elon Musk et ses multiples tentacules) et des bureaucrates internationaux, au nom du bien commun, de la paix et de la sécurité.
Le discours de Guterres est l'annonce officielle d'un avenir programmé où tous les individus devront se soumettre au "marquage" (identification obligatoire) pour participer à la société et ce, grâce à une centralisation des pouvoirs gentiment présentée comme une "gouvernance globale interconnectée"!
https://www.un.org/sg/en/content/sg/statements/2026-07-06/secretary-generals-remarks-the-opening-of-the-first-global-dialogue-artificial-intelligence-governance-delivered
Guterres décrit une IA qui avance "à une vitesse folle" et qui rend obsolètes nos institutions traditionnelles. Il plaide l'urgence pour mettre en place une gouvernance globale coordonnée pour répondre à ce "danger" puisque les États ne sont pas à la hauteur (thèse-antithèse-synthèse). Il confie à l’ONU un rôle de chef d'orchestre dans la mise en place d'une architecture mondiale pour la gouvernance de l'IA. Il croit que la science (un panel d'experts) doit devenir la base de cette gestion coordonnée parce que le droit ou la politique ne peuvent y arriver.
Guterres appelle à un AI Child Safety Pledge mondial, (Engagement mondial pour la sécurité des enfants face à l'IA), un mécanisme qui implique que chaque citoyen se retrouve obligé de prouver son identité pour prouver son âge. L'exigence sera que tous les utilisateurs devront fournir des cartes d'identité et se soumettre à la reconnaissance faciale pour fin d'identification.
Brillant n'est-ce pas!
On assiste, en direct, au transfert de pouvoir des États vers une gestion unifiée des affaires du monde par une élite technocratique: un système où les décisions sur l’avenir sont prises par des "experts" (Palantir, Google, Open AI, Elon Musk et ses multiples tentacules) et des bureaucrates internationaux, au nom du bien commun, de la paix et de la sécurité.
Le discours de Guterres est l'annonce officielle d'un avenir programmé où tous les individus devront se soumettre au "marquage" (identification obligatoire) pour participer à la société et ce, grâce à une centralisation des pouvoirs gentiment présentée comme une "gouvernance globale interconnectée"!
https://www.un.org/sg/en/content/sg/statements/2026-07-06/secretary-generals-remarks-the-opening-of-the-first-global-dialogue-artificial-intelligence-governance-delivered


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