mardi 29 janvier 2019

Philippe Couillard, ancien premier ministre du Québec, a posé sa candidature au poste de «directeur exécutif» du Programme des Nations unies pour l'environnement et il a, évidemment, l'appui du premier ministre Justin Trudeau pour décrocher cet emploi

(...)

Le Programme des Nations unies pour l'environnement est l'un des plus importants de l'ONU, et le premier à avoir été implanté, au début des années 70, dans un pays émergent.

Son siège social est à Gigiri, près de Nairobi, capitale du Kenya, un pays qui a été la cible d'attentats terroristes dans un passé récent. Six des sept volets du programme sont établis à Nairobi, et l'organisation compte plus de 600 employés d'origines diverses.

Avec l'Organisation météorologique mondiale, ce programme a mis en place le «Groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat», le GIEC, qui, depuis 1988, est une référence mondiale en matière de réchauffement climatique.


Le programme a déjà été sous la responsabilité de Canadiens. De 1973 à 1975, il était sous la férule de Maurice Strong, premier président de l'Agence canadienne de développement international (ACDI). Strong a été l'un des fondateurs du GIEC, institué à la demande des sept pays industrialisés membres du G7, en 1988. Maurice Strong a été un mandarin important pour le gouvernement de Pierre Trudeau.

Par la suite, en 1993, la direction est revenue au Canada, avec Elizabeth Dowdeswell, qui a occupé le poste pendant cinq ans. Originaire d'Irlande du Nord, Mme Dowdeswell est maintenant lieutenante-gouverneure de l'Ontario. Ex-sous-ministre adjointe d'Environnement Canada, elle avait été élue à l'unanimité pour diriger le Programme des Nations unies pour l'environnement.

Depuis 2016, le Norvégien Erik Solheim était à la barre, mais il a dû quitter son poste en novembre dernier. Ancien ministre de l'Écologie en Norvège, il a été forcé de démissionner pour des dépenses inconsidérées - un demi-million de dollars en voyages et en dépenses injustifiées, à un moment où l'ONU doit s'imposer un régime minceur.

Source:

jeudi 24 janvier 2019

Un peu de chimie-physique pour comprendre l’influence du CO2 sur le climat

Je vous invite ardemment à lire l'article au complet même si ça demande une bonne dose de concentration, mais si vous n'avez ni le temps ni l'intérêt d'absorber de telles notions de chimie atmosphérique, voici les conclusions qui démontrent que le prétendu réchauffement climatique causé par le CO2 d'origine humaine est un fait qui ne tient scientifiquement pas la route.

En français:
http://revue-arguments.com/articles/index.php?id=89&fbclid=IwAR15pRHclgBNb7yvsVe_9hSy81wJoyy6Tg563lujxK1V7xw4fXbPTSN1CZc

Voici une étude du Dr. Ed Berry, physicien spécialisé dans la physique atmosphérique, 
météorologue consultant (CCM) agréé par la Société américaine de météorologie, directeur général de Climate Physics, etc. Il démontre que les affirmations et prétentions du GIEC à l'égard du CO2 sont fausses et que leurs modèles sont donc erronés et invalides (en anglais):
https://edberry.com/blog/climate-physics/agw-hypothesis/preprint-a-fatal-flaw-in-global-warming-science/


3. Conclusion
De cet exposé on peut conclure que :
  1. La présence de 0,04 % de CO2 dans l’atmosphère se manifeste par l’absorption dans une couche atmosphérique de 10 m d’épaisseur au voisinage de la surface terrestre d’un peu moins de 2 % de l’énergie reçue du Soleil au sommet de l’atmosphère.
  2. L’hypothèse de l’effet de serre, tel que défini par les partisans d’un réchauffement climatique d’origine anthropique, est en contradiction avec les informations tirées de la théorie cinétique des gaz et de la théorie du corps noir.
  3. Les molécules de CO2 ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre se désactivent par collisions avec les molécules environnantes et non par réémission du rayonnement absorbé.
  4. L’influence du CO2 se manifeste par une modification des proportions des différents mécanismes de dissipation de l’énergie reçue du Soleil. Les mouvements de convection de l’air seront en légère augmentation au détriment de l’intensité du rayonnement thermique.
  5. Le climat peut changer comme il l’a toujours fait et continuera à le faire mais le CO2 ne peut contribuer en aucune manière à un réchauffement de la surface terrestre.

mercredi 23 janvier 2019

Un tribunal fédéral de San Francisco a provisoirement conclu que le matériel appartenant à la compagnie d'électricité Pacific Gas and Electric (PD & E) en Californie du Nord était "la cause la plus récurrente" des incendies mortels qui ont ravagé l'État en 2017-2018: ce ne serait donc pas le "réchauffement climatique"!

*Mis en cause dans les incendies meurtriers qui ont ravagé le nord de la en 2017 et 2018 Californie, Pacific Gas and Electric Company déclare faillite
https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201901/14/01-5210985-mis-en-cause-dans-les-incendies-en-californie-pacific-gas-and-electric-company-declare-faillite.php


"La Cour estime provisoirement que la cause la plus récurrente des grands incendies de 2017 et 2018 imputables aux équipements de PG & E est la susceptibilité des lignes de distribution de PG & E aux arbres ou aux branches qui tombent sur elles lors de vents violents", indique son ordonnance.

"Les conducteurs d'alimentation sont presque toujours non isolés", a écrit le juge William Alsup. "Lorsque les conducteurs sont poussés ensemble par la chute d'arbres ou de branches, des étincelles électriques tombent dans la végétation située en dessous. Pendant la saison des feux de forêt, lorsque la végétation est sèche, ces étincelles électriques constituent un danger extrême d'enflammer un feu de forêt."

Alsup a ordonné au service public de déterminer s'il était responsable de l'incendie, qui a tué au moins 88 personnes et anéanti la ville de Paradise. Dans un document obtenu par CNBC, PG & E a reconnu que son équipement avait peut-être déclenché l'incendie.

Traduction partielle de:

dimanche 20 janvier 2019

Entre 2016 et 2018, environ 1 500 articles scientifiques revus par des pairs ont été publiés qui soutiennent une position qui met en doute le prétendu "réchauffement climatique d'origine anthropique"


En 2018, plus de 500 articles scientifiques ont été publiés qui remettent en question la position officielle, dogmatique, selon laquelle les émissions de CO2 d'origine anthropique sont la cause du réchauffement climatique/changements climatiques. Ces articles affirment qu'il existe d'importantes limites et incertitudes inhérentes à notre compréhension du climat et des changements climatiques, soulignant que la science du climat n'est pas réglée.

Plus précisément, les articles de cette compilation soutiennent ces quatre principales positions sceptiques - classées ici en tant que  N (1) - N (4)  - qui remettent en question l’alarmisme climatique popularisé dans les gros titres médiatiques.

N (1)  Les mécanismes naturels jouent bien plus qu'un rôle négligeable (comme l'affirme le GIEC) dans les changements nets du système climatique, notamment les variations de température, les régimes de précipitations, les phénomènes météorologiques, etc., ainsi que l'influence de l'augmentation des concentrations de CO2. sur les changements climatiques sont moins prononcés que prévu actuellement.

N (2)  Le réchauffement / les niveaux de la mer / le recul des glaciers et des glaces / l'intensité des ouragans et de la sécheresse… vécus à l'ère moderne ne sont ni sans précédent ni remarquables, et ne sortent pas du domaine de la variabilité naturelle.

N (3)  Les modèles climatiques informatiques ne sont ni fiables, ni toujours précis, les fourchettes d'incertitude et d'erreur sont irréductibles et les projections sur les états climatiques futurs (c.-à-d. une intensification du cycle hydrologique) ne sont pas étayées par des observations et / ou sont un peu plus que de la spéculation.

N (4)  Les politiques actuelles d'atténuation des émissions, notamment liées au plaidoyer en faveur des énergies renouvelables, sont souvent inefficaces et même préjudiciables à l'environnement, alors qu'une teneur élevée en CO2 et un climat plus chaud procurent des avantages inattendus à la biosphère (une planète plus verte et des cultures plus riches). 

Études scientifiques publiées en 2018, répertoriées en 3 catégories:




Études scientifiques publiées en 2017:

Études scientifiques publiées en 2016:
http://notrickszone.com/skeptic-papers-2016/

samedi 19 janvier 2019

Les mesures visant la politique migratoire américaine annoncées samedi par Donald Trump afin d'arriver à un compromis avec les démocrates pour le financement d'un mur à la frontière avec le Mexique n'ont pas reçu un accueil positif de la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi

Le président Trump a notamment annoncé une somme de 800 millions de dollars américains pour de l'« aide humanitaire d'urgence » à la frontière, en plus d'une autre somme d'un peu plus de 800 millions pour de l'équipement technologique servant à la détection de drogues.

Donald Trump souhaite ainsi mettre fin à ce qu'il qualifie de « crise humanitaire et de sécurité » nécessitant des « mesures immédiates ».

Le président propose également l'embauche de 2700 agents frontaliers supplémentaires et de 75 juges afin de venir à bout de 900 000 dossiers d'immigration en attente.

Un délai supplémentaire de trois ans sera également accordé aux « Dreamers », ces jeunes sans-papiers arrivés aux États-Unis quand ils étaient enfants et dont le sort était incertain après l’entrée au pouvoir du président républicain, et aux immigrants protégés par un statut temporaire.

« On est au même point , a estimé Donald Cuccioletta, chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM sur les ondes de RDI. Une grande partie du discours, c'était pour plaire aux démocrates. »

Pour M. Cuccioletta, le président américain tente, en reprenant des suggestions initialement émises par les démocrates, de placer ces derniers « au pied du mur ».

Une offre refusée avant même d'être entendue

En échange de ces mesures, le président veut voir le financement à hauteur de 5,7 milliards de dollars américains pour la construction d’un mur à la frontière être approuvé par les démocrates qui refusent d’accorder le moindre dollar à cette promesse électorale phare de Donald Trump.

« Il s'agit d'un compromis alimenté par le bon sens, et tout le monde devrait l'approuver », a indiqué M. Trump lors de son annonce samedi après-midi à la Maison-Blanche.

Or, la réponse démocrate n'a pas tardé, et la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rejeté le projet de Donald Trump avant même son annonce officielle.

« Les démocrates espéraient que Donald Trump était enfin prêt à rouvrir le gouvernement et à poursuivre une discussion très nécessaire pour protéger la frontière, a-t-elle écrit sur son compte Twitter. Malheureusement, les rapports indiquent clairement que sa proposition est une compilation d'initiatives précédemment rejetées. »

La question de l'immigration et de la frontière avec le Mexique est au coeur d'un litige législatif entre les républicains et les démocrates.

Cette impasse budgétaire a forcé la paralysie partielle de l’administration fédérale à partir du 22 décembre dernier.

De leur côté, les démocrates ont annoncé samedi une somme d’un milliard de dollars pour améliorer la frontière avec le Mexique, sans que cela serve au projet de mur.

Source:

L'Agenda 2030, "l'urgence climatique" et la gouvernance mondiale


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