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samedi 23 mars 2019

Masse de neige dans l'hémisphère Nord: comparatif entre l'hiver 2018-2019 (pointillé rouge) et la moyenne entre 1982 et 2012 (pointillé noir)

La théorie du "réchauffement climatique" ne tient évidemment pas la route, mais celle d'un "Grand minimum solaire" pourrait se confirmer par une augmentation significative, au cours des prochaines années, des précipitations et des chutes de neige.

Signes et symptômes d'un "Grand minimum solaire" et non pas d'un réchauffement planétaire causé par l'activité humaine


Pendant un minimum solaire, et en particulier, dans un "Grand minimum solaire", davantage de rayons cosmiques pénètrent dans l'atmosphère terrestre. Ces particules à grande vitesse (principalement des protons) entrent en collision avec des atomes atmosphériques et se dissocient en cascade en particules subatomiques plus petites. Ces particules agissent comme des noyaux de nuage par ionisation et propagent la formation de nuages ​​à basse altitude. Certaines particules atteignent la surface de la Terre. De cette manière, davantage de rayons cosmiques accélèrent la formation de tempêtes, de précipitations irrégulières, de tempêtes de neige, de grêle, d'inondations locales et, à long terme, un refroidissement global.

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