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lundi 15 février 2021

Projections de l'Université Simon Fraser sur l'arrivée de variants au Canada

*Vaut mieux se préparer à un printemps confiné à double tour! 

"Nous illustrons ici le type de trajectoire de cas que nous pourrions voir si une variante à transmission plus élevée, comme la variante B.1.1.7 dont la fréquence a augmenté de façon spectaculaire au Royaume-Uni, s'établissait au Canada. Volz et coll. estiment que B.1.1.7 présente un avantage de transmission substantiel - 👉une augmentation de 40 à 80% du nombre de reproduction, par exemple. Une telle augmentation du taux de transmission est pire qu'un taux de gravité ou de mortalité plus élevé, car beaucoup plus de personnes peuvent être infectées. 

Dans la majeure partie du Canada, nous avons pu contrôler la COVID-19 - du moins, la ou les variantes que nous avons aujourd'hui - bien qu'avec de fortes mesures de distanciation (ordonnances au domicile en Ontario, couvre-feux et autres règles au Québec, restrictions sur la socialisation avec toute personne en dehors de votre ménage). 👉Mais une variante avec une augmentation de 40 +% du taux de transmission (ou une augmentation similaire de R) ne serait probablement pas contenue avec les mesures que nous avons en place aujourd'hui.

À quoi cela ressemblerait-il si une variante avec un taux de transmission supérieur de 40% était établie ici, sous les contrôles actuels de la COVID-19? (...)

Voir le graphique des projections de cas sur le lien.

Selon les modélisations, les variants pourraient faire doubler les cas de COVID-19, et ce, en moins de deux semaines, provoquant potentiellement 4000 cas par jour au Québec seulement.

https://www.sfu.ca/magpie/blog/high-transmission-variant-modelling.html

1 commentaire:

  1. Quand je regarde les statistiques Covid au Royaume-Uni, ils ont exactement le même type de courbe que chez nous. Je ne vois vraiment pas l'effet "variants". D'ailleurs, le professeur Raoult disait, bien avant qu'on parle des "variants" dans les médias de masse, que ce qui était appelé "deuxième vague" en France était en fait une nouvelle épidémie causée par des virus ayant muté, ce qui expliquait la plus faible mortalité qu'au printemps. Si c'est avéré, les variants, on est dedans depuis l'été dernier.

    Quant aux mesures sanitaires, on peut voir que les États-Unis ont aussi le même genre de courbe que nous. Le pic a été atteint le même jour et la courbe décline de la même manière. Chez nous, on dit que c'est le couvre feu imposé deux jours plus tard qui en serait la cause (oui, oui , c'est logique...), mais pour les États-Unis, toujours sous la présidence Trump, pourtant accusé de laxisme, comment on l'explique? Je ne vois qu'une explication possible, le couvre-feu de la CAQ a des effets extra-territoriaux en plus des effets rétroactifs qui révolutionnent notre compréhension des lois de la physique.

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