vendredi 9 février 2018

Assez d'inepties sur le réchauffement climatique : il gèle ici-bas !

* Excellent article de Corey Schink trouvé sur le site "Signs of the time". Plusieurs liens de références se trouvent insérés dans le texte que vous trouverez sur le site-source.

Non, ce n'est pas le pôle nord, c'est juste à l'extérieur de Boston,
USA, la semaine dernière...

« Les enfants ne connaîtront pas la neige ». Ainsi parlait la « science climatique » au tournant du nouveau millénaire. 

Et puis les vagues de froid sont arrivées si fort et si vite que les « climatologues » ont dû inventer un nouveau terme : le « vortex polaire ». L'actuel « vortex polaire » placé sur la moitié orientale de l'Amérique du Nord a brisé des records un peu partout sur le continent - et je veux dire, des records centenaires. Il fait si froid sur le mont Washington, dans le New Hampshire, qu'il est pour ainsi dire, hors de ce monde : il fait plus froid là-bas que sur Mars. Et qu'en est-il de cette super puissante tempête dans le nord-est des États-Unis ? Ils ont dû inventer un nouveau nom pour ça aussi. 

La météo qu'ils nous ont annoncée comme « n'arrivant bientôt plus jamais », ne se produit pas seulement massivement en Amérique du Nord. Le Royaume-Uni a connu ses plus fortes chutes de neige en quatre ans début décembre. Il fait aussi très froid en Inde, où quelque 70 personnes sont mortes des suites de leur exposition au froid, et le désert du Sahara (oui, l'un des endroits les plus chauds de la planète) vient de recevoir une neige abondante pour le deuxième hiver consécutif. 

Cape Cod

Mais attendez, dises les « climatologues » et activistes de fauteuils, « la météo ce n'est pas le climat ». Touché ! Rappelons, cependant, que ces mêmes « experts » disaient que ce genre de conditions météorologiques que nous vivons actuellement deviendrait « bientôt une chose du passé »... 

Il existe un tout autre point de vue. Des scientifiques plus actuels parlent d'une imminente ère glaciaire. Le professeur Valentina Zharkova de l'Université de Northumbria rapporte que son modèle des champs magnétiques du Soleil indique une « réduction énorme de l'activité solaire pendant trente-trois ans entre 2020 et 2053, provoquant une diminution radicale des températures mondiales ». 

Il est bien sûr impossible de prévoir ce qui constitue exactement une « ère glaciaire », mais cela ne sera certainement pas des vagues de chaleur incessantes et des villes côtières inondées par la fonte totale des calottes glaciaires. On pourrait penser que n'importe qui d'assez myope pour mettre en jeu toute sa réputation sur la prédiction de tels événements serait aujourd'hui honteux, mais non ! Al Gore, comme tous les gens bien entraînés à se mentir à eux-mêmes, estime que la vue de Cape Cod gelant prouve qu'il avait raison depuis le début... 

Les joueurs de pipeau du réchauffement climatique 

« Fini la neige » disait la version 2009 d'Al Gore, « Beaucoup plus de neige » dit celle d'Al Gore en 2018. Selon ce « lanceur d'alerte climatique » en plein essor, les tempêtes de neige massives sont « exactement ce à quoi l'on devrait s'attendre » du réchauffement climatique anthropique. Sauf s'il n'y en a pas. Alors c'est aussi ce à quoi on pourrait s'attendre. Les menteurs et les vantards sont facilement identifiables quand ils ne peuvent avoir tort quoi qu'ils disent. 

Pour prouver son argument, Gore a cité Michael Mann du fameux Climategate - le même « scientifique » qui s'est vu infliger un outrage à la cour par le tribunal pour avoir refusé de fournir des données antérieures qui « prouvaient » le réchauffement climatique. Mais pourquoi révélerait-il ses propres données alors qu'il est clair que le but est d'effacer délibérément l'histoire du climat ? Après tout, il y a encore de l'argent à amasser : pendant la récession de 2008, Mann a gagné un demi-million de dollars (argent facile) grâce au plan de relance « verte » d'Obama. 

Le froid mordant a ses propres négationnistes qui attaquent par l'intermédiaire de leurs libéraux « branchés » préférés. Comme ce récent article du Guardian intitulé « L'imminent "petit âge de glace", le mythe est de retour, et c'est toujours faux ». L'auteur, Dana Nuccitelli, est un « environnementaliste » auto-proclamé qui croit que les démocrates détiennent les clés pour sauver les États-Unis de la « Trumpocalypse ». Selon lui, tous les deux ans, l'opinion mondiale est bombardé d'« alertes d'une arrivée imminente d'une époque glaciaire », qui sont ensuite reprises par les « fausses nouvelles ». Il a également déclaré publiquement qu'il n'existe pas de théorie alternative cohérente et cohésive au réchauffement climatique anthropique, ce qui est drôle parce que le réchauffement climatique anthropique s'est avéré si souvent incorrect que la seule chose qui maintient sa « cohésion » est qu'il s'avère constamment erroné. 

« Anciennes » théories d'un âge de glace 

Mis à part l'analyse scientifique de Nutticelli, les études sur le refroidissement global sont publiées depuis des décennies. Treize récentes études et leurs résumés sont répertoriés ici. Alors que le concept de retour rapide à une ère glaciaire gagne du terrain, ses potentielles conséquences dévastatrices sont atténuées. Ce rapport apaisant, par exemple, nous rassure sur le fait qu'une période glaciaire « ne sera pas mortelle pour l'humanité » car nous avons la technologie du chauffage ! Certes, l'humanité antique n'avait pas de chauffage électrique, mais les cultures modernes non plus. Les États-Unis viennent d'assister à un nouveau gel de leurs récoltes qui a entraîné une perte de plus d'un milliard de dollars et la Chine a connu des pertes massives de récoltes de fruits et légumes. 

Notre période, l'Holocène, est relativement chaude, mais cela ne veut pas dire qu'elle restera ainsi - elle a à peine plus de 10 000 ans. La majeure partie de l'histoire de la Terre a été consacrée aux conditions glaciaires. Anticiper un réchauffement du climat mondial en raison d'une augmentation des « gaz à effet de serre », qui n'est même pas un des principaux moteurs de la température, est historiquement intenable

Dans cette optique, en 1972, les géologues George Kukla et Robert Matthews, alarmés par le refroidissement des températures plus tôt dans le siècle, ont envoyé une lettre au président Nixon pour l'avertir :
Une détérioration globale du climat mondial, d'un ordre de magnitude plus importante que celle que l'humanité civilisée a connue jusqu'à présent, est une possibilité très réelle et pourrait se produire très prochainement.
Cette même année, l'American Association for the Advancement of Science s'est demandé quand la période interglaciaire actuelle prendrait fin, en affirmant ce qui suit :
Sur l'échelle de temps géologique, on a étudié la chaleur générale et le schéma bipartite de base des 10 000 dernières années de l'histoire de la Terre (la partie écoulée de l'Holocène), caractéristiques des interglaciaires. On sait depuis longtemps que l'optimum climatique est passé de 6 000 à 7 000 ans et qu'il a été remplacé par un refroidissement lent et oscillant, interrompu par des épisodes plus doux comme celui des Xe et XIe siècles.
Peu de temps après, le mouvement promulguant le réchauffement climatique a véritablement commencé, nous laissant là où nous sommes aujourd'hui avec de grands prêtres du réchauffement climatique qui s'attaquent vigoureusement à toute science qui dénie le réchauffement. 

Vers la fin des années 70, le scientifique Hubert Lambe déplorait l'état de la science climatique, se demandant comment les alarmistes du réchauffement climatique pouvaient détourner des sommes massives de financement vers des modèles informatiques qui ne servaient qu'à valider leurs hypothèses initiales. L'idée que le changement climatique pourrait être contenu par un soutien accru du public aux programmes gouvernementaux visant à « résoudre » le « problème » était au cœur de leurs « constatations ». C'est pourquoi l'idée que le climat puisse changer soudainement et de façon chaotique, et que rien de ce que l'on pourra faire n'y changera quoique ce soit, devait être mise sous le tapis. 

Et depuis lors, « la science est figée. Il y a 97 % de consensus. Il n'y a pas de théorie alternative cohérente et cohésive au réchauffement climatique anthropique ». Sauf qu'il y en a une qui explique beaucoup plus, et qui implique l'interaction entre le Soleil et la Terre. Et nulle part elle n'est expliquée plus succinctement que dans le livre Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique.

Source:
https://fr.sott.net/article/31667-Assez-d-inepties-sur-le-rechauffement-climatique-il-gele-ici-bas

La NASA prévoit utiliser la prochaine grande éruption volcanique pour refroidir la Terre: c'est ce qu'on appelle "jouer avec le feu"!

* Les éruptions volcaniques peuvent potentiellement projeter des dizaines de millions de tonnes de cendres et de dioxyde de soufre dans l'atmosphère, particules qui font réfléchir la lumière du Soleil sur une partie ou sur toute la planète. Un "hiver volcanique" entraîne une chute brutale des températures pendant des mois, voire des années. La géoingénierie, qui prétend pouvoir sauver le monde d'un réchauffement global catastrophique, reprend ce principe naturel. Mais, les effets collatéraux destructeurs produits par ces manipulations climatiques pourraient potentiellement et dramatiquement surpasser les présumés bienfaits. Un refroidissement du climat artificiellement créé pourrait ne pas obéir aux paramètres prévus et déclencher des pénuries de nourriture à l'échelle de la planète, par exemple.

J'ai personnellement l'impression que les instances gouvernementales qui déversent des milliards de dollars dans la recherche et l'application de méthodes de géoingénierie tentent de prévenir une catastrophe en cours, un secret bien gardé pour éviter la panique mondiale, en nous faisant croire que les technologies de manipulation du climat sont les seules options pour empêcher une extinction massive. La théorie du "réchauffement climatique d'origine anthropique" est martelée depuis plus d'une décennie comme étant la grande responsable de l'augmentation des désastres alors qu'il s'agit, je crois, d'un phénomène bien plus vaste, soit une combinaison d'interactions entre la géophysique, la climatologie et le système solaire.


Il y a un quart de siècle, Pinatubo, un volcan des Philippines, a explosé: il a déversé dans l'atmosphère un mile cube de roche et de cendres et 20 millions de tonnes de dioxyde de soufre. Le gaz s'est répandu dans le monde entier, combiné avec de la vapeur d'eau, pour former des aérosols, de minuscules gouttelettes qui réfléchissaient la lumière du soleil à partir de la Terre. En conséquence, les températures moyennes mondiales ont diminué d'environ 1 degré Fahrenheit pendant plusieurs années.

Les éruptions volcaniques puissantes comme le Pinatubo en 1991 sont l'une des plus grandes influences naturelles sur le climat. Ainsi, les chercheurs de la NASA et d'autres scientifiques prévoient un programme de réponse rapide pour étudier la prochaine grande éruption.

L'impact climatique d'une éruption du Pinatubo est aussi un analogue naturel d'une idée qui existe depuis des années en marge de la science: la géoingénierie, une science qui intervient dans l'atmosphère pour refroidir délibérément la planète.

Une approche de la géoingénierie utiliserait des jets à haute altitude pour pulvériser des produits chimiques similaires dans la stratosphère. Ainsi, en étudiant la prochaine grande éruption volcanique, les scientifiques pourraient également avoir un aperçu de la façon dont un tel système, connu sous le nom de gestion du rayonnement solaire, ou SRM, pourrait fonctionner.

«C'est important si nous voulons faire de la géoingénierie», explique Alan Robock, un chercheur de l'Université Rutgers qui modélise les effets des éruptions et qui a participé aux discussions sur le projet de réponse rapide. "Mais même s'il n'y avait pas de géoingénierie, il est toujours important de comprendre comment les volcans affectent le climat." 

L'effort pour une intervention rapide impliquerait des vols de ballon à haute altitude et d'autres méthodes pour recueillir des données sur une éruption le plus tôt possible après le début et pendant plusieurs années après.

Cette idée s'est accélérée ces dernières semaines depuis que le mont Agung, un volcan à Bali, a commencé une éruption à la fin du mois de novembre. La dernière éruption majeure d'Agung est survenue en 1963 et, si elle devait souffler de la même manière, elle pourrait pomper suffisamment de dioxyde de soufre dans l'atmosphère pour avoir un effet de refroidissement mesurable. Une énorme éruption pourrait également endommager temporairement la couche d'ozone, ce que les scientifiques étudieraient également.

La puissance relative d'une éruption est classée sur un «indice d'explosivité», une échelle de zéro à huit dépendant en grande partie du volume de cendres et de gaz éjectés et de sa hauteur - 100 000 pieds ou plus dans certains cas. L'éruption de Agung en 1963 a été classée cinq sur l'échelle, comme celle de Pinatubo en 1991. Mais l'indice ne correspond pas nécessairement à l'impact sur le climat: l'éruption du Mont St Helens à Washington en 1980 était d'une explosivité similaire, de la cendre et du gaz ont été expulsé latéralement plutôt que vers le haut.

Les chercheurs de la NASA élaborent un plan pour surveiller un événement de type Pinatubo - «l'ampleur de l'éruption qui conduirait à la fois à l'appauvrissement de la couche d'ozone et à beaucoup de refroidissement», explique Paul A Newman, chercheur principal à l'agence. 

L'intérêt particulier serait de mesurer la quantité de dioxyde de soufre dans les premières semaines, avant que le gaz se combine avec la vapeur d'eau pour fabriquer les aérosols réfléchissants.

Il serait également important de surveiller les aérosols au fil du temps, de voir leur taille et comment ils se décomposent. De plus, les grands aérosols tomberaient plus tôt dans l'atmosphère, diminuant l'impact de refroidissement.

Certains satellites environnementaux peuvent surveiller les éruptions volcaniques, mais les vols en ballon constitueraient une composante importante de tout programme d'intervention rapide. Les ballons sont relativement peu coûteux et peuvent être lancés à partir de divers endroits. Il serait important de les faire voler près de la même latitude que le volcan en éruption, car le panache de gaz a tendance à se propager d'est en ouest en premier.

La plupart des avions ne volent pas assez haut pour atteindre la partie de l'atmosphère où se forment les aérosols, bien qu'ils puissent être équipés de capteurs pour prendre des mesures par le bas. "Ce serait une énorme redirection des ressources", dit Newman. "Vous ne ferez cela que si vous avez quelque chose de vraiment gros à regarder."

Les responsables de la Nasa minimisent les avantages de l'étude de la géoingénierie dans un programme de recherche sur les volcans. La géoingénierie est depuis longtemps l'objet d'une image négative de la part de la communauté scientifique, considérée comme une mesure de dernier recours risquée pour résoudre les problèmes climatiques qui seraient mieux traités en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Même discuter des concepts de géoingénierie a longtemps été considéré comme tabou par de nombreux scientifiques.

"De mon point de vue, les gros problèmes concernent vraiment les impacts des volcans, et non pas sur la gestion du rayonnement solaire en tant que telle", dit Newman.

Mais au cours des dernières années, certains scientifiques et décideurs ont commencé à plaider pour une recherche directe limitée sur les concepts de géoingénierie pour mieux comprendre leur potentiel et leurs risques et être mieux préparés si le réchauffement climatique atteignait un niveau d'urgence.

Quelques scientifiques ont proposé des expériences extérieures à petite échelle pour étudier les aspects de la gestion du rayonnement solaire. Le mois dernier, l'American Geophysical Union, l'une des plus grandes sociétés scientifiques du pays, a approuvé l'idée d'une intervention sur le climat.

Les scientifiques ne peuvent pas prédire avec précision quand un volcan va souffler. Même si le Mont Agung est surveillé de près depuis son retour à la vie, les scientifiques ne peuvent pas dire avec certitude quand ou s'il va éclater complètement.

Et même si Agung devait éclater bientôt, il n'y a aucune garantie qu'il serait suffisamment explosif pour envoyer des quantités significatives de gaz et de cendres suffisamment élevées dans l'atmosphère pour être dignes d'être surveillées. Certains volcanologues suggèrent, en effet, que parce que Agung a eu une puissante éruption il y a seulement un demi-siècle, toute éruption pourrait ne pas être assez puissante.

De même, l'éruption actuelle de Mayon aux Philippines ne devrait pas avoir d'impact sur le climat.

Source:

mardi 6 février 2018

Space X et Elon Musk réussissent le pari Falcon Heavy

* Comme on le voit dans la série "Salvation", le génie multimilliardaire élabore des plans pour échapper à l'arrivée imminente de l'apocalypse.  Tout comme Elon Musk, il croit que "l'élite" doit avoir un plan B, les plans de sauvetage du gouvernement étant pour lui dépourvus de sens, soit celui de coloniser Mars et arriver à se déplacer vers d'autres planètes et corps stellaires dans les confins de notre système solaire.

Musk voit deux issues pour le futur de la Terre et selon moi, il n'est pas très loin du "secret des dieux". Il a déclaré que l'humanité peut emprunter deux directions: une où nous restons sur Terre et où nous vivrons, éventuellement et assurément, un événement d'extinction. L'autre direction est celle de l'alternative, soit de devenir une civilisation spatiale et une espèce multi-planétaire. Il n'a pas défini qui fera partie de "l'espèce multi-planétaire", mais je me doute que nous ne sommes pas inclus dans son fantasme qui est en train de se matérialiser devant nos yeux. 

"Je sais qu'il y a beaucoup de gens dans le secteur privé qui sont intéressés à aider à financer une base sur Mars", a-t-il noté. "Et puis peut-être qu'ils seront intéressés du côté du secteur gouvernemental à le faire aussi."

En fin de compte, la mission sera accomplie en tant que partenariat public-privé, a-t-il dit. "Je pense, comme nous démontrons que c'est possible, que ce rêve est réel, pas seulement un rêve - c'est quelque chose qui peut devenir réalité - je pense que le soutien va faire boule de neige au fil du temps."

Il a prononcé ces remarques lors d'une conférence intitulée «Faire des humains une espèce multi-planétaire» avant le 67e Congrès international d'astronautique à Guadalajara, au Mexique, le 27 septembre. 


C'est une réussite historique: la fusée Falcon Heavy, "la plus puissante au monde", a décollé avec succès mardi depuis Cap Canaveral en Floride après deux lancements repoussés par SpaceX, et doit maintenant placer les premiers jalons de la conquête martienne, rêve fou de son patron Elon Musk.

"Décollage!", a twitté la société SpaceX dans un message accompagné d'une photo de Falcon Heavy s'élevant dans un nuage du fumée blanche enveloppant son pas de tir.

Elon Musk, richissime et fantasque dirigeant de la société américaine, a déjà sensiblement réduit les coûts et révolutionné l'écosystème des lancements spatiaux en faisant revenir ses lanceurs sur terre, et même sur mer. Il veut désormais faire entrer la conquête de l'espace dans une nouvelle ère.

18 moteurs de Boeing 747

L'envoi de cette fusée dans l'espace ne ressemble à nul autre. Elon Musk, entrepreneur de génie qui avait été pris de haut par l'industrie aérospatiale aux débuts de SpaceX, a décidé que le Falcon Heavy aurait pour équipage un mannequin en combinaison spatiale au volant d'une voiture électrique rouge cerise Tesla, son autre entreprise phare. Plus sérieusement, SpaceX a souligné mardi que "lorsque Falcon Heavy s'élèvera, ce sera la fusée la plus puissante actuellement opérationnelle dans le monde".

Quand les 27 moteurs Merlin de cette super-fusée se sont allumés, pour générer une poussée de plus de 2.500 tonnes, l'équivalent de 18 Boeing 747 à la verticale, cet assemblage de trois lanceurs Falcon 9 ne s'est toutefois pas dirigé directement vers Mars. La destination de ce vol est l'espace lointain, à une distance à peu près équivalente de celle de Mars par rapport au Soleil, où l'engin sera placé en orbite après que les trois lanceurs auront repris le chemin de la terre ferme.

Le coût d'un lancement est de 350 millions de dollars

Du moins, si la fusée ne rencontre pas de problème technique. SpaceX, qui n'a effectué que des tests statiques, est consciente du risque de pépin. Et Elon Musk a martelé lundi que cela serait déjà un succès si la fusée "quitte le pas de tir et ne le pulvérise pas en mille morceaux". Une prudence justifiée par les enjeux colossaux du projet. En termes technologiques, bien sûr, mais aussi au niveau des économies d'échelle qu'une telle réussite peut signifier. 

SpaceX affirme que Falcon Heavy peut lancer deux fois plus de charge utile que la plus puissante fusée en opération existante, la Delta IV Heavy, "à un tiers du prix". Selon United Launch Alliance, qui opère les Delta IV, le coût d'un lancement est de 350 millions de dollars.

Avec sa puissance, seulement surpassée dans l'histoire par la fusée Saturn V de la Nasa qui a emporté des astronautes des missions Apollo vers la Lune, la Falcon Heavy pourra mettre jusqu'à 63,8 tonnes en orbite terrestre basse, soit près de trois fois la charge que peut emporter une Falcon 9.

Source:

Un 6.5 à Taiwan

http://quakes.globalincidentmap.com/

Un rayon tracteur acoustique pour nous faire léviter!


Des chercheurs ont démontré qu'il est possible de piéger de façon stable des objets plus grands que la longueur d'onde du son dans un faisceau tracteur acoustique. En théorie, cela pourrait permettre de soulever un corps humain...

Les rayons tracteurs acoustiques utilisent les ondes sonores pour manipuler des objets solides ou liquides sans les toucher. Jusqu'à présent, les chercheurs qui planchent sur la lévitation acoustique estimaient qu'elle ne pouvait s'appliquer qu'à de très petits objets ou microparticules. En effet, des essais réalisés avec des objets plus grands que la longueur d'onde n'ont pas fonctionné correctement. Car la rotation du champ sonore finit par se transmettre à l'objet qui va tourner de plus en plus vite jusqu'à être éjecté.

Mais des chercheurs de l'université de Bristol (Royaume-Uni) ont trouvé une solution qui, selon eux, pourrait même permettre de faire léviter un corps humain. Le concept repose sur la création de tourbillons acoustiques à l'aide de transducteurs dont la structure prend la forme d'une tornade qui enserre un noyau silencieux. C'est en modifiant cette structure que les chercheurs sont parvenus à piéger des objets d'une taille supérieure à ce qui s'est fait jusqu'à présent.

Un vortex virtuel piège l'objet

Dans leur article scientifique paru dans Physical Review Letters, les spécialistes expliquent comment ils parviennent à contrôler la vitesse de rotation de l'objet en jouant sur la direction de torsion des tourbillons acoustiques. (Ils enchaînent des impulsions rapides où l'hélicité des tourbillons est égale mais leur sens opposé.) « Cela produit un vortex virtuel avec une dynamique angulaire orbitale qui peut être contrôlée indépendamment de la force de piégeage », écrivent-ils.

Grâce à cette technique, il est possible d'accroître la taille du noyau silencieux au cœur du vortex sonore et de pouvoir y faire léviter des objets de plus grande taille de façon stable. Ainsi, en utilisant des ondes sonores à 40 kHz audibles seulement par des chauves-souris, les chercheurs ont pu piéger une sphère en polystyrène de deux centimètres de diamètre dans leur rayon tracteur. La taille de cette boule équivaut à deux longueurs d'onde sonore et il s'agirait du plus gros objet jamais manipulé de cette manière.

Selon l'équipe de l'université de Bristol, il serait possible d'appliquer le principe pour faire léviter des objets encore plus grands et même un corps humain. Mais il s'agit là d'une assertion théorique qui ne prend pas en compte les aléas techniques d'une mise à l'échelle du système. Toutefois, les chercheurs estiment que les rayons tracteurs acoustiques ont un « énorme potentiel dans de nombreuses applications ». Ils citent comme premier exemple l'industrie, notamment pour l'assemblage sans contact de pièces fragiles.

Lire d'avantage sur le sujet:

dimanche 4 février 2018

Le Japon abandonne la restriction sur la création d'embryons humains-animaux

* 150 créatures hybrides homme-animal ont été produites dans des laboratoires au Royaume-Uni: Les embryons ont été cultivés secrètement dans les trois dernières années

Des scientifiques avertissent que les hybrides humain-porc qui sont créés pour les transplantations d'organes pourraient se transformer en monstres avec des cerveaux humains

Des scientifiques créent des embryons animaux-humains

L'hybridation humains-animaux: des recherches qui frôlent les règles en biogénétique

Dans une décision controversée prise la semaine dernière, le National Institutes of Health (NIH) a choisit d'assouplir ses politiques pour le financement de la recherche sur les créatures chimériques, soit des embryons humains-animaux
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2016/08/dans-une-decision-controversee-prise-la.html

États-Unis: premiers embryons humains modifiés génétiquement
http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2017/08/etats-unis-premiers-embryons-humains.html

Il y avait des géants en ce temps-là... Les anges qui ont quitté leur demeure... 
Le retour des Nephilim
http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2017/07/il-y-avait-des-geants-en-ce-temps-la.html

Une oeuvre d'art conçue par une artiste.
Le ministère japonais de la science devrait donner aux chercheurs le feu vert pour implanter des œufs fécondés contenant des cellules humaines et animales dans les utérus des animaux. L'objectif est de faire pousser des organes humains pour la transplantation. Inversant une interdiction précédente, un groupe d'experts a approuvé lundi un projet ouvrant la porte à des études sur les embryons chimériques humain-animal. 

Ces embryons sont créés en injectant des cellules humaines dans des œufs d'animaux fécondés. Des chercheurs d'autres pays, y compris les États-Unis, ont essayé de développer des pancréas humains et d'autres organes chez les porcs à utiliser pour la transplantation. Mais le Japon interdisait l'implantation de tels embryons dans les utérus animaux.

Source:
https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/en/news/20180129_21/

samedi 3 février 2018

Amazon a breveté un système électronique lui permettant, via un bracelet, de détecter les mouvements des mains de ses salariés dans ses entrepôts pour suivre leur travail, une idée qui suscite un tollé en Italie

Ce système de « traçage (...) des mouvements des mains d'un employé (...) pourrait être utilisé pour surveiller la réalisation de tâches assignées » comme l'inventaire et la préparation des commandes, expliquent les documents officiels relatifs à ce brevet, disponibles sur internet et révélés par le site spécialisé Geekwire.

L'appareil est « prévu pour être porté (...) près de la main et pour émettre des vibrations » pour guider le salarié, poursuit le document.

« La spéculation à propos de ce brevet est erronée », a réagi auprès de l'AFP une porte-parole d'Amazon. « Chaque jour, dans n'importe quelle entreprise dans le monde, les employés se servent de scanneurs à main pour faire l'inventaire et préparer les commandes », a-t-elle ajouté.

« Placer ces équipements plutôt sur le poignet des employés leur permettrait d'avoir les mains libres et ne pas avoir les yeux rivés sur des écrans », fait valoir Amazon, estimant que si cette idée devait être un jour mise en oeuvre, elle améliorerait l'organisation pour les employés travaillant dans la préparation des commandes.

Le concept a déjà suscité des réactions virulentes en Italie, notamment de la part du chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni, qui a estimé que « le défi, c'est un travail de qualité et non pas le travail avec un bracelet ».

« Homme ou esclave? Je veux restituer la dignité du travail, certaines multinationales exploitent, pressent et ensuite mettent au rebut. Ça suffit! », a réagi de son côté, le leader de la Ligue du Nord, Matteo Salvini.

Le géant du commerce en ligne a depuis longtemps la réputation d'entretenir des conditions de travail difficiles dans ses entrepôts et centres de distribution pour augmenter la productivité des employés et garantir des livraisons rapides aux clients.

En 2015, le New York Times décrivait une culture d'entreprise « néfaste » chez Amazon, destinée à augmenter la productivité des employés, une description rejetée à l'époque par le patron du groupe Jeff Bezos.

Amazon a publié jeudi ses résultats trimestriels en forte hausse, affichant un bénéfice net de 1,856 milliard de dollars et un chiffre d'affaires de 60,45 milliards.

Source:

Une nouvelle étude scientifique publiée dans les archives de l'Académie nationale des sciences (PNAS) révèle que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l'air que les individus non vaccinés

L’Académie nationale des sciences (en anglais National Academy of Sciences, NAS) est une institution des États-Unis dont les membres sont, pour le bien du public, conseillers de la nation en science, en technologie et en médecine. 

CNBC: "Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins contenant des virus vivants comme le RRO (rougeole, rubéole et oreillons), rotavirus, varicelle, zona et grippe, peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois et donc, infecter les vaccinés ainsi que les non vaccinés
http://www.cnbc.com/id/102473744#

Le site de la bibliothèque nationale de médecine des États-Unis a publié un article en mars 1991 à propos d'une flambée de cas de rougeole dans un collège du Colorado qui a fait 84 malades chez les étudiants qui étaient à 98% vaccinés contre la maladie (en 1988)
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1405017/

La moitié des élèves qui ont contracté le virus avaient pourtant reçu les deux doses du vaccin contre la rougeole
http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2011/12/la-moitie-des-eleves-qui-ont-contracte.html

Des étudiants vaccinés contre la coqueluche ont contracté la maladie dans une école de Californie, à l'intérieur de laquelle 99,5% de la population étudiante était adéquatement vaccinée
http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2015/04/des-etudiants-vaccines-contre-la.html


Cette découverte documente la preuve que les vaccins contre la grippe propagent la grippe et que la soi-disant «immunité collective» est un canular médical parce que «le troupeau» est réellement transformé en porteur et propagateur de la grippe!

La découverte est documentée dans une étude intitulée "Infectious virus in exhaled breath of symptomatic seasonal influenza cases from a college community". Les auteurs de l'étude sont Jing Yan, Michael Grantham, Jovan Pantelic, P. Jacob Bueno de Mesquita, Barbara Albert, Fengjie Liu, Sheryl Ehrman, Donald K. Milton et EMIT Consortium.

L'étude, qui a examiné 355 volontaires qui étaient malades avec des symptômes pseudo-grippaux, a révélé que les personnes qui avaient déjà reçu des vaccins contre la grippe ont émis des quantités nettement plus élevées de particules de virus de la grippe qui peuvent infecter d'autres personnes. 

Il est choquant de constater que les personnes ayant déjà reçu un vaccin antigrippal ont émis 6,3 fois (ou 630%) le nombre de particules du virus de la grippe émises par des individus non vaccinés.

Cela signifie que la façon la plus responsable d'éviter d'infecter d'autres personnes est d'ÉVITER de se faire vacciner contre la grippe! 

Source:
http://www.pnas.org/content/early/2018/01/17/1716561115.full

Le scepticisme à l'égard des vaccins est désormais punissable de 10 ans de prison en Australie

* Soyez assurés que tout type de dissidence face à l'industrie vaccinale sera criminalisé dans tous les pays d'ici peu, en annihilant le droit à la "liberté de choix" au nom de la "protection de la santé publique". L'émergence d'épidémies ou de pandémies justifiera la dictature sanitaire et fera des "anti-vaccins" des "terroristes à la santé publique"!

Les infirmières et sages-femmes australiennes qui osent dénoncer les dangers de la vaccination sur les médias sociaux ou en personne seront poursuivies, a averti le gouvernement australien, exhortant les membres du public à signaler les sceptiques des vaccins aux autorités.

Un professionnel de la santé est passible d'une peine d'emprisonnement de 10 ans pour avoir exprimé des doutes quant à l'efficacité de la vaccination ou pour avoir fourni d'autres études sur la sécurité des vaccins. Les opposants à la nouvelle loi prétendent que la liberté d'expression et l'intégrité scientifique sont attaquées en Australie par un gouvernement qui a été acheté et payé par Big Pharma.

« Sans exception, nous nous attendons à ce que toutes les infirmières autorisées, les infirmières et les sages-femmes inscrites utilisent les meilleures données disponibles pour prendre des décisions en matière de pratique. Cela inclut la fourniture d'informations au public sur les questions de santé publique ", a déclaré la présidente du Conseil des soins infirmiers et obstétricaux d'Australie (NMBA), Lynette Cusack,  dans un communiqué.

Le NMBA a appelé les Australiens à signaler les infirmières ou les sages-femmes faisant la promotion de la lutte contre la vaccination - les «anti-vaxx», comme on les appelle familièrement.

"Le conseil examinera si l'infirmière ou la sage-femme a manqué à ses obligations professionnelles et traitera sérieusement ces questions", indique le communiqué.

"Tout matériel anti-vaccination qui est publié et / ou un conseil qui est faux ou trompeur qui est distribué par une infirmière, une infirmière ou une sage-femme inscrite (y compris via les médias sociaux) peut également constituer une infraction en vertu de la loi nationale et pourrait entraîner des poursuites par la AHPRA [Australian Health Practitioner Regulation Agency.] "

L'un des plus ardents défenseurs de la vaccination, la ministre de la Santé de Victoria, Jill Hennessy, n'a pas de temps à perdre pour les parents qui croient que la sécurité des vaccins nécessite une étude plus approfondie afin de s'assurer qu'ils sont sécuritaires pour les enfants.

Décrivant les sceptiques du vaccin comme des « moutons morts au cerveau », le politicien a déclaré:

"Il s'agit d'un mouvement organisé, en grande partie issu des États-Unis d'Amérique, qui est déterminé à induire les parents en erreur quant à la sécurité des vaccinations.

"C'est un message dangereux et je vais continuer à me battre. Les vaccinations sauvent des vies ", a conclu le ministre.

Selon les nouvelles lois, les parents qui n'immunisent pas leurs enfants peuvent cesser de recevoir des prestations de garde d'enfants. Seules les personnes ayant des raisons médicales solides sont exemptées de cette répression.

Source:

vendredi 2 février 2018

Les pôles magnétiques de la Terre montrent des signes d'une possible et prochaine inversion, ce qui aurait pour résultat d'exposer les humains à des radiations et à des pannes d'électricité planétaires

* Le déplacement du champ magnétique terrestre coûtera des centaines de milliers de dollars à l'aéroport Wichita Eisenhower dans le Kansas

(2011) Le déplacement du pôle Nord magnétique affecte l’aéroport de Tampa


Historiquement, les pôles magnétiques Nord et Sud de la Terre ont basculé tous les 200 000 ou 300 000 ans, sauf que là ils n'ont pas été retournés depuis environ 780 000 ans. Mais le champ magnétique de la planète montre des signes de déplacement. Bien qu'il n'y ait aucun moyen de savoir à coup sûr quand ça se produira, il pourrait être prêt à "flipper" une fois de plus selon la magazine Undark. Et cette possibilité soulève de nouvelles spéculations sur ce que cela signifie pour la vie planétaire.

Le champ magnétique de notre planète nous protège des radiations létales telles que les rayons solaires. Les particules dangereuses ne nous frappent jamais directement, car en entrant dans l' atmosphère terrestre,  le champ magnétique les dévie et les force à se déplacer, selon la NASA . Donc, la perspective de l'affaiblissement de ce champ, ce qu'il fait quand il se prépare à basculer, est inquiétante: cela nous laisserait sans protection suffisante. Le champ magnétique de la Terre s'étend à partir des courants électriques créés par les métaux dans son noyau, générant des lignes invisibles qui retombent sur les pôles magnétiques opposés de la planète. L'expert en radiation cosmique Daniel Baker, directeur du Laboratoire de physique atmosphérique et spatiale de l'Université du Colorado à Boulder, estime que le prochain retournement de pôle pourrait rendre certaines régions de la planète inhabitables, selon Undark.

Cette dévastation pourrait arriver à travers de multiples avenues. La combinaison de particules cosmiques puissantes, telles que les rayons solaires non filtrés, les rayons cosmiques et les rayons ultraviolets B (dont votre bouteille de crème solaire vous protège), briserait notre couche d'ozone et nous conduirait vers l'époque des dinosaures.

Nos infrastructures seraient sérieusement affectées puisque les réseaux satellitaires sont reliés et les radiations entrantes causeraient une panne en cascade, catastrophique, selon Undark .

Parce que nous n'avons pas encore atteint ce point, les scientifiques utilisent l'imagerie des satellites pour suivre les mouvements du champ magnétique. Depuis 2014, Swarm - un trio de satellites de l'Agence spatiale européenne - a permis aux chercheurs d'étudier les changements qui se produisent au cœur de la Terre, là où le champ magnétique est généré. Leurs observations révèlent que le fer et le nickel fondus s'écoulent du cœur de la Terre. Ce genre d'activité inquiétante pourrait indiquer que le champ se préparer à "flipper", selon Undark. Les mesures de protection pourraient inclure la construction de plus de satellites fortifiés, en plus de ceux qui sont déjà opérationnels, selon l'International Business Times.

Toutes les tentatives d'inversion de polarité de la Terre ne sont pas réussies: les pôles ont déployé un effort manqué il y a environ 40 000 ans, selon le Futurism. Les scientifiques doivent encore établir une relation de cause à effet entre les inversions de pôle et les extinctions de masse, selon la NASA.

Nous ne savons peut-être pas quand les pôles vont finalement basculer, mais nous avons au moins l'avantage de pouvoir nous y préparer. Même si le champ magnétique s'affaiblissait, il ne disparaîtrait jamais entièrement. Un champ affaibli pourrait permettre plus de radiations dans notre atmosphère, mais cela ne serait pas mortel, selon la NASA. Il pourrait même avoir un avantage: un pic d'aurores boréales aux basses latitudes. [wow, super génial!!!].

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