mardi 26 mars 2019

Une nouvelle étude de la NASA révèle qu'un glacier du Groenland, l'une des masses de glace et de neige qui se rétrécit le plus rapidement au monde, se développe depuis 2 ans tant en superficie qu'en volume!

* Épaisseur de la glace de mer Arctique: comparatif entre le 11 décembre 2007 et le 11 décembre 2018 (tout va très bien!)

The Globe and Mail: "Il y a trop d'ours polaires dans certaines parties du Nunavut et le changement climatique n'en a encore affecté aucun, déclare un projet de plan de gestion territorial du gouvernement qui contredit une grande partie de la pensée scientifique conventionnelle" (Les Inuits exposent les fausses données scientifiques d'Environnement Canada!!!)


Vers 2012, le glacier Jakobshavn (YA-cob-shawv-en) reculait d'environ 3 km et s'amincissait de près de 40 mètres par an. Mais il a recommencé à croître à peu près au même rythme ces deux dernières années, selon une étude publiée lundi dans Nature Geoscience. Les auteurs de l'étude et les scientifiques extérieurs pensent que c'est temporaire. [évidemment "temporaire" puisque ça contredit les hypothèses des réchauffistes!].

"C'était un peu une surprise. Nous nous sommes en quelque sorte habitués à un système incontrôlable", a déclaré Jason Box, chercheur en géologie et climatologue au Groenland. "La bonne nouvelle est que cela nous rappelle que tout ne se passe pas aussi vite. Mais ça va." [pas mal moins vite, vraiment moins vite!]

Box, qui ne faisait pas partie de l'étude, a déclaré que Jakobshavn est "sans doute le plus important glacier du Groenland, car il libère la plus grande quantité de glace de l'hémisphère nord. Dans tout le Groenland, il est roi."

Le refroidissement cyclique naturel des eaux de l'Atlantique Nord a probablement amené le glacier à inverser sa trajectoire, a déclaré l'auteur principal de l'étude, Ala Khazendar, glaciologue de la NASA chargé du projet Oceans Melting Greenland (OMG). Khazendar et ses collègues disent que cela coïncide avec un retournement de l'Oscillation de l'Atlantique Nord - un refroidissement et un réchauffement naturels et temporaires de parties de l'océan qui sont comme un cousin éloigné d'El Nino dans le Pacifique.

L'eau de la baie de Disko, où Jakobshavn se jette dans l'océan, est environ 3 degrés plus froide (2 degrés Celsius) qu'il y a quelques années, ont déclaré les auteurs de l'étude.

Bien que ce soit une "bonne nouvelle" sur une base temporaire, il s'agit d'une mauvaise nouvelle sur le long terme, car il indique aux scientifiques que la température de l'océan est un facteur plus important dans les retraites et les progrès des glaciers qu'on ne le pensait auparavant, a déclaré le climatologue de la NASA Josh Willis. Au fil des décennies, le réchauffement climatique a provoqué un réchauffement de l’eau, a-t-il déclaré, soulignant qu’environ 90% de la chaleur piégée par les gaz à effet de serre était rejetée dans les océans. [en tout cas,  les faits actuels montrent qu'il fait plus froid, qu'il y a plus de neige et que les glaciers se gonflent et qu'ils sont très loin de créer la disparition des Côtes comme l'a souvent prophétisé Gore & Cie.]

"À long terme, nous devrons probablement relever nos prévisions d’élévation du niveau de la mer", a déclaré Willis. ["À long terme": quel argument bidon et quelle contradiction avec les modèles du GIEC]

Pensez à la température de l’océan près du Groenland comme à un escalier qui s’élève lentement du réchauffement climatique, a déclaré Khazendar. Mais parfois, l’oscillation naturelle dans l’Atlantique Nord revient à sauter quelques marches ou à sauter quelques marches. L'eau peut devenir plus froide et avoir des effets, mais à la longue elle se réchauffe et la fonte va s'aggraver, a-t-il déclaré. [c'est de la science ça???]

Quatre scientifiques extérieurs ont déclaré que l'étude et les résultats avaient du sens.[on est loin du 97% sur ce coup-ci!]

Ian Joughin, scientifique en sciences de la glace de l'Université de Washington, qui ne participait pas à l'étude et qui avait prédit un tel changement il y a sept ans, a déclaré que ce serait une "grave erreur" d'interpréter les dernières données comme contradictoires avec la science des changements climatiques. [ce sont les faits qui font foi d'une hypothèse scientifique erronée!]

Ce qui se passe, a déclaré Joughin, est “dans une large mesure, un choc temporaire. Des reculs se produisent sur le marché boursier, mais globalement, la trajectoire à long terme est en hausse. C'est vraiment la même chose." [wow, quelle rhétorique!]

Source;

dimanche 24 mars 2019

Les « non-dits » de l’expérimentation « Cloud » du CERN: article qui permet de mieux comprendre les "bouleversements climatiques" causés par une diminution de l'activité du Soleil

* Signes et symptômes d'un "Grand minimum solaire" et non pas d'un réchauffement planétaire causé par l'activité humaine
https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2019/02/signes-et-symptomes-dun-grand-minimum.html

Les rayons cosmiques qui frappent la Terre "sont nocifs et s'intensifient" dit la NASA: le "minimum solaire" à venir pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la climatologie, sur les infrastructures et la santé humaine
https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2018/03/les-rayons-cosmiques-qui-frappent-la.html


Le rayonnement cosmique contribue à la formation des nuages

Une étude expérimentale menée par H. Svensmark et al (Université Technique du Danemark) publiée le 19 décembre 2017 dans la revue Nature Communication  montre que le rayonnement cosmique[1] contribue fortement à la formation des nuages influençant le climat de notre planète [2]. Une traduction en français de cette publication est disponible sur Skyfall.

Selon les auteurs, les rayons cosmiques produisent une chaîne de réactions qui fait grandir de minuscules agglomérats d’acide sulfurique et de molécules d’eau présents naturellement dans l’atmosphère (les aérosols) jusqu’à leur permettre d’atteindre la taille nécessaire à la formation de nuages : ce processus peut aller jusqu’à augmenter la couverture nuageuse de 50%.

Sans surprises cette publication n’a pas été relayée par la presse française, à l’exception de Sciences et Vie  qui titrait le 27 décembre:  « Des chercheurs viennent d’exhumer un processus inconnu jusqu’ici de formation de nuages à partir du rayonnement cosmique. Il devrait être intégré aux modèles climatiques. »

La vaccination, une cause potentielle du trouble du spectre de l’autisme selon des lanceurs d’alerte et la littérature médicale récente, par Julie Lévesque

* Je salue le brillant et colossal travail de recherche et de rédaction de Julie Lévesque. Cet article est une "mine d'or" de références scientifiques et un "ferme clapet" pour ceux qui prétendent qu'il n'existe aucune preuve concernant le lien entre l'apparition de troubles neurologiques et la vaccination. Merci Julie pour cette solide contribution à l'humanité ;0)


Note de l’auteure

Avant de qualifier l’auteure, le texte ou les experts qui y sont nommés d’« antivaccins », de conspirationnistes ou de toute autre insolence au goût du jour, veuillez svp lire l’article au complet.   

Le but de ce texte n’est pas de faire la promotion du mouvement faussement surnommé « antivaccin », mais d’informer la population sur des faits pertinents et méconnus entourant la vaccination et le trouble du spectre de l’autisme.

De nombreux experts qualifiés d’« antivaccins » sont favorables à la vaccination, qu’ils recommandent en fonction du vaccin et du patient. La plupart mettent en cause leur innocuité, critiquent les programmes de vaccination obligatoire, les calendriers de vaccination et la quantité des vaccins que l’on injecte aux enfants.

S’il existe bel et bien des personnes qui sont contre toute vaccination, le terme « antivaccin » sert surtout à discréditer toute personne remettant en question l’innocuité des vaccins et toute recherche suggérant ou démontrant que les vaccins peuvent causer de graves dommages chez certaines personnes vulnérables. Ce terme simpliste et réducteur sert à protéger l’industrie pharmaceutique pour qui les vaccins sont ultra lucratifs.

Le but de ce texte n’est pas non plus de « prouver que les vaccins causent l’autisme », mais plutôt de sensibiliser la population – surtout les médias – aux risques bien réels des vaccins, à leur rôle avéré dans certains troubles neurologiques et leur lien potentiel avec le trouble du spectre de l’autisme selon la littérature médicale récente.

L’auteure n’est pas médecin, mais elle s’intéresse au sujet depuis plus d’une décennie et détient un certificat en Traduction de l’Université de Montréal avec une spécialisation en traduction médicale et pharmacologique, spécialisation qu’elle a mise à rude épreuve dans cet article, dont la majorité des études proviennent de revues médicales et scientifiques à comité de lecture publiées sur le site PubMed de la US National Library of Medicine. Les autres études proviennent de sources universitaires et gouvernementales, nationales et internationales. Au moment de la publication, aucune de ces études n’avait été rétractée.

En terminant, je mets personnellement au défi Paul Journet, journaliste à La Presse, de réfuter le contenu de ce texte, et ce, sans recourir à une rhétorique de bas étage. En 2015 il signait un texte intitulé Même le délire s’explique, où il écrivait : « Il n’existe pas encore de vaccin contre la bêtise, et la rougeole en profite. L’infection se propage à Toronto et ailleurs au pays grâce au délire anti-vaccin. » Je l’avais contacté à l’époque pour discuter de la question. Il avait décliné mon offre.

J’invite donc Paul Journet (ci-dessous) à réfuter les arguments de ce texte ou à se rétracter.

Sur ce, bonne lecture!

Julie Lévesque

Un 6.1 en Indonésie

http://quakes.globalincidentmap.com/

samedi 23 mars 2019

La NOAA met en garde contre des inondations historiques et généralisées "jusqu'en mai": Les prix des denrées alimentaires vont grimper en flèche alors que des milliers de récoltes risquent d'être détruites

La NOAA a annoncé le 21 mars dernier qu'il y aura d'autres inondations majeures pour encore au moins deux mois. Jeudi, l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (NOAA) a prévenu que "les inondations historiques et généralisées" se poursuivraient "jusqu'en mai". 

Cela signifie que nous allons passer d’un des pires hivers de l’histoire moderne à une saison des inondations qui a déjà pris une tournure apocalyptique pour les agriculteurs de l’ensemble de l’Amérique. En ce moment, des millions d'acres de terres agricoles sont déjà sous l'eau. Des milliers d'agriculteurs ne seront pas en mesure de planter des cultures cette année et des milliers d'autres agriculteurs qui ont été ruinés financièrement par les inondations ne se tourneront plus vers l'agriculture. 

Des portions des États-Unis - notamment dans les bassins du Haut-Mississippi et du Missouri, notamment le Nebraska, le Minnesota et l'Iowa - ont déjà connu des inondations record cette année. Cette inondation précoce a été causée par la fonte rapide de la neige combinée à de fortes pluies de printemps et à des chutes de neige en fin de saison dans les zones où l'humidité du sol est élevée. Dans certaines régions, les embâcles aggravent les inondations. 

Des pluies de printemps supplémentaires et la fonte des neiges vont prolonger et élargir les inondations, en particulier dans le centre et le sud des États-Unis. Cet excès d'eau s'écoulant en aval à travers les bassins hydrographiques, la menace d'inondation va s'aggraver et se généraliser.

"Les inondations de grande ampleur que nous avons connues ces deux dernières semaines se poursuivront jusqu'en mai et deviendront de plus en plus dramatiques. Elles pourraient être exacerbées au cours des prochaines semaines à mesure que l'eau coulera en aval", a déclaré Ed Clark, directeur du Centre national de l'eau de la NOAA à Tuscaloosa, Alabama. "Cela s'annonce comme une saison d'inondations potentiellement sans précédent, avec plus de 200 millions de personnes menacées d'inondation dans leurs communautés."

Masse de neige dans l'hémisphère Nord: comparatif entre l'hiver 2018-2019 (pointillé rouge) et la moyenne entre 1982 et 2012 (pointillé noir)

La théorie du "réchauffement climatique" ne tient évidemment pas la route, mais celle d'un "Grand minimum solaire" pourrait se confirmer par une augmentation significative, au cours des prochaines années, des précipitations et des chutes de neige.

Signes et symptômes d'un "Grand minimum solaire" et non pas d'un réchauffement planétaire causé par l'activité humaine


Pendant un minimum solaire, et en particulier, dans un "Grand minimum solaire", davantage de rayons cosmiques pénètrent dans l'atmosphère terrestre. Ces particules à grande vitesse (principalement des protons) entrent en collision avec des atomes atmosphériques et se dissocient en cascade en particules subatomiques plus petites. Ces particules agissent comme des noyaux de nuage par ionisation et propagent la formation de nuages ​​à basse altitude. Certaines particules atteignent la surface de la Terre. De cette manière, davantage de rayons cosmiques accélèrent la formation de tempêtes, de précipitations irrégulières, de tempêtes de neige, de grêle, d'inondations locales et, à long terme, un refroidissement global.

Un 6.1 en Colombie

http://quakes.globalincidentmap.com/

vendredi 22 mars 2019

Tempête géomagnétique en route vers la Terre: de force G2, soit modérément forte

Les prévisionnistes de la NOAA affirment qu'il y a 75% de chances que des tempêtes géomagnétiques se produisent le 23 mars suite à une éjection de masse coronale (CME). Le niveaux de tempête pourrait atteindre la catégorie G2, ce qui est modérément fort. Des aurores boréales pourraient être visibles, les dommages aux systèmes satellites et de communication devraient être mineurs.

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