dimanche 12 février 2017

Théâtre de l'absurde: la CIA récompense le prince saoudien pour la lutte antiterroriste

* Je ne comprends pas, les médias américains ne rapportent pas la nouvelle ;0)


Le prince héritier saoudien a reçu un prix de la CIA américaine pour sa contribution à la lutte contre le terrorisme, ce qui a suscité de vives réactions sur les médias sociaux, tenant compte de la réputation controversée de l’Arabie saoudite.

Le prince héritier saoudien Mohammed bin Nayef, également vice-premier ministre et ministre saoudien de l'Intérieur s'est vu remettre la médaille de George Tenet des mains du directeur de l'Agence centrale de renseignement américaine (CIA), Mike Pompeo, qui est arrivé à Riyad vendredi.

Nommé en l'honneur de l'ancien directeur du service secret américain George Tenet, le prix récompense les efforts du renseignement saoudien contre le terrorisme et la contribution du Royaume à la paix et à la sécurité mondiale.

George Tenet a occupé le poste de directeur de la CIA de juillet 1997 à juillet 2004. En 2015, un rapport de la CIA contenant une vive critique de M. Tenet, auquel il était reproché d'avoir échoué à contrecarrer les plans d'Oussama ben Laden malgré des années d'avertissements et de menaces d'al-Qaïda, a été déclassifié. Ces accusations le rendent directement responsable des attentats du 11 septembre.

« Le Royaume cherche à combattre le terrorisme en raison de sa conviction que le terrorisme n'a pas d'identité et n'a pas de religion. Les terroristes commettent ces actes sur la base de leurs idéologies déviantes et de leurs mauvaises pensées », rapporte le site Arab News, citant les propos de bin Nayef.

Le prince Bin Nayef a souligné le fait que le Royaume avait réussi à prévenir plusieurs attaques terroristes, y compris contre des pays alliés, et a qualifié les relations américano-saoudiennes de « fortes et historiques », soulignant que rien ne perturberait ces liens.

« La lutte contre le terrorisme exige une coopération internationale conjointe à tous les niveaux : financier, intellectuel, militaire et via les médias. Cela devrait être coordonné et effectué conformément aux conventions et aux lois des Nations unies, en particulier au principe de l'égalité souveraine », a ajouté le prince.

Le geste américain a suscité la perplexité des utilisateurs des réseaux sociaux qui l’ont qualifié d’ironique, tenant compte de la réputation controversée de Ryad.

Donner à un prince saoudien une médaille pour la lutte antiterroriste c'est comme donner à McDonald's une médaille pour la lutte contre l'obésité.

La pire blague jamais faite : la CIA honore le prince saoudien pour ses efforts antiterroristes.

Les meilleurs amis de la terreur: la même équipe CIA-Arabie saoudite qui a engendré les moudjahidines afghans et qui a formé Osama ben Laden d'Al-Qaïda.

Le prince héritier saoudien après avoir reçu la médaille de la CIA : « L'Arabie saoudite a déjoué de nombreux complots terroristes, y compris certains ciblant d'autres pays alliés ».

Rappelons que 15 des 19 suspects qui auraient détourné les avions le 11 septembre étaient d'origine saoudienne, selon les données de la CIA. En 2015, l'un des terroristes présumés, Zacarias Moussaoui, a affirmé que plusieurs membres de la famille royale saoudienne figuraient sur la liste des donateurs d'Al Qaïda dans la base de données sur laquelle il travaillait sous les ordres d'Oussama Ben Laden.

En septembre 2016, les législateurs américains ont adopté la « Loi contre les sponsors du terrorisme ». Conformément à cette dernière, beaucoup de familles de victimes des attentats du 11 septembre ont intenté un procès contre l'Arabie saoudite.

À son tour, WikiLeaks a révélé que « les donateurs de l'Arabie saoudite constituent la source la plus importante de financement pour les groupes terroristes sunnites à travers le monde ».

« L'Arabie saoudite reste une base de soutien financier essentiel pour Al-Qaïda, les talibans et d'autres groupes terroristes », a raconté la source de WikiLeaks.

Wikileaks a également publié un courriel d'Hillary Clinton en octobre 2014, dans lequel Mme Clinton écrivait que Riyad était derrière le financement de l'organisation terroriste État islamique (EI):

« Alors que cette opération militaire/paramilitaire progresse, nous devons utiliser nos canaux diplomatiques et moyens de renseignement traditionnels pour exercer une pression sur les gouvernements du Qatar et de l'Arabie saoudite qui fournissent un soutien financier et logistique clandestin à l'EI et à d'autres groupes sunnites radicaux dans la région. »

Source:

Les radiations et la magnétosphère: des notions théoriques et des hypothèses prudentes à propos des catastrophes climatiques/atmosphériques/géologiques croissantes

Partie 3 de Carlos Ramirez


samedi 11 février 2017

Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc »

* Je ne me rallie pas à l'opinion de M. Gherardi concernant la nécessité de maintenir la couverture vaccinale de la population, mais je dois dire qu'il dénonce une partie importante de l'imposture vaccinale et de la corruption/collusion/copinage de l'industrie pharmaceutique avec les agences [dite] de protection de la santé publique.

Chef du service du Centre expert de pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), Romain Gherardi a signé, fin 2016, un ouvrage (Toxic Story, Actes Sud) dans lequel il narre son odyssée de lanceur d’alerte concernant les effets des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins. De quoi revenir sur le temps médical et la recherche fondamentale.

Vous faites partie des premiers à avoir détecté la myofasciite à macrophages et avez débuté vos recherches sur les effets des adjuvants à la fin des années 1990. Quand vous regardez le chemin parcouru, que ressentez-vous ?

On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium. On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide. On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium.

Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était faux, fragmentaire et non pensé fut un choc. Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc. Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc. Mais non : après le scandale du Mediator, le rapport de l’IGAS [l’Inspection générale des affaires sociales] a parfaitement décrit l’Afssaps [l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. L’Afssaps, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique.

Votre livre retrace votre combat, un chemin de croix qui n’est pas terminé. On ne peut s’empêcher de penser à Irène Frachon, qui a dénoncé l’affaire du Mediator et à d’autres lanceurs d’alerte. Comment fait-on pour tenir, dans le temps, seul contre tous ?

Il y a plusieurs explications. D’abord, les sous. Comme je ne travaille pas uniquement sur ce sujet, mon laboratoire a obtenu de bons financements pour étudier, entre autres, les cellules souches musculaires. Sans compter la petite dotation récurrente du laboratoire et les moyens grappillés à droite et à gauche. Tout cela nous a permis de ne jamais lâcher complètement les recherches sur les adjuvants aluminiques.

Ensuite, il y a les malades : on les voit quotidiennement, on fait des biopsies, on détecte sans cesse de nouveaux cas. Ces patients souffrent un calvaire personnel (douleurs, fatigue, troubles cognitifs) doublé d’une profonde sensation d’injustice liée à la difficulté de faire reconnaître leur maladie. Cela nous rappelle en permanence la nécessité de continuer les recherches. Et ces recherches ont souvent donné des résultats plus stimulants que les hypothèses de départ… C’est devenu passionnant. Un scientifique ne peut résister à cela.

Ce combat a-t-il changé votre regard sur le temps en médecine et le temps de la recherche?

Oui, et je retiens trois éléments. Les effets secondaires tout d’abord : le temps long n’a jamais été pris en compte dans l’étude des adjuvants, si bien que le problème n’a pas été clairement formulé avant nos travaux. Plusieurs années peuvent s’écouler avant que les effets ne se manifestent. L’adjuvant se déplace lentement du site d’injection vers des organes distants, où il persiste. Longtemps, très longtemps. Ce temps long doit absolument être pris en compte dans l’étude des toxiques environnementaux biopersistants.

Deuxième leçon : le temps est capital dans la stratégie des agences sanitaires face à des signaux sanitaires inattendus, complexes, ou embarrassants. Elles espèrent toujours que le problème se résoudra spontanément avec le temps. Effectivement, le signal s’atténue souvent progressivement, comme ce fut le cas pour les effets secondaires signalés après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B des années 1990. Douter, relativiser, faire durer les procédures jusqu’à l’usure permet de noyer le bruit initial dans le bruit de fond général. Les responsables éventuels peuvent alors tranquillement partir à la retraite… voire au cimetière.

Troisième point : le temps de la recherche est toujours beaucoup plus long que l’imagine le public. Mener une étude sur la toxicité des particules d’adjuvant prend au minimum deux ans : il faut trouver les chercheurs prêts à effectuer un travail fastidieux et mal payé, mener l’étude, analyser les résultats, écrire l’article, le soumettre pour publication et ce n’est pas fini pour autant ! Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question et de le soumette pour avis à ses experts. C’est maintenant plus facile, le sujet s’est installé : notre dernier article a été accepté par retour de courrier.

On en est aujourd’hui à la prise de conscience. Et ce grâce à votre ouvrage, au travail de journalistes et à la mobilisation des associations. Cela vous soulage-t-il ?

Oui bien sûr ! C’est très important. Mais qu’il est difficile de faire comprendre qu’il faut à la fois maintenir une couverture vaccinale protectrice de la population et faire les recherches nécessaires sur la sécurité des adjuvants… D’un côté, la France est le pays où la défiance antivaccin est la plus forte et, de l’autre, les industriels ont beau jeu de disqualifier toute recherche susceptible de nuire à leurs intérêts de court terme.

Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge. Je dis aux grands industriels, comme Sanofi, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique. À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies environnementales chroniques.

Source:
http://www.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2017/02/10/adjuvants-des-vaccins-comprendre-qu-en-matiere-de-securite-tout-etait-faux-fut-un-choc_5077561_4598196.html

vendredi 10 février 2017

Plus de 400 baleines s'échouent en Nouvelle-Zélande


Plus de 400 baleines-pilotes se sont échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande et près des trois quarts sont mortes, a annoncé vendredi le service de protection de l'environnement alors que des volontaires tentaient désespérément de secourir les survivantes.

D'après les autorités, il s'agit du troisième plus important échouage collectif de baleines jamais recensé en Nouvelle-Zélande, où de tels événements sont relativement fréquents.

Un nombre estimé à 416 baleines-pilotes, appelées également globicéphales, se sont échouées durant la nuit de jeudi à vendredi sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l'extrême nord de l'île du Sud, l'une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.

Soixante-dix pour cent d'entre elles sont mortes et les secouristes s'affairaient pour repousser les survivantes vers le large. Mais les chances de succès semblent minces.

«Vu le nombre de baleines qui sont déjà mortes, on peut présumer que celles qui sont encore en vie sont en très mauvais état de santé», a déclaré à Radio New Zealand Andrew Lamason, directeur régional du service de la protection de l'environnement. «Alors, on se prépare à des moments assez traumatisants».

Il y a tant de cadavres dans l'eau que les volontaires ont du mal à reconduire les cétacés survivants vers le large, a expliqué un porte-parole de ce service à l'AFP. «Les baleines mortes flottent ici et là et obstruent le chemin vers le large».

Toutefois, les volontaires ont réussi à renflouer la plupart des baleines-pilotes encore en vie et ont formé une chaîne humaine pour tenter de les empêcher de s'échouer à nouveau. «Espérons que la marée les emportera vers le large et qu'elles s'en iront», a-t-on ajouté de même source.

Les globicéphales sont connus pour revenir sur la plage après avoir été renfloués. Les spécialistes estiment que c'est peut-être pour rejoindre leur groupe.

L'échouage le plus massif s'était produit en 1918, lorsqu'un millier de baleines étaient arrivées sur les îles Chatham, suivi par l'échouage de 450 cétacés à Auckland en 1985.

La plage de Farewell Spit est régulièrement le théâtre d'échouages de globicéphales. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années.

Selon M. Lamason, s'il n'existe pas d'explication scientifique certaine de ce comportement, la géographie sous-marine du lieu serait en cause.

«À Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées dedans il est très difficile pour elles d'en ressortir», a-t-il estimé.

Les baleines-pilotes, qui peuvent mesurer jusqu'à six mètres de long, sont l'espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises.

Source:
http://www.tvanouvelles.ca/2017/02/09/plus-de-400-baleines-sechouent-en-nouvelle-zelande
https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/animaux-marins/plus-de-400-de-baleines-meurent-echouees-en-nouvelle-zelande_110491

Un 6.5 aux Philippines

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

jeudi 9 février 2017

Menace terroriste: la Tour Eiffel se dote d'une clôture pare-balles

VIDÉO - Après les musées franciliens, c'est au tour du monument emblématique de la capitale de voir sa sécurité renforcée. Comme l'a annoncé ce jeudi la mairie de Paris, un mur de verre anti-balles délimitera un périmètre de sécurité aux pieds de l'édifice à partir de l'automne prochain.

La dame de fer portera bientôt un gilet pare-balles. Six jours après l'attaque de militaires en patrouille au Louvre, la mairie de Paris a annoncé ce jeudi 9 février qu'un mur de verre de 2.50m de haut sera élevé dès cet automne autour de la Tour Eiffel pour prévenir la menace terroriste.

Ce dispositif permanent de sécurité, révélé par le journal Le Parisien, va remplacer les barrières disgracieuses mises en place depuis l'Euro 2016 de football. Comme l'a expliqué Bernard Gaudillères, président de la Société d'exploitation de la tour Eiffel, aux élus du Conseil de Paris, il s'agira d'une «clôture anti-balles qui englobera l'essentiel des jardins de la tour Eiffel». «Nous allons remplacer les grilles métalliques sur les axes nord et sud par des panneaux de verre, qui permettront aux Parisiens et aux visiteurs de retrouver une vue très agréable sur le monument depuis le Champ de Mars et le pont d'Iéna», a précisé dans un communiqué Jean-François Martins, adjoint au Tourisme de le maire PS de Paris Anne Hidalgo.

Toujours selon Le Parisien, le coût de cette installation avoisinerait les 20 millions d'euros. La mise en place d'un tel mur entraînera quelques changements prévisibles: pour accéder au parvis, les touristes et badauds devront obligatoirement passer par les jardins qui encadrent la tour, et subir un contrôle. La circulation dans cette zone du 7e arrondissement pourrait être également largement réorganisée. L'accès au parvis restera gratuit. Toujours Jean-François Martins, le nouveau dispositif doit pouvoir empêcher «les intrusions et les projections sur le parvis, d'individus ou de véhicules».

Le gouvernement met en place des systèmes de protection du patrimoine

Ce projet, toujours dans la phase d'appel d'offres, s'inscrit dans le cadre d'un vaste plan de quelque 300 millions d'euros sur quinze ans -annoncé le mois dernier- destiné à renforcer la sécurité, moderniser l'accueil et améliorer le confort de visite de la célèbre tour. Inaugurée et mise en service à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, la Tour Eiffel reçoit désormais près de six millions de visiteurs par an, et représente le symbole par excellence du tourisme en France, menacé depuis la série d'attentats jihadistes qui frappe le pays depuis 2015.

Depuis l'attaque de militaires de l'Opération Sentinelle au Carrousel du Louvre, musée le plus visité au monde, le gouvernement cherche à mettre en place des systèmes de protection du patrimoine de plus en plus efficaces. Un premier dispositif de sécurité a été mis en place pour les musées dans la foulée de l'attentat contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher de Vincennes. Il a été renforcé après la deuxième vague d'attentats, en novembre 2015, avec l'installation de portiques devant les entrées ou la condamnation d'entrées annexes.

Source:

Le New York Times rapporte que les conseillers en sécurité de Donald Trump examinent un projet de loi désignant les Frères musulmans comme organisation terroriste

Washington considère l’Association des Frères musulmans (Jam'iyat al-Ikhwan al-Muslimin) de confrérie extrémiste et encline à la violence qui tente depuis des décennies à proliférer les lois de la Charia aux États-Unis. L’adoption d’un tel projet de loi freinerait l’influence de la Confrérie, écrit le journal américain.

Il rajoute que le projet de loi est une occasion sans précédent d’éduquer les membres du Congrès sur l’implication des Frères musulmans dans le terrorisme. Il récapitule l’histoire terroriste de la Confrérie et rappelle qu’elle est interdite par les gouvernements arabes, alliés des États-Unis comme l’Égypte, les Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite.

Source:
https://www.nytimes.com/2017/02/07/world/middleeast/muslim-brotherhood-terrorism-trump.html?_r=0

Marchandises militaires: la grande hypocrisie canadienne


[EXCLUSIF] Le Canada a fait fi de ses propres lignes directrices à répétition ces 25 dernières années, approuvant des exportations de matériel militaire valant des centaines de millions de dollars dans des pays instables et pour des États meurtriers.

Le Canada se targue d’avoir les contrôles «parmi les plus rigoureux» en matière d’exportation de marchandises militaires. Pourtant, ces 25 dernières années, le tiers des ventes d’armement à l’étranger ont été destinées à des dictatures, certaines très violentes et meurtrières, avec la bénédiction du gouvernement canadien.

Une enquête exclusive de L’actualité montre que l’État canadien, qui a le pouvoir de bloquer les ventes d’armes qui ne répondent pas à ses critères, n’en a refusé que 0,1% en 2014 et 2015. Ces chiffres excluent les exportations vers les États-Unis, pour lesquelles le Canada ne fait pas de suivi.

Certaines des livraisons d’armes approuvées concernent pourtant des pays régulièrement décriés pour leur bilan désastreux en matière de droits de la personne. L’Arabie saoudite a acheté 22% de toutes les exportations de marchandises militaires canadiennes depuis 1990 (les États-Unis exclus). Valeur totale: plus de quatre milliards de dollars. Cette monarchie absolue est le plus important client des fabricants d’équipement militaire canadiens. Et avec un récent contrat de 15 milliards de dollars étalé sur 14 ans pour des véhicules blindés légers, la famille royale al-Saoud a de fortes chances de le rester.

La Chine et la Russie, avec des achats respectifs de 3,9 millions et 1,5 million de dollars depuis les années 1990, ne sont pas les plus importants clients du Canada. Toutefois, les exportations, année après année, d’armes à feu, de matériel électronique et d’équipement d’entraînement militaire vers ces deux pays, parmi les plus répressifs au monde, soulèvent bien des questions sur les processus d’évaluation et d’approbation d’Ottawa.

Les entreprises établies en sol canadien qui souhaitent vendre à l’étranger des produits figurant sur la Liste de matériel de guerre doivent en effet obtenir des licences d’exportation. Une équipe de 25 fonctionnaires est responsable d’évaluer les requêtes. Pour la première fois l’année dernière, Ottawa a ajouté dans son rapport annuel sur ces exportations le nombre d’acceptations et de refus. Sur les 7 310 demandes soumises par les producteurs d’armement en 2014 et 2015, seulement 10 ont été refusées. L’identité des fabricants n’est révélée dans aucun rapport ou document public. Les détails concernant les demandes rejetées sont également confidentiels.

Les lignes directrices à propos des exportations de marchandises militaires ont été édictées en 1986 par le gouvernement conservateur de Brian Mulroney. Le plus récent rapport spécifie que «le Canada contrôle rigoureusement» les exportations vers les pays «qui sont engagés dans un conflit ou risquent de l’être sous peu», tout comme ceux «où les droits humains de leurs citoyens font l’objet de violations graves et répétées de la part du gouvernement».

Alors pourquoi la quasi-totalité des ventes d’armement ont-elles été approuvées par Ottawa? Les clients étaient-ils des alliés stratégiques? Des gouvernements légitimes soudainement assiégés par des groupes armés et réclamant l’aide canadienne? Impossible pour les Canadiens de le savoir, même si l’État autorise ces ventes d’armes en leur nom. Pour des raisons de «confidentialité des renseignements commerciaux», celui-ci «ne divulgue pas l’information relative aux demandes de licences d’exportation», précise par courriel le ministère des Affaires mondiales, qui ajoute: «La divulgation de ces renseignements pourrait porter préjudice à la conduite des affaires internationales ou à la défense du Canada et d’États alliés.»

Pour faire la lumière sur la question, L’actualité est parti à la quête de tous les rapports sur les exportations canadiennes de marchandises militaires, du premier, paru en 1991, jusqu’au plus récent, en 2015. Et ce fut tout un défi!

La partie facile: les rapports de 2007 à 2015 étaient tous accessibles sur le site Web du ministère des Affaires mondiales du Canada. La partie compliquée: trouver les rapports des 16 années précédentes! Par chance, la bibliothèque virtuelle Internet Archive, création d’un organisme américain sans but lucratif qui s’est donné pour mission de numériser tout ce qui se trouve sur le Web, avait commencé à copier les documents de l’État canadien dès les années 1990. Il a donc été possible de se procurer une version numérisée des rapports de 1996 à 2006 auprès de l’organisme. Pour les plus anciens, le seul espoir résidait dans d’éventuelles copies papier. Après avoir visité les archives de plusieurs établissements et organismes, L’actualité a finalement déniché les documents de 1991, 1992, 1993 et 1995 sur une étagère de la bibliothèque de HEC Montréal. Restait à trouver le rapport de 1994…

C’est le dévouement d’une fonctionnaire de Bibliothèque et Archives Canada qui nous a finalement permis de mettre la main sur l’insaisissable document. Elle a photographié, avec son téléphone personnel, les pages du rapport de 1994, gardé dans la collection de préservation à Ottawa.

Dès lors, dans un fouillis de pages Web, fichiers PDF, photographies et photocopies, nous avons pu retrouver la trace de chacune des exportations militaires canadiennes des 25 dernières années. D’autres données ont aussi été extraites de rapports d’organismes et de centres de recherche concernés par la répression politique, les conflits internes et l’état de la démocratie de chaque pays importateur, pour chaque année d’exportation. Un programme informatique codé par nos soins a permis de comparer et de croiser ces centaines de milliers de données, pour finalement lever le voile sur le contrôle laxiste des exportations de marchandises militaires par le Canada.

Au total, le Canada a vendu des marchandises militaires d’une valeur de 18,5 milliards de dollars dans 143 pays ou territoires ces 25 dernières années, les États-Unis exclus. De ce nombre, près du tiers, représentant 5,8 milliards de dollars, ont été livrées dans 59 pays considérés par la Freedom House — organisme américain indépendant qui évalue l’état de la démocratie dans plus de 200 pays depuis la fin des années 1980 — comme des dictatures lors de l’année de l’exportation.

Des marchandises militaires d’une valeur de 4,3 milliards, soit le quart des exportations, ont atterri dans 77 pays où la répression politique (détention illimitée sans procès pour les opposants politiques, par exemple) était manifeste pendant l’année d’exportation, selon l’échelle de «terreur politique» de l’Université Purdue, aux États-Unis. Cette échelle se base sur les rapports d’Amnistie internationale, de Human Rights Watch et du Département d’État américain sur les droits de la personne dans le monde.

Par ailleurs, 36 pays où les meurtres, la torture et les enlèvements pour raisons politiques faisaient partie du quotidien (toujours selon l’échelle de terreur politique de l’Université Purdue) ont reçu de l’équipement militaire canadien, pour une somme de 518 millions de dollars. Et un groupe de 11 pays, comme l’Algérie en 1994 ou encore le Pérou en 1992, ont même reçu du matériel militaire d’une valeur totale de 54 millions de dollars alors qu’ils étaient en situation de terreur politique totale, niveau le plus élevé de l’échelle de Purdue.

L’Université d’Uppsala, en Suède, recense de son côté les morts causées par des conflits partout dans le monde depuis 1989. L’actualité a découvert que les entreprises canadiennes ont exporté 89 millions de dollars d’armement à 16 États impliqués dans des conflits ayant causé la mort de 50 civils ou plus l’année précédant les exportations. Et des marchandises militaires valant aussi 89 millions de dollars ont été livrées dans 15 pays où ces morts civiles sont survenues l’année même des exportations. Par ailleurs, 16 États ont été impliqués dans des conflits tout aussi meurtriers un an après avoir reçu un total de 103 millions de dollars d’équipement militaire.

Ces découvertes ont été présentées à Peter Kent, député de Thornhill, en Ontario, et porte-parole du Parti conservateur, qui fut ministre d’État des Affaires étrangères pour les Amériques de 2008 à 2011. «Ça me dérangeait quand on prenait l’excuse de la confidentialité pour ne pas révéler d’informations qui devraient être accessibles aux Canadiens. Votre analyse soulève des questions qui doivent être posées. Et j’aimerais qu’on les pose pour qu’on sache si l’approbation est automatique ou si ce ministère fait vraiment son travail.»

Pour Hélène Laverdière, porte-parole du NPD en matière d’affaires étrangères, «ça semble indiquer qu’un système mis en place pour s’assurer qu’il n’y avait pas d’abus dans les ventes d’armes à l’étranger est devenu une véritable passoire». La députée de Laurier–Sainte-Marie, à Montréal, réclame la création d’un sous-comité parlementaire expressément consacré au dossier des exportations d’armes du Canada, qui pourrait demander des comptes au gouvernement de Justin Trudeau et aux fonctionnaires. «Ça apporterait plus de transparence, ajoute la politicienne. On ne dit pas qu’on veut sortir du commerce des armes, mais on ne doit pas en vendre à n’importe qui, n’importe où, n’importe quand!»

Selon Aude Fleurant, directrice du programme Armement et dépenses militaires à l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), approuver une vente d’armes à un pays problématique équivaut à lancer un message politique. «Ce message, c’est que le régime en place est légitime, suffisamment pour que vous acceptiez de lui transférer des armes. Vous validez certaines de ses décisions politiques. C’est indirectement une forme d’acceptation.»

La nouvelle ministre des Affaires étrangères du gouvernement Trudeau, Chrystia Freeland, à qui nous avons également soumis les données de notre enquête, ne nous a pas accordé d’entrevue. Son attachée de presse a indiqué par courriel que le Canada avait l’intention d’adhérer au Traité sur le commerce des armes des Nations unies, ce qui devrait se traduire par davantage de transparence. Le Canada est le seul membre de l’OTAN, et le seul partenaire du G7, à ne pas avoir signé ou ratifié ce traité, entré en vigueur le 24 décembre 2014.

Daniel Turp, professeur de droit à l’Université de Montréal, a fait de l’exportation d’armes une affaire personnelle. Il se dit indigné par l’approbation, en 2016, d’un contrat de 15 milliards de dollars sur 14 ans pour des véhicules blindés légers à destination de l’Arabie saoudite. Il a contesté, avec l’aide de ses étudiants, la décision prise par le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Stéphane Dion, devant la Cour fédérale.

Ce spécialiste du droit international et ancien député du Bloc québécois s’est dit surpris à la lecture des données de L’actualité. «Je ne croyais pas qu’il y avait si peu de refus [de la part du fédéral]. Finalement, ce sont des lois et des règlements qui n’ont aucun effet. Les différents ministres des Affaires étrangères n’ont pas vraiment appliqué la politique.»

Rencontré à la fin décembre, juste après ses plaidoiries devant la Cour fédérale, Daniel Turp disait se battre pour les valeurs universelles. « La lutte pour les droits fondamentaux, c’est une lutte qui concerne tous et toutes, quel que soit leur pays, leur origine, leur religion, leur langue. Peut-être qu’il y aura un juge qui fera obstacle à ce qui est indéfendable et qui remettra le gouvernement sur la bonne voie. »

Quelques semaines plus tard, fin janvier, la Cour fédérale a tranché en faveur du gouvernement, soutenant que le ministre avait bien pris en considération une multitude de facteurs, dont les droits de la personne, rendant par conséquent la vente légale. Mais ce qui est légal n’est pas forcément moral. En décembre, Daniel Turp promettait de porter la cause jusqu’à la Cour suprême s’il le fallait. «C’est toujours mon intention», a-t-il reconfirmé par courriel.

Méthodologie

L’actualité a extrait le détail de toutes les exportations de marchandises militaires canadiennes à partir des rapports annuels publiés par le fédéral de 1991 à 2015. Ces rapports ne contiennent pas les exportations vers les États-Unis. La valeur des exportations a été convertie en dollars constants de 2015. Pour s’assurer de la validité de sa démarche, L’actualité en a fait part, ainsi que des résultats, à Aude Fleurant, directrice du programme Armement et dépenses militaires à l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm; à Andrea Lane, doctorante en sciences politiques spécialisée dans l’étude de l’industrie militaire du Canada à l’Université Dalhousie; et à Srdjan Vucetic, professeur associé à l’École d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa, qui étudie les exportations de marchandises militaires du Canada.

Mise à jour du 8 février 2017. Pour calculer la valeur totale des exportations par pays et par année, nous avons utilisé les données détaillées par catégorie d’armement. Dans certains cas, des marchandises militaires peuvent se retrouver dans deux catégories. Exemple fictif: des mitraillettes destinées aux avions pourraient se retrouver à la fois dans la catégorie des armes de gros calibre et dans celle du matériel militaire aérien. Les autorités n’indiquent pas quelles marchandises sont comptées en double, quand c’est le cas. Par conséquent, nos calculs surévaluent probablement les exportations vers certains pays, pour certaines années. Mais cela ne remet pas en question le fait que des ventes et transferts d’armement ont bien eu lieu dans ces pays.

Article intégral:

mercredi 8 février 2017

Les postes Vizio surveillaient le comportement des téléspectateurs à leur insu: ces données, couplées à d’autres informations personnelles, étaient revendues à des régies publicitaires

Samsung prévient: ne dites rien de trop personnel devant votre téléviseur!
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2016/02/samsung-previent-ne-dites-rien-de-trop.html

La télévision "Big Brother": la TV Box, de Intel, vous espionne et sélectionne les publicités qui correspondent à votre comportement!
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2013/02/la-television-big-brother-la-tv-box-de.html
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/12/les-televiseurs-espions.html

Les nouveaux téléviseurs sont munis de fonctionnalités qui permettent l'espionnage. 
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/11/les-nouveaux-televiseurs-sont-munis-de.html

Le "Wisee" utilise des signaux Wi-Fi pour reconnaître les gestes du corps
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2013/06/le-wisee-utilise-des-signaux-wi-fi-pour.html

Le capteur Kinect pourrait repérer un état dépressif
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2013/05/le-capteur-kinect-pourrait-reperer-un.html

2,2 millions de dollars : c’est le montant de l’amende qu’a accepté de payer lundi 6 février Vizio, un fabricant de télévisions américain, à la suite d’une plainte de la Federal Trade Commission (FTC), le régulateur américain du commerce, et du procureur général du New Jersey. Il lui était reproché d’avoir scruté les habitudes télévisuelles de ses utilisateurs sans leur consentement pour les transmettre à des régies publicitaires.

Les 11 millions de télévisions connectées fabriqués par cette entreprise américaine scrutaient en effet, selon la FTC, ce que regardaient leurs propriétaires seconde par seconde. Elle était ainsi capable de savoir exactement qui regardait quoi, qu’il s’agisse d’un programme télévisé, d’un Blu-ray ou d’une vidéo d’un service de streaming, par exemple.

« Vizio a ensuite transformé cette montagne de données en revenus en vendant l’historique de visionnage des consommateurs à des régies publicitaires et autres » explique Lesley Fair, avocate de la FTC, sur le site de l’institution. « Et soyons clairs : nous ne parlons pas seulement d’informations sommaires sur les tendances nationales. Selon la plainte, Vizio s’est intéressé à des données plus personnelles. » Celle-ci indique que les données de visionnage récoltées par l’entreprise étaient couplées à des informations comme le sexe, l’âge, le niveau de revenu ou d’éducation, mais aussi le statut marital ou encore la taille du foyer.

Des publicités ciblées sur d’autres appareils

Comment étaient obtenues ces données ? En fournissant l’adresse IP du client, qui permet d’identifier, par exemple, sa « box » Internet, à d’autres entreprises spécialistes de l’agrégation de données. Celles-ci disposaient déjà d’un certain nombre de données personnelles sur ces personnes, qui ont ainsi pu être couplées avec leurs habitudes télévisuelles afin de proposer des publicités ciblées, explique la FCT. « Vizio permettait aux régies publicitaires de tracer et de cibler ses clients à travers plusieurs appareils », souligne Lesley Fair. Ce qui signifie que les publicités ciblées pouvaient apparaître non seulement sur la télévision, mais aussi sur l’ordinateur, le téléphone ou la tablette du client.

Ce qui a vraiment posé problème à la FTC n’est pas tant la collecte et l’exploitation de ces données que le fait que celles-ci se fassent par défaut, sans autorisation de l’utilisateur. Car Vizio, dont les téléviseurs sont majoritairement vendus aux Etats-Unis, n’est pas la seule à se livrer à ce genre de pratique. D’autres grands fabricants de télévisions connectées, un peu partout dans le monde, peuvent accéder au même type de données et les vendre à des régies publicitaires. Mais aux Etats-Unis, la plupart des autres marques demandent le consentement du client et ne sont donc pas inquiétées.

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mardi 7 février 2017

Les groupes d'extrême droite au Québec: reportage de l'émission JE

* Encore une fois, les médias laissent croire que le fait de prôner le contrôle de l'immigration (vérification attentive de l'historique de vie du demandeur et de sa capacité à s'intégrer à une culture étrangère) est la démonstration inéluctable d'un raisonnement raciste et islamophobe. Que ce type de reportage, qui vise clairement à faire des amalgames grossiers et vicieux pour créer une catégorie d'individu potentiellement dangereux pour la société, soit diffusé au lendemain de la tuerie de masse à la mosquée de Québec participe, à mon sens, à créer la division et l'indignation dans la communauté québécoise. 

La majorité des gens qui sont en faveur de politiques plus fermes à l'égard de l'immigration ne sont pas racistes, ni xénophobes, ni islamophobes, ils acceptent le "vivre ensemble" et la diversité culturelle. Je passe de longues heures sur les blogs américains et canadiens et les discours que je lis le plus souvent ne s'objectent pas au multiculturalisme et ne s'attaquent pas aux musulmans, mais dénoncent plutôt les puissants groupes religieux qui se sont infiltrés au sein des gouvernements (lobbys, associations de défense des droits des minorités, groupes d'influence, partenariats commerciaux, etc.) et qui ont aujourd'hui le pied très pesant dans l'appareil gouvernemental et les décisions politiques. 

Ce que certains médias interprètent faussement comme étant de la haine raciale est en fait l'expression d'une indignation à l'égard d'une volonté évidente des autorités/médias de taire le phénomène de l'islam radical, de taire l'ambition d'une minorité de l'Islam qui est d'implanter, par la force, le royaume d'Allah partout sur la planète. Bien sûr qu'il s'agit d'une minorité de musulmans qui se préparent au djihad, mais de porter un regard lucide sur cet enjeu de société fait-il de nous des racistes, des suprémacistes blancs et des extrémistes violents? Absolument pas.

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