lundi 14 novembre 2016
Avec Steve Bannon, l’extrême droite entre à la Maison-Blanche de Donald Trump
* Extrême droite... ça me fait bien rire ce genre de titre qui appelle au scandale. Une politique qui vise à filtrer et contrôler ceux qui entrent aux États-Unis dans le but de protéger la population et l'intégrité du pays n'est en rien du racisme et un refus du multiculturalisme. Ceux qui pensent de cette façon sont des incensés! Le contrôle strict de l'immigration est impératif dans un contexte où "nous sommes en guerre contre le terrorisme" alors que des membres de groupes extrémistes et religieux s'inflitrent en Occident pour mener le djihad (guerre sainte). Je ne suis pas une fan de Trump, mais je dois dire que je suis tout à fait d'accord avec sa position sur le renforcement des mesures de contrôle de l'immigration. Le "mur" qu'il veut construire, projet ambitieux faut bien l'avouer, vise à limiter l'entrée de Mexicains et de sans-papiers provenant de pays d'Amérique du Sud. Est-ce si scandaleux que d'empêcher ces gens, en grande partie des mules pour les narcotrafiquants, d'entrer aux États-Unis? Notre pays est notre maison et nous ne laissons pas n'importe qui y entrer et encore moins s'y installer.
Je ne connais pas l'ensemble de la ligne éditoriale de Bannon, mais je serais curieuse de retracer les écrits où il vente la suprématie blanche. Félicité par un ancien responsable du Ku Klux Klan de son ascension à la Maison Blanche, des journalistes stupides relient des points invisibles afin de condamner quiconque se joindra au gouvernement Trump.
La couverture journalistique des élections présidentielles, et de la suite, est à mon sens bien plus scandaleuse que l'arrivée au pouvoir de Donald Trump!
Donald Trump a nommé comme haut conseiller à la Maison-Blanche Steve Bannon, patron du site controversé Breitbart, plaque tournante de la «droite alternative», mouvement associé aux idées nationalistes et partisan de la supériorité de la race blanche, contempteur virulent de l’establishment politique.
Steve Bannon, 62 ans, dirigeait le site Breitbart jusqu’à son recrutement en août par Donald Trump en tant que directeur général de sa campagne. Dimanche, le président élu a annoncé qu’il le garderait à ses côtés à la Maison-Blanche, en tant que chef de la stratégie et haut conseiller, aux côtés de Reince Priebus, figure de l’establishment nommé secrétaire général, avec qui il devra travailler en tandem.
Steve Bannon a orienté les deux derniers mois et demi de campagne du candidat républicain, et on a retrouvé sa patte dans la dénonciation populiste formulée par Donald Trump d’un ordre mondial contrôlé par des élites politiques et financières contre le peuple. «Une structure mondiale du pouvoir», selon sa dernière publicité télévisée, une formule critiquée à gauche pour ses relents conspirationnistes.
Sa nomination au sommet de l’État fédéral a suscité la dénonciation des associations antiracistes et des démocrates, qui ont rappelé les innombrables articles incendiaires publiés sur Breitbart et frôlant l’antisémitisme, alimentant la nostalgie pour le drapeau confédéré ou dénonçant l’immigration et le multiculturalisme.
«Les partisans de la suprématie de la race blanche seront représentés au plus haut niveau de la Maison-Blanche de Trump», a dénoncé Adam Jentleson, porte-parole du chef des démocrates du Sénat Harry Reid.
«L’extrême droite raciste et fasciste est représentée au seuil du Bureau ovale. L’Amérique devra être très vigilante», a écrit sur Twitter John Weaver, proche du républicain modéré John Kasich.
Le candidat conservateur indépendant à la présidence Evan McMullin a également dénoncé la promotion de «l’antisémite Steve Bannon».
Et les démocrates de citer les accusations de l’ex-femme de Steve Bannon, Mary Louise Piccard, qui dans des procédures de divorce il y a près d’une décennie a affirmé, selon le New York Daily News, que son ex-mari avait refusé d’envoyer leurs enfants dans une certaine école en raison de la présence de juifs. Des accusations qu’il réfute.
Ennemi du Parti républicain
Banquier d’affaires chez Goldman Sachs dans les années 1980, Steve Bannon a fondé ensuite une petite banque d’investissements, Bannon & Co, rachetée en 1998 par la Société Générale, avant de devenir producteur de films à Hollywood.
Dans les années 2000, il commence à produire des films politiques, sur Ronald Reagan, le Tea Party et Sarah Palin.
Il rencontre Andrew Breitbart, fondateur du site éponyme, et se joint à la guerre du Tea Party contre l’establishment politique américain, tant démocrate que... républicain. En 2012, à la mort d’Andrew Breitbart, il prend les rênes du site, basé à Washington.
L’ancien président de la Chambre des représentants, John Boehner, est l’une de ses victimes en 2015, et son remplaçant a fait l’objet d’attaques répétées sur le site Breitbart, dénonçant Paul Ryan comme incapable de résister à Barack Obama.
«Je viens d’une famille démocrate de cols bleus, catholiques irlandais, pro-Kennedy, pro-syndicats», expliqua Steve Bannon en 2015 à Bloomberg. «Je n’étais pas politique avant de rentrer dans l’armée et de découvrir à quel point Jimmy Carter a foutu le bordel. Je suis devenu un grand admirateur de Reagan, et je le suis toujours. Mais le déclencheur, contre l’establishment, a été de diriger des entreprises en Asie en 2008 et de voir que Bush a mis autant de bordel que Carter. Tout le pays était une catastrophe.»
Désormais installé au coeur du pouvoir, il a été félicité principalement par l’extrême droite américaine, notamment de David Duke, ancien responsable du Ku Klux Klan qui a tenté un retour en politique cette année en surfant sur la vague Trump. «C’est excellent», a-t-il dit à CNN.
Au sein de la droite traditionnelle, on s’abstenait de tout commentaire et préférait féliciter Reince Priebus, qui aura la charge opérationnelle de la Maison-Blanche.
«Ne préjugez pas» de Donald Trump, a déclaré sobrement Kevin McCarthy, chef de la majorité de la Chambre.
MM. Priebus et Bannon «sont complémentaires», a de son côté vanté lundi Kellyanne Conway, la directrice de campagne de Donald Trump. «Ils ont en commun la chose la plus importante: le patron les écoute.»
Source:
dimanche 13 novembre 2016
Sputnik News: Qui finance les manifestations anti-Trump?
Depuis que le nom du futur président américain a été dévoilé, des protestations se sont déroulées dans plusieurs villes à travers les États-Unis, dont certaines ont même dégénéré en accrochages avec la police. Or, il s’avère qu’une ONG dont les sources de financement restent d’une grande opacité se tient derrière ces manifestations.
L'organisation à but non lucratif Progress Unity Fund finance les protestations contre le président américain élu Donald Trump, annonce dimanche le portail d'information Daily Caller.
Définie comme association caritative au même titre que par exemple la Croix-Rouge, Progress Unity Fund a officiellement pour mission « d'assurer une alternative progressiste à la charité mainstream ».
Or, précise le Daily Caller, c'est justement cet organisme qui soutient financièrement les organisations de défense des droits de l'homme Act Now To Stop War & End Racism (ANSWER, Agis maintenant pour arrêter les guerres et mettre un terme au racisme), dont les militants organisent des manifestations depuis la victoire du candidat républicain Donald Trump. Plus précisément, cette fondation est derrière les manifestations tenues à Chicago, à New York, à Washington et à San Francisco.
ANSWER envisage de continuer à manifester, notamment le jour de l'investiture du président élu, prévue le 20 janvier 2017, et appelle ses partisans à la soutenir financièrement en faisant des dons à Progress Unity Fund.
Et pourtant, si on ouvre le site officiel du Progress Unity Fund on verra que cet organisme « crée et finance des programmes éducatifs et d'aide matérielle dans le but de lancer un défi aux barrières et d'apporter une solution aux problèmes créant la division ». D'après les données de l'autorité fiscale américaine (IRS), en 2015, le fonds a versé 9 700 dollars au profit des « programmes éducatifs » d'ANSWER.
Qui plus est, on ignore qui finance le fonds lui-même. Le Progress Unity Fund ne dévoile pas la liste de ses donateurs et a refusé de répondre aux questions à ce sujet posées par le Daily Caller.
Les protestations ont commencé aux États-Unis mercredi, dans la foulée de l'annonce de la victoire de Donald Trump. Les villes de New York, de Chicago, de San Francisco, de Los Angeles, de Philadelphie et de Portland ont rassemblé le plus grand nombre de protestataires. À Los Angeles et Portland, les manifestations ont dégénéré en troubles. Au total, des centaines de personnes ont été interpellées.
Le candidat républicain a remporté l'élection présidentielle du 8 novembre avec 279 grands électeurs contre 228 pour sa rivale démocrate Hillary Clinton.
Source:
samedi 12 novembre 2016
Nouvelles manifestations samedi contre Trump
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants défilaient samedi contre Donald Trump aux États-Unis, convergeant à New York vers la tour du même nom où le président élu intensifiait ses consultations et a semblé édulcorer certaines de ses propositions de campagne.
«Pas d'Amérique raciste», «Donald Trump doit s'en aller», scandaient des milliers de manifestants dans les rues de Chicago, certains portant à la poitrine une épingle à nourrice, devenue symbole de solidarité avec les minorités attaquées par le candidat républicain pendant la campagne.
À New York, au moins 15 000 personnes ont remonté la 5e Avenue jusqu'à la 56e rue, où se trouve la tour Trump, dans laquelle le président élu mardi devait passer le week-end pour préparer son futur gouvernement.
Les manifestants à Los Angeles étaient plus de 10 000 à défiler contre le nouveau président, qui a appelé samedi les Américains à s'unir après une campagne qui a profondément divisé le pays.
«Cela va être un grand moment dans la vie de TOUS les Américains. Nous allons nous unir et nous allons gagner, gagner, gagner!», a-t-il tweeté, au moment où plusieurs milliers de personnes affluaient près de ses bureaux aux cris de «Trump n'est pas mon président» ou «New York vous déteste».
Le réalisateur de cinéma Michael Moore, critique de Donald Trump, est entré dans la tour pour tenter d'y rencontrer le président élu, en vain.
Nationalistes européens
Un apôtre du Brexit, Nigel Farage, président du parti britannique europhobe et anti-immigration Ukip, a aussi été vu dans la tour mais il a affirmé y être venu en «touriste».
La député française et nièce de la présidente du Front national Marine Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen, a quant à elle tweeté samedi qu'elle répondait "oui" à l'invitation de Stephen Bannon, directeur de campagne de Trump, à travailler ensemble».
Ces marques de soutien de l'extrême droite européenne contrastaient avec les premières déclarations de Donald Trump, qui a semblé mettre de l'eau dans son vin.
«Je veux un pays où les gens s'aiment les uns les autres», a-t-il déclaré dans un entretien au quotidien Wall Street Journal (WSJ) publié vendredi.
Le magnat de l'immobilier, dont la première longue interview télévisée devait être diffusée dimanche par CBS, a suggéré qu'il pourrait amender et non abroger la réforme de l'assurance santé dite «Obamacare», qui a permis à 22 millions d'Américains supplémentaires d'avoir une couverture médicale.
Il a aussi jugé qu'enquêter sur sa rivale Hillary Clinton n'était pas sa priorité. Pendant la campagne, il a pourtant répété que la démocrate méritait d'aller «en prison» pour avoir utilisé un serveur privé pour ses courriels quand elle était chef de la diplomatie. «Ce n'est pas une chose à laquelle j'ai beaucoup réfléchi», a déclaré au WSJ Donald Trump.
«Je veux un président qui unit»
Un peu partout dans les grandes villes du pays, les manifestants s'inquiétaient pourtant de la présidence d'un homme qui, durant sa campagne, s'en est pris aux Mexicains, aux immigrés sans papiers, mais aussi aux musulmans, et a tenu des propos sexistes envers les femmes.
«Je veux un président qui unit et ne divise pas les gens», a expliqué à l'AFP Nadia Sisneros, 29 ans, d'origine mexicaine, venue manifester près de la tour Trump. «J'ai peur parce que je suis une immigrée. J'ai vécu dans ce pays toute ma vie, je ne veux pas revenir dans un pays que je ne connais pas».
Des manifestants défilaient aussi dans les rues Los Angeles, comme la veille.
Donald Trump a constitué vendredi l'équipe de transition chargée de mettre sur pied, d'ici sa prise de fonction le 20 janvier, sa nouvelle administration, dans laquelle son vice-président élu Mike Pence est promis à «un grand rôle», a-t-il précisé au WSJ.
«Vue différente sur la Syrie»
M. Pence a pris en main cette équipe, forte de soutiens indéfectibles : l'ex-maire de New York, Rudy Giuliani, l'ex-président de la Chambre des représentants, Newt Gingrich, et un sénateur en pointe contre l'immigration illégale, Jeff Sessions.
Plus surprenant, trois enfants adultes de Donald Trump - Ivanka, Donald Jr et Eric - en font aussi partie, ainsi que le mari d'Ivanka, Jared Kushner.
Beaucoup dans cette équipe sont membres de l'establishment qu'il a tant décrié pendant sa campagne.
Après avoir parlé avec la Britannique Theresa May et l'Israélien Benjamin Netanyahu, le président-élu s'est entretenu vendredi avec le président français François Hollande notamment de Syrie et de climat.
«J'ai une vue différente de beaucoup de gens sur la Syrie», a dit Donald Trump au WSJ, suggérant qu'il fallait lutter davantage contre le groupe État islamique.
Source:
http://www.lapresse.ca/international/dossiers/maison-blanche-2016/201611/12/01-5040685-nouvelles-manifestations-samedi-contre-trump.php
Des manifestants "anti-Trump" recrutés via Craigslist (site d'annonces) pour une manifestation qui a lieu demain au Trump National Golf Club, Rancho Palos Verdes en Californie
Le lien sur Craigslist a été supprimé, mais une capture d'écran a été faite par plusieurs internautes.
Voici le lien sur Craigslist:
https://losangeles.craigslist.org/wst/evg/5873600655.html
Voici le lien sur Craigslist:
https://losangeles.craigslist.org/wst/evg/5873600655.html
L'annonce recrute des manifestants anti-Trump pour un rassemblement prévu le 13 novembre à midi au terrain de golf appartenant à Donald Trump. Les manifestants seront payés 35.00$ de l'heure, ils doivent s'attendre à être présents pendant au moins 10 heures et ils doivent s'habiller de façon à être très visibles. Un code d'accès, remis via courriel, devra être donné aux organisateurs sur place pour recevoir l'indemnisation. Ceux qui ne peuvent envoyer le courriel à temps pourront rejoindre l'événement habillé en rouge et recevoir une indemnité de 50.00$ s'ils portent du rouge.
Signé Tyler, du collectif "Fightthepower"
vendredi 11 novembre 2016
Syrie : Barack Obama veut finalement abattre les dirigeants du Front al-Nosra, lié à Al-Qaïda
* Trump a dénoncé, tout au long de sa campagne, la stupidité de la stratégie de guerre au terrorisme de Washington et voilà que l'administration américaine, au lendemain de l'élection, annonce vouloir s'attaquer aux racines du terrorisme. Drôle d'adon!
Alors que Washington pourrait revoir ses priorités en Syrie suite à l'élection de Donald Trump, Barack Obama a demandé à l'armée de cibler le groupe terroriste rebelle Front al-Nosra, qui avait jusqu’alors été largement ignoré par les Etats-Unis.
Des hauts fonctionnaires du gouvernement américain ont indiqué au célèbre quotidien The Washington Post que l’actuel président Barack Obama avait réclamé la mise en œuvre de moyens supplémentaires pour lutter contre le groupe djihadiste Fateh al-Cham (anciennement baptisé Front al-Nosra) en Syrie. Barack Obama demande que le Pentagone affecte davantage de drones et d’agents des services de renseignement à cet effet.
Selon les sources, Barack Obama s’inquiéterait du fait que de nombreuses bases opérationnelles du groupe terroriste Al-Qaïda soient mises en place en Syrie, aux portes du continent européen.
En effet, si l’ex-Front al-Nosra, qui jusque récemment se faisait également appeler Al-Qaïda en Syrie, a assuré qu’il avait rompu tout lien avec cette dernière organisation en juillet 2016, les fonctionnaires américains émettent de gros doutes.
Pour cause, les services secrets étasuniens ont informé Barack Obama de la coopération qui se poursuit dans le nord de la Syrie entre le Front Fateh al-Cham et de hauts dirigeants pakistanais et afghans d’Al-Qaïda, révèle le journal. Par ailleurs, le renseignement américain a également mis en garde quant à la possibilité que l’organisation terroriste tente de se substituer à Daesh, qui perd du terrain.
Si le Front Fateh al-Cham, en pointe du combat contre le gouvernement syrien, ne constituait jusqu’alors pas une priorité pour Washington, ce revirement de Barack Obama pourrait marquer la volonté de faire de la lutte anti-terroriste une priorité américaine en Syrie, au détriment des efforts visant à faire pression sur Bachar el-Assad.
Depuis plusieurs mois, l'attitude de Washington envers le Front Fateh al-Cham constitue une importante pomme de discorde avec la Russie dans le conflit syrien. La diplomatie russe accuse en effet les Etats-Unis de ne pas dissocier, volontairement, l'organisation djihadiste des soi-disants «rebelles modérés». Soulignant le manque d'actions entreprises contre le Front Fateh al-Cham, Moscou soupçonne par ailleurs Washington de vouloir utiliser le groupe pour renverser Bachar el-Assad.
Le revirement de Barack Obama se rapproche de la position défendue par le nouveau président élu Donald Trump, qui entrera en fonction le 20 janvier 2017. Au cours de sa campagne, le Républicain a plusieurs fois fait part de sa volonté de faire du combat contre les groupes terroristes la priorité absolue des Etats-Unis en Syrie, ne rejetant pas la possibilité d’une coopération avec Moscou dans ce domaine.
Source:
https://francais.rt.com/international/28847-obama-demande-pentagone-abattre-dirigeants-front-al-nosra-syrie
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