jeudi 19 mars 2026

La banalisation et la ridiculisation de la guerre

Cette vidéo de Netanyahu avec l'ambassadeur américain, et toutes les précédentes où il porte 6 doigts et où il met à sa bouche un café trop plein, est pour moi de la pure provocation. On s'amuse à jouer avec la frontière entre la simulation et la réalité comme si la guerre était un spectacle. C'est de la pure propagande et c'est franchement dégoûtant de se moquer ainsi des gens.



À moins que...

 


mercredi 18 mars 2026

Le département américain de l'Énergie a averti que les prix de l'essence et du diesel ne devraient pas retrouver leurs niveaux d'avant-guerre avant mi-2027 au plus tôt

Quand le département américain de l'Énergie affirme l'exact contraire du président: on est mal foutus! 


Ceci entraînera une hausse des coûts pour des secteurs aussi variés que le transport routier, l'agriculture, le transport aérien et la distribution. 

Les chiffres officiels publiés mardi montrent que le prix de l'essence aux États-Unis a augmenté de 19 % au cours des deux dernières semaines pour atteindre 3,50 dollars le gallon, le conflit au Moyen-Orient ayant perturbé l'approvisionnement en énergie, tandis que le prix du diesel a bondi de 28% pour s'établir à 4,86 ​​dollars le gallon.

Selon l'Agence d'information sur l'énergie (EIA), le prix de l'essence ne devrait pas redescendre sous son niveau d'avant conflit, soit 2,94 dollars le gallon, avant fin 2027. Quant au diesel, carburant essentiel à l'industrie américaine, son prix ne devrait pas passer sous la barre des 3,81 dollars le gallon, niveau auquel il s'établissait il y a deux semaines, avant le milieu de l'année prochaine.

Cette évolution risque d'entraîner une hausse des coûts pour l'industrie, ce qui, à son tour, fera grimper les prix pour les consommateurs et aura des répercussions inflationnistes considérables sur la première économie mondiale. Elle accentuera également la pression sur Donald Trump, qui a fait campagne pour la présidence en 2024 en promettant de réduire drastiquement le prix de l'essence et de l'énergie. Les prix à la pompe sont aujourd'hui plus élevés qu'ils ne l'ont jamais été durant ses deux mandats.

https://thinc.blog/2026/03/11/doe-fuel-prices-will-stay-high-long-term/

Une attaque nucléaire: sujet amené, sujet posé et sujet divisé

Que certains croient ou non à l'utilisation de l'arme nucléaire (une attaque ou "un accident") n'a aucune importance, puisque le jour où les réseaux de nouvelles afficheront en boucle les images de la fumée nucléaire, le seuil du choc traumatique sera traversé. Ce sera le point de rupture psychologique où le système nerveux de l'humanité bascule, où les fondements de la sécurité collective s'effondrent.

C'est face à cette effroyable réalité que l'homme réalisera que son véritable ancrage ne se trouve ni dans le confort, ni dans une sécurité matérielle, mais dans la sphère spirituelle.

« Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours toujours présent dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, et que les montagnes chancellent au cœur des mers. »
Psaume 46:2-3

Les éléments contenus dans l'article nous permettent de constater que les événements convergent étrangement vers un basculement (une catastrophe qui franchit le seuil psychologique) menant inévitablement à une déclaration mondiale de "paix et de sécurité". 

Nous pourrions alors assister à la fin de l'hégémonie de la puissance américaine (accusée d'avoir causé un désastre systémique) et à une reconfiguration de l'ordre mondial, présentée comme l'unique solution au rétablissement de la paix et de l'ordre planétaire. L'intelligence artificielle devenant alors le "gendarme du monde" et le "gardien" d'une humanité qui ne peut se gouverner elle-même.

Ordo ab chaos: la devise du diable!


Les Nations Unies se préparent à une catastrophe nucléaire si la guerre au Moyen-Orient s'intensifie davantage.

Les responsables de l'Organisation mondiale de la santé surveillent les conséquences des frappes conjointes américano-israéliennes contre des sites atomiques iraniens et restent vigilants face aux menaces nucléaires dans la région.

La directrice de l'OMS, Hanan Balkhy, a déclaré : « Le pire scénario serait un incident nucléaire, et c'est ce qui nous inquiète le plus. »

« Malgré tous nos préparatifs, rien ne peut empêcher les dégâts qui surviendront… dans la région – et à l’échelle mondiale si cela finit par se produire – et les conséquences se feront sentir pendant des décennies », a-t-elle déclaré à POLITICO.

Cette déclaration intervient alors que, ces derniers jours, David Sacks, conseiller de Donald Trump en matière d'intelligence artificielle, a averti qu'Israël pourrait s'engager sur la voie d'une « escalade du conflit en envisageant l'utilisation d'une arme nucléaire ».

L'agence de surveillance nucléaire de l'ONU a déclaré mercredi que les autorités iraniennes avaient signalé un impact de projectile sur la seule centrale nucléaire opérationnelle du pays, sans dégâts apparents.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) « a été informée par l’Iran qu’un projectile a touché les locaux de la centrale nucléaire de Bushehr mardi soir », a indiqué l’agence basée à Vienne sur les réseaux sociaux. 

« Aucun dégât matériel ni blessure parmi le personnel n'ont été signalés. »

Traduction partielle de:

https://www.dailymail.co.uk/news/article-15656871/UN-preparing-nuclear-catastrophe-worst-case-scenario-including-use-nukes-Middle-East.html


Cette nuit le Moyen-Orient a franchi un point de non-retour


Voici un rapport de la situation des dernières heures au Moyen-Orient, rédigé par un observateur qui explique que le conflit est rendu à l'étape d'une guerre régionale, et que nous vivrons tous les conséquences de cette guerre par procuration. 

"Ce qui s’est passé entre hier soir et ce matin n’est plus une simple montée de tension.

C’est un basculement historique. La guerre a changé de dimension.

Des missiles iraniens ont frappé directement Tel-Aviv. Des immeubles en plein centre ont été touchés La gare centrale a subi des destructions importantes. Des zones proches de l’aéroport Ben Gourion ont été impactées, notamment la colonie Has Monim.

Le résultat est clair: chaos, incendies, coupures d’électricité, morts et blessés. En quelques heures seulement, la situation s’est accélérée de manière extrêmement violente.

À 00h18, lancement de missiles iraniens en direction de Jérusalem et Beit Shemesh. À 00h54, des dégâts massifs sont signalés à Tel-Aviv, causés par un missile à sous-munitions. À 01h21, des morts et des blessés sont confirmés à Ramat Gan, au sud de Tel-Aviv, après deux frappes.

Dans la foulée, les impacts se multiplient dans toute la zone métropolitaine de Tel-Aviv : Ramat Gan, Bnei Brak, Petah Tikva. Certaines zones sont plongées dans le noir. À 01h42, des explosions sont signalées en Arabie Saoudite et au Koweït. À 01h45, une troisième frappe provoque un incendie à l’ambassade américaine à Bagdad. À 03h51, de nouveaux missiles sont détectés en direction de Be’er Sheva et du site nucléaire de Dimona.

Entre environ 15h la veille et 03h du matin, plusieurs frappes — trois à quatre selon certaines sources — auraient visé directement le site de Dimona [site nucléaire israélien]. Si cela est confirmé, cela représente un tournant extrêmement grave.

À 04h49, les médias israéliens signalent un impact direct massif sur Tel-Aviv. À 05h13, une explosion violente secoue toute la ville. À 05h23, des dégâts majeurs sont confirmés dans la région d’Afula.

Au même moment, un missile iranien frappe un immeuble de grande hauteur en plein centre de Tel-Aviv. Le sud de la ville est en état de chaos, les équipes de secours interviennent en urgence. La nuit est décrite par les médias israéliens comme la plus difficile jamais vécue.

Dans le même temps, une nouvelle vague de missiles iraniens est lancée vers Israël. Le Hezbollah tire également des roquettes en direction de Tel-Aviv. Nous ne sommes plus face à des frappes isolées. Nous sommes face à une attaque coordonnée, massive et calculée.

Mais le plus grave est ailleurs.

Des explosions ont été signalées en Arabie Saoudite et au Koweït. L’ambassade américaine à Bagdad a été frappée à plusieurs reprises.

Le conflit s’étend désormais à plusieurs pays. Ce n’est plus un conflit local. C’est une guerre régionale qui s’installe.

Pendant ce temps, des déclarations extrêmement inquiétantes émergent. Le président turc Recep Tayyip Erdoğan affirme que ce conflit dépasse largement la question de la sécurité et évoque une logique de domination qui pousse la région vers la catastrophe.

Le général américain Barry McCaffrey estime qu’une invasion de l’Iran est impensable et que les États-Unis sont désormais engagés dans une guerre qu’ils ne peuvent pas gagner, tout en reconnaissant que le programme nucléaire iranien reste intact.

L’Iran annonce de son côté l’arrivée imminente d’armes spéciales jamais utilisées auparavant. Pour la première fois, l’Iran a utilisé des missiles balistiques de type Haj Qasem, conçus pour contourner les systèmes de défense américains THAAD et israéliens Arrow. Ces missiles disposent d’ogives manœuvrantes et atteignent des vitesses terminales d’environ 14 800 km/h.

Selon le CGRI, une grande partie des radars américains dans les bases situées dans les pays arabes aurait été neutralisée, laissant le ciel ouvert aux frappes.

Le message est limpide: plus aucun endroit n’est réellement protégé. La menace devient globale.

L’Iran évoque désormais la mise en place de nouvelles règles pour le passage des navires dans le détroit d’Ormuz après la guerre, et menace indirectement les infrastructures stratégiques. Des rumeurs circulent également sur une possible attaque contre les câbles Internet sous-marins reliant le Golfe, qui représentent environ 17 % du trafic mondial.

Dans ce contexte, un signal politique fort est apparu aux États-Unis. Joseph Kent, présenté comme directeur du National Counterterrorism Center, a remis sa démission, refusant de soutenir une guerre qu’il considère comme injustifiée et fondée sur une menace non imminente.

Cela traduit une inquiétude réelle au sein même de l’appareil américain. Ce que cela signifie est très simple. Israël vit probablement la nuit la plus difficile de son histoire récente.

Les États-Unis sont sous pression stratégique et cherchent déjà une issue. Les pays du Golfe sont désormais en première ligne.

À Dubaï, Abou Dhabi, Doha et Manama, l’inquiétude est profonde. Leur stabilité repose sur des équilibres fragiles : les flux maritimes, le transport aérien, les investissements internationaux, et surtout la présence massive de travailleurs expatriés. Si ces populations commencent à quitter la région par peur de l’escalade, c’est tout le système qui peut se gripper. Maintenance, services, logistique, construction, santé: tout peut être paralysé.

Les marchés s’inquiètent déjà. Les investisseurs hésitent. Les assurances augmentent les coûts.

Une perturbation du détroit d’Ormuz ou des câbles sous-marins suffirait à déclencher un choc mondial. Et dans ce scénario, plus aucune capitale du Golfe n’est réellement à l’abri. Pendant que certains parlent encore de tensions, la réalité est toute autre.

Une guerre totale est en train de se dessiner.

La vraie question n’est plus de savoir si la situation est grave. La vraie question est de savoir jusqu’où cela va aller. Et qui pourra encore arrêter cette spirale.

Ce matin, Tel-Aviv reste sous tension extrême, les frappes continuent et toute la région est en alerte maximale. Le Moyen-Orient vient de franchir une ligne rouge. Et cette fois, le monde entier pourrait en payer le prix.

Ce qui se joue aujourd’hui au Moyen-Orient ne concerne plus seulement la région. Cela concerne désormais l’économie mondiale, la sécurité mondiale et l’avenir de millions de personnes."

MAA

mardi 17 mars 2026

Les pays de l'OTAN refusent la demande de Trump pour débloquer et sécuriser le détroit d'Ormuz

Le refus de plusieurs pays de l'OTAN de s'engager militairement dans le détroit d'Ormuz peut être interprété comme un signe d'effritement de l'hégémonie américaine...


Donald Trump s'en est pris violemment aux alliés de l'Amérique après qu'ils ont rejeté son appel à l'aide dans le détroit d'Ormuz.

« Nous n’avons plus besoin, ni envie, de l’aide des pays de l’OTAN  – nous n’en avons jamais eu besoin », a écrit Trump sur Truth Social mardi.

Trump a déclaré qu'on lui avait dit que les alliés de l'Amérique « ne voulaient pas s'impliquer » dans la guerre contre l'Iran , malgré ses appels à l'aide pour sécuriser le détroit alors que les prix du pétrole s'envolent. 

Le président a fustigé l'OTAN, la qualifiant de « voie à sens unique », et a déclaré : « Nous les protégerons, mais ils ne feront rien pour nous, en particulier en cas de besoin. » 

Trump s'est retrouvé en position délicate après que le Royaume-Uni, la France , le Japon et l'Australie ont tous refusé d'aider à protéger la navigation commerciale dans le détroit. 

Les prix de l'essence ont grimpé en flèche pour atteindre en moyenne 3,80 dollars le gallon, contre 2,90 dollars avant le début du conflit il y a trois semaines, tandis que le détroit d'Auckland, par lequel transite un cinquième du pétrole mondial, reste bloqué par des mines et des missiles iraniens.

https://www.dailymail.co.uk/news/article-15654559/We-no-longer-need-NATO-Trump-sends-shockwaves-Europe-ferocious-attack-allies.html?ns_mchannel=rss&ns_campaign=1490&ito=social-twitter_mailonline


La fin programmée de l'hégémonie américaine se déroule sous nos yeux!

 

L'ère de la domination américaine est terminée, le basculement de l'ordre mondial s'opère en ce moment même, tel que programmé et annoncé il y a des décennies. En route vers une gouvernance mondiale multipolaire, période de transition qui occasionnera d'intenses turbulences:https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2026/03/trump-au-service-de-la-dialectique-du.html
L'auteur de l'article affirme que les États-Unis ne dominent plus unilatéralement la "guerre économique" comme ils le faisaient après la Guerre froide. Les sanctions, contrôles d'exportations et autres outils économiques, autrefois asymétriques et très efficaces, rencontrent désormais des ripostes puissantes de la part d'États comme l'Iran et la Chine. Cela marque la fin d'une ère unipolaire et expose le monde à une multipolarité dangereuse, où la coercition économique peut dégénérer en escalades militaires plutôt que de les prévenir.
  • Fin du monopole américain: Après 1991, les USA imposaient des sanctions sans réelle contre-attaque économique majeure. Aujourd'hui, les adversaires ripostent efficacement, forçant Washington à des compromis.
  • L'Iran et le détroit d'Hormuz: L'Iran a fermé ce passage stratégique (20 % du pétrole mondial, 1/3 du commerce d'engrais) en utilisant missiles, drones et mines, en réponse aux pressions US/israéliennes. Cela imite les tactiques américaines classiques et cause un choc énergétique mondial, obligeant les USA à assouplir temporairement leurs sanctions sur le pétrole russe.
  • La Chine face aux tarifs Trump: En 2025, Trump a relancé des tarifs massifs, mais la Chine a contre-attaqué en restreignant les exportations de terres rares raffinées (essentielles pour la défense, l'aérospatial, l'auto). Cela a provoqué des retards et baisses de production aux USA et chez les alliés, forçant une trêve sino-américaine signée en octobre 2025 (qui tient pour l'instant).
Les sanctions ne sont plus une alternative « propre » à la guerre: elles mènent souvent à des escalades violentes (ex. Venezuela, Iran). Dans un monde saturé de guerres économiques, les rendements diminuent, les acteurs se renforcent en autonomie, et les risques de conflits armés augmentent. La domination US en guerre économique est bel et bien terminée, imposant des choix plus durs à tous les acteurs et rendant la stabilité mondiale plus fragile.https://www.ft.com/content/ae458591-5941-45f1-bf7b-7110bc35eb88
Les prédictions pour le monde en 2030 publiées par le Forum économique mondial en 2016:



"Nous considérions Witkoff et Kushner comme des agents israéliens qui ont entraîné un président dans une guerre dont il voulait se sortir"


Le conseiller à la sécurité nationale britannique, Jonathan Powell , a assisté aux négociations finales entre les États-Unis et l'Iran et a estimé que l'offre faite par Téhéran concernant son programme nucléaire était suffisamment importante pour éviter une guerre précipitée, révèle le Guardian.

Selon certaines sources, Powell estimait que des progrès avaient été réalisés à Genève et que l'accord proposé par l'Iran était « surprenant ».

Deux jours après la fin des pourparlers, et après qu'une date eut été fixée pour une nouvelle série de discussions techniques à Vienne, les États-Unis et Israël ont lancé l'attaque contre l'Iran.

La présence de Powell aux pourparlers, ainsi que sa connaissance précise de leur déroulement, ont été confirmées par trois sources. L'une d'elles a indiqué qu'il se trouvait dans la résidence de l'ambassadeur d'Oman à Cologny, en qualité de conseiller, ce qui témoigne des inquiétudes généralisées quant à l'expertise américaine dans ces négociations, représentée par Jared Kushner, gendre de Donald Trump , et Steve Witkoff, envoyé spécial de Trump pour plusieurs dossiers.

(...)

Les versions divergent quant à savoir si Kushner a quitté les négociations en laissant entendre que Trump accueillerait favorablement l'accord conclu, ou si les négociateurs américains savaient qu'il faudrait un événement majeur pour convaincre Trump que la guerre n'était pas la meilleure solution. Un diplomate au fait des pourparlers a déclaré : 👉« Nous considérions Witkoff et Kushner comme des agents israéliens qui ont entraîné un président dans une guerre dont il voulait se sortir. »

https://www.theguardian.com/world/2026/mar/17/uk-security-adviser-attended-us-iran-talks-and-judged-deal-was-within-reach

MAGA se fracture de plus en plus: démission du directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme


Un haut responsable du renseignement américain, nommé par le président Donald Trump, a annoncé brusquement mardi sa démission, invoquant des réserves quant à la guerre menée par l'administration contre l'Iran.

« Après mûre réflexion, j’ai décidé de démissionner de mon poste de directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, avec effet immédiat », a écrit Joe Kent dans un message publié sur X.

« Je ne peux en conscience soutenir la guerre en cours en Iran. L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation, et il est clair que nous avons déclenché cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain », a ajouté Kent dans la lettre de démission jointe à son poste.

https://www.cnn.com/2026/03/17/politics/joe-kent-resigns-iran-war

lundi 16 mars 2026

Des éclats de missile sont tombés sur la vieille ville de Jérusalem, le 16 mars, tout près des lieux saints

 




En vidéo:

https://youtu.be/3BSY4YKQzBk?si=fkKucTfFOQ-JGNV3

Des éclats de missiles balistiques tirés par l'Iran et des débris des intercepteurs israéliens qui les ont abattus sont tombés lundi autour de la vieille ville fortifiée de Jérusalem et de certains de ses sites chrétiens, musulmans et juifs les plus sacrés, a déclaré la police israélienne.

Aucun blessé ni dégât majeur n'ont été signalés à l'église du Saint-Sépulcre ni sur le plateau voisin, connu des musulmans sous le nom d'esplanade des Mosquées et des juifs sous le nom de Mont du Temple, un lieu de tensions sacré pour les deux religions.

Des photos diffusées par la police montraient trois agents transportant ce qui semblait être un gros morceau de missile en forme d'anneau métallique depuis un toit de tuiles rouges adjacent au Saint-Sépulcre, le site traditionnel de la crucifixion et de la mise au tombeau de Jésus et un lieu de pèlerinage populaire.

Une autre image montrait un cordon de police autour d'une petite zone de l'esplanade d'Al-Aqsa, qui abrite également le Dôme du Rocher doré, avec de petits fragments éparpillés sur le sol.

« La police du district de Jérusalem, les équipes de déminage et les unités de la police des frontières ont sécurisé les lieux et travaillent actuellement à éliminer tout risque restant pour le public », a déclaré la police dans un communiqué.

https://srnnews.com/missile-shrapnel-falls-in-jerusalems-old-city-holy-sites-police-say/#:~:text=JERUSALEM%2C%20March%2016%20(Reuters),police%20said%20in%20a%20statement.

https://www.haaretz.com/israel-news/2026-03-16/ty-article/.premium/iran-missile-shrapnel-falls-in-jerusalem-holy-sites-and-across-central-israel/0000019c-f7b4-d557-a3be-f7bdf6400000

Un scénario de juin 2025 colle parfaitement à la réalité actuelle et prévoit des conséquences majeures



Voici l’analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS), du 23 juin 2025, intitulée: "Comment une guerre avec l’Iran pourrait perturber les exportations d’énergie au détroit d’Ormuz". Elle met en scène le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran dans le contexte d'une escalade militaire entre l'Iran et les États-Unis.
Intéressant!

Afin de bien mettre cette analyse en valeur, considérant qu'elle expose avec précision le contexte géopolitique actuel avec la fermeture du détroit d'Ormuz, il est utile de présenter qui l'a préparée et rédigée.
Le CSIS est un think tank américain basé à Washington chargé de définir l'avenir de la sécurité nationale américaine. Ce groupe de réflexion réunit des anciens diplomates, des militaires de haut rang et des experts pour produire des recommandations sur la géopolitique. Il mène des recherches et des analyses et élabore des scénarios politiques afin d'anticiper des changements majeurs. Son objectif officiel, et vertueux, est de promouvoir la sécurité et la prospérité mondiales en fournissant aux décideurs des analyses stratégiques et des solutions concrètes. 
Le Center for Strategic and International Studies (CSIS) est financé par un ensemble de donations privées et publiques dont son plus gros donateur est la Bill & Melinda Gates Foundation et la Société Carnegie. Il reçoit 22% de son financement de l'administration américaine et d'agences gouvernementales (dont le Pentagone). Les Émirats arabes unis (plus de 3 millions de dollars en 2024), le JaponTaïwan, la Norvège et le Royaume-Uni ont aussi financé le CSIS. Parmi les donateurs privés on retrouve: Lockheed Martin, Boeing, General Dynamics, Raytheon (RTX),  General Atomics, Amazon. Ce ne sont pas de petits joueurs!
Trève de présentation, voici ce qui a attiré mon attention dans cette analyse de juin 2025.
Le scénario de l'étude: Une escalade militaire directe entre l'Iran et une coalition menée par les États-Unis. Utilisation par l'Iran de mines marines de nouvelle génération, d'essaims de drones et de missiles antinavires dissimulés sur les côtes escarpées.
Le CSIS prédisait que l'Iran n'aurait pas besoin de "fermer" le détroit, mais seulement de rendre l'assurance maritime prohibitive, stoppant ainsi le trafic. Il a aussi prévu une hausse du baril de pétrole de 30 à 50%. Nous ne sommes pas encore à une augmentation de 50% du baril de pétrole, mais les experts croient que si la situation perdure encore quelques semaines cette éventualité risque de se produire.
La situation actuelle est marquée par une fermeture partielle du détroit d'Ormuz puisque les transporteurs chinois continuent de passer, mais les autres navires contournent massivement par le Cap de Bonne-Espérance, augmentant les coûts logistiques mondiaux de 15%. C'est précisément à cause de l'assurance maritime qui est très élevée que des pétroliers préfèrent faire le très long détour par l'Afrique plutôt que de risquer une traversée d'Ormuz sans couverture financière.
L'analyse du CSIS mentionne une cascade de conséquences sur les chaînes d'approvisionnement, incluant les fertilisants nécessaires à l'agriculture qui transitent par le détroit d'Ormuz. Elle avertit que des perturbations prolongées causeraient des hausses de prix des inputs agricoles (fertilisants azotés comme l'urée, dépendants du gaz), réduisant les rendements et menaçant la sécurité alimentaire.

Sans une réouverture rapide du détroit d'Ormuz, il y a un réel risque de crise alimentaire prolongée: hausses durables des prix alimentaires, rendements moindres des cultures, inflation galopante. 

À noter qu'ici, au Québec, on risque de franchir le 2$ le litre d'essence d'ici les prochains jours, ce qui est déjà dramatique pour une majorité de familles, de couples et de personnes seules. Cela c'est sans compter l'augmentation déjà annoncée des denrées alimentaires de 4 à 6% pour 2026.

https://www.csis.org/analysis/how-war-iran-could-disrupt-energy-exports-strait-hormuz

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