L’Agence internationale de l’énergie a présenté aujourd’hui une série de mesures visant à réduire la demande que les gouvernements, les entreprises et les ménages peuvent prendre pour atténuer les répercussions économiques sur les consommateurs des perturbations des marchés pétroliers découlant de la guerre au Moyen-Orient.
Le conflit a provoqué la plus grave perturbation de l'approvisionnement jamais enregistrée sur le marché pétrolier mondial. Le trafic maritime via le détroit d'Ormuz, qui représente habituellement environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole, est désormais quasi inexistant. En temps normal, près de 20 millions de barils de pétrole brut et de produits pétroliers transitent par ce détroit. L'interruption de ces flux a considérablement tendu les marchés, faisant grimper le prix du pétrole brut au-dessus de 100 dollars le baril et entraînant une hausse encore plus marquée des prix des produits raffinés tels que le diesel, le kérosène et le gaz de pétrole liquéfié (GPL).
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L’AIE a également publié un aperçu de toutes les mesures politiques relatives à la demande annoncées par les gouvernements depuis le début de la crise. Ce document montre que de nombreux pays agissent déjà pour protéger les consommateurs par le biais de mesures de conservation et financières similaires à celles évoquées dans le rapport.




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