Suivre ce blog via Facebook

mardi 28 mai 2013

Chrétien et franc-maçon : les raisons d'une incompatibilité

A l'occasion de la démission d'un prêtre du diocèse d'Annecy pour appartenance active à la Franc-maçonnerie, le diocèse publie cette réflexion sur les "raisons d'une incompatibilité" entre ces deux appartenances, notamment en rappelant les décisions de la Congrégation pour la doctrine de la foi (cf. http://www.diocese-annecy.fr/rubriques/haut/diocese/leveque/textes-officiels/quelques-notes-sur-la-fm.pdf).

Chrétien et franc-maçon : les raisons d’une incompatibilité
 
Le Code de Droit canonique de 1983 ne fait pas mention expresse de la franc-maçonnerie, à la différence de celui de 1917. Ce fait a pu être interprété comme un changement de position de l’Église. Dans une note datée du 26 novembre 1983, La Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) précise que « le jugement de l’Église sur les associations maçonniques demeure inchangé... et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Église », ceci en raison même de l’incompatibilité entre les principes de la Franc-Maçonnerie (FM) et ceux de la foi chrétienne. La CDF se situe au plan de la foi et de ses exigences morales, étant donné que le fait d’adhérer à la FM met en cause les fondements de l’existence chrétienne.
 
Le relativisme est au fondement même de la FM. C’est le nœud même de l’incompatibilité, en raison des conséquences sur le contenu de la foi, l’acte de foi lui-même, l’agir moral et l’appartenance à l’Église Corps du Christ.
 
Les francs-maçons nient la possibilité d’une connaissance objective de la vérité. On demande à un franc-maçon d’être un homme libre, qui ne connaît aucune soumission à un dogme, ce qui implique le rejet fondamental de toutes les positions dogmatiques : « Toutes les institutions qui reposent sur un fondement dogmatique, et dont l’Église catholique peut être considérée comme la plus représentative, exercent une contrainte de la foi » (Lennhoff-Posner, Dictionnaire franc-maçon international, Vienne 1975, p. 374). On rejette tout dogme, au prétexte de la « tolérance absolue ».
 
Ainsi, le maçon soutient le primat et l’autonomie de la raison par rapport à toute vérité révélée. Il refuse l’idée même d’une révélation, les religions étant considérées comme des tentatives concurrentes pour exprimer la vérité sur Dieu qui, en définitive, est inaccessible, inconnaissable. Chacun juge par lui-même de la vérité, et est à lui-même sa propre norme. Livrée à elle-même, la raison n’est plus finalisée par la recherche de la Vérité. Elle est à la merci des idéologies ou des constructions subjectives. « En toute chose, c’est la raison humaine et la nature humaine qui restent souveraines ». D’où l’argument, typiquement maçonnique, de «liberté absolue de conscience ».
 
Il n’y a donc, selon la FM, aucune connaissance objective de Dieu, en tant qu’Être personnel. C’est à l’opposé de la conception chrétienne de Dieu qui se révèle, entre en dialogue avec l’homme, et de la réponse de l’homme qui s’adresse à lui en le nommant Père et Seigneur. Le Concile Vatican II l’exprime en ces termes : « Il a plu à Dieu dans sa sagesse et sa bonté de se révéler en personne et de faire connaître le mystère de sa volonté grâce auquel les hommes, par le Christ, le Verbe fait chair, accèdent dans l’Esprit-Saint, auprès du Père et sont rendus participants de la nature divine. Dans cette Révélation le Dieu invisible s’adresse aux hommes en son immense amour ainsi qu’à des amis, il s’entretient avec eux pour les inviter et les admettre à partager sa propre vie. » (D.V. 2)
 
Les dogmes dans l’Église sont des expressions de la foi reçue des Apôtres. Ils ne sont pas des formulations arbitraires, closes sur elles-mêmes. Ils sont plutôt des balises qui indiquent le mystère du Christ, « le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14,6). Ces « définitions » de foi nous sont données pour éclairer notre intelligence et rendre raison de notre foi.
 
En soutenant le primat et l’autonomie de la raison par rapport à toute vérité révélée, l’homme prétend se perfectionner sans cesse lui- même en s’appuyant sur son pouvoir auto-créateur. Selon la « philosophie » franc-maçonne, l’homme n’a pas besoin de salut. Or l’Évangile est l’heureuse annonce du Salut : le chrétien attend et reçoit le salut de la grâce miséricordieuse de Dieu, en la personne de Jésus qui est précisément le Sauveur (Jésus = « Dieu sauve »). « C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, à cause de votre foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Ep 2, 8).
 
Au plan éthique, les différences sont aussi considérables. Pour le franc-maçon, les règles morales sont appelées à évoluer sans cesse sous la pression de l’opinion publique et des progrès de la science. La morale évolue au gré du consensus des sociétés. S’il est exact que l’homme se situe toujours dans une société particulière, il faut toutefois admettre que l’homme ne se définit pas tout entier par cette culture, qu’il n’est pas le «produit» d’une culture. Il existe en l’homme quelque chose qui transcende les cultures : ce que la foi chrétienne exprime en affirmant que « l’homme est créé à l’image de Dieu ».
 
La franc-maçonnerie conteste ainsi toute autorité morale et doctrinale, misant sur l’autonomie individuelle, écartant les arguments d’autorité, et exigeant une absolue liberté de conscience. C’est finalement le règne du « Moi » ! Et la domination du relativisme... Les différentes confessions religieuses auxquelles appartiennent les adhérents sont considérées comme secondaires par rapport à l’appartenance plus englobante et supra-confessionnelle à la fraternité maçonnique : ce qui conduit forcément à tout apprécier et juger du point de vue maçonnique.... sans s’en rendre compte.
 
L’engagement au sein de la franc-maçonnerie transforme l’acte de foi chrétien. Il ne peut être neutre : les rites initiatiques dans le secret des loges produisent inévitablement leurs effets sur les membres. La revendication de la « liberté absolue de conscience » est le produit de la « doctrine » relativiste qui s’impose progressivement, à l’insu même des intéressés. La franc-maçonnerie revendiquant pour ses membres une adhésion totale, il est évident que la «double appartenance » est impossible pour un chrétien qui « appartient au Christ » (Rm 14,8).
 

6 commentaires:

  1. Jean XXIII, le pape à l'origine de Vatican 2, était-il franc-maçon ?
    par Prince le Sam 7 Avr - 11:23

    1. Témoignage du Père Malachi Martin (qui a signé ses déclarations), secrétaire du cardinal Bea, présent au Concile). Lors du premier entretien avec L-H Rémy, Monsieur de la Franquerie et Francis Dallais du 03 juin 1996 à New York

    A la question "Jean XXIII était-il franc-maçon?", il répondit : «Sur l’appartenance de Jean XXIII à la Franc-Maçonnerie, toutes les preuves sont dans les archives du Vatican, jalousement gardées par le cardinal Sodano. Lui-même aurait vu des photos prises par son chauffeur dévoilant Jean XXIII fréquentant les loges parisiennes»

    A l'entretien suivant, la question fut reposée : "Jean XXIII était-il franc-maçon?" Certains documents l’appellent “frère”. Qu’en pensez-vous?", il répondit de nouveau: "Oui, il fut initié par Vincent Auriol."

    2. Informations reprises par Pier Carpi dans son livre : "Les prophéties du pape Jean XXIII," Rome 1976; traduction française Paris 1976, puis 1978). "En 1935, Angelo Roncaldi était nonce apostolique en Turquie. Après une série d'épreuves initiatiques, il entre dans la SOCIETE DU TEMPLE..."
    La moitié du livre est pleine de détails similaires.
    L'auteur, Pier Carpi, (Les prophéties du pape Jean XXIII) est un "éminent spécialiste de l'ésotérisme, a étudié pendant six ans le texte des prophéties..."
    De plus l'auteur s'est fait aider par "des représentants de sociétés initiatiques et ésotériques."

    3. Informations confirmées par Jacques Duchaussoy dans son livre "Mystère et Mission des Rose+Croix ". Les preuves apportées ont dérangé car dans la semaine qui suivit la parution en français du livre, celui-ci disparut de chez tous les libraires et l’éditeur répondit que le titre était "épuisé".

    http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-20768252.html

    RépondreSupprimer
  2. Franc-maçonnerie dans l'Eglise catholique romaine .. alliance secrète

    La Franc-maçonnerie a infiltrée l'Église catholique romaine. Il est présent en elle, même à des niveaux trés élevés. Le prêtre catholique et théologien Luigi Villa (décédé en Novembre 2012) - connu sous le nom «chasseur de francs-maçons» dédié à lutter contre la franc-maçonnerie actuelle dans la hiérarchie ecclésiastique de l'Église catholique romaine - a déclaré que dans la seconde moitié de 1963, lors d'une rencontre avec Pio de Pietrelcina,il a été informé par ce dernier: «Courage, courage, courage! parce que l'Eglise est déjà envahie par la franc-maçonnerie "et a également écrit:" la franc-maçonnerie est déjà arrivé dans les pantoufles du Pape ". Il a publié de nombreux livres et articles afin de démontrer la présence de la franc-maçonnerie dans la hiérarchie ecclésiastique de l'Église catholique romaine.






    Selon Villa, Paul VI et Jean XXIII, qui a été affilié à la franc-maçonnerie, et les cardinaux et les évêques ont déployés des gros efforts pour résoudre le Concile Vatican II au sens «moderniste» étaient tous des maçons, de degré de plus ou moins grande. À propos de Jean XXIII, comme il l'écrit dans son livre(Civilization Editrice, Brescia 2000, p 56.), Jean XXIII a été initié en franc-maçonnerie à Paris et participé à des ateliers à Istanbul (à cet égard est cité une déclaration faite par le Grand Maître de l'IGE Virgilio Gaito faite à un journaliste). A propos de Paul VI, le Vatican a exposé la preuve de massonique de Paul VI dans ses livres que Paul VI a béni, la preuve il y a un bas-relief sur la porte de bronze de la basilique Saint-Pierre de Rome (modifiée par la suite), ils apparaient des symboles maçonniques sur le dos de sa main (l'étoile à cinq branches), tandis que d'autres symboles maçonniques (l'équerre et le compas, surmonté d'un triangle) sont clairement visibles dans le sanctuaire de la Mère de Montini dans Verolavecchia, dans la province de Vérone: un ouvrage conçu par son propre fils.

    En outre, Paul VI a reçu le chef Licio Gelli, au Vatican, en 1965, et sous son pontificat a été accordée à Licio Gelli fut nommé commandant Equitem Ordinis Sancti Silvestri Pape. Et puis, je voudrais ajouter - si Gustavo Raffi, le Grand Maître actuel du gouvernement indien, a déclaré que «le meilleur temps de l'Eglise, du point de vue du dialogue, est sans aucun doute la période Montini» (dans Frères d'Italie, p. 230), cela doit signifier bien des secrets.Et puis la tête d'Occidental Gran Logia Mexicana, le Grand Commandeur du Suprême Conseil Vasquez Carlos Rangel, a déclaré en 1992: «Angelo Roncalli et Giovanni Montini ont été initiés le même jour, le mystère de la fraternité, de sorte qu'il n'est pas étonnant que beaucoup de choses qui ont été réalisés dans le Concile Vatican II par le pape Jean XXIII, sont fondées sur des principes maçonniques et postulats ».

    Pour comprendre quelle relation il y a entre la franc-maçonnerie et les rangs supérieurs de la hiérarchie catholique, il est intéressant de savoir ce que dit Giuliano Di Bernard, ancien Grand Maître de l'IGE, la question de la journaliste Ferruccio Pinotti : "existe t-il vraiment une mouvance ou une concordance entre les jésuites et la franc-maçonnerie" ,réponse : "Les concordances sont toujours au sommet. À un certain niveau, il y a toujours eu, un secret. Quand il s'agit de ce fil de secret, nous parlons d'un dialogue subtil, profond, qui existe entre les gens de qualité. Ces convergences sont à éviter - en cas de crise ou de conflit car des gros dégâts et des confrontations seront irréparables"

    Il est clair que, à la base de la pyramide, on trouve le prêtre et le maçon qui se comportent comme Don Camillo et Peppone. Mais le gouvernement protègent des dirigeants bien éclairés sur le sujet, dont vous êtes au contact avec eux tous les jours.

    Source : Hypnose de masse


    RépondreSupprimer
  3. Franc-maçonnerie dans l'Eglise catholique romaine .. alliance secrète

    La Franc-maçonnerie a infiltrée l'Église catholique romaine. Il est présent en elle, même à des niveaux trés élevés. Le prêtre catholique et théologien Luigi Villa (décédé en Novembre 2012) - connu sous le nom «chasseur de francs-maçons» dédié à lutter contre la franc-maçonnerie actuelle dans la hiérarchie ecclésiastique de l'Église catholique romaine - a déclaré que dans la seconde moitié de 1963, lors d'une rencontre avec Pio de Pietrelcina,il a été informé par ce dernier: «Courage, courage, courage! parce que l'Eglise est déjà envahie par la franc-maçonnerie "et a également écrit:" la franc-maçonnerie est déjà arrivé dans les pantoufles du Pape ". Il a publié de nombreux livres et articles afin de démontrer la présence de la franc-maçonnerie dans la hiérarchie ecclésiastique de l'Église catholique romaine.






    Selon Villa, Paul VI et Jean XXIII, qui a été affilié à la franc-maçonnerie, et les cardinaux et les évêques ont déployés des gros efforts pour résoudre le Concile Vatican II au sens «moderniste» étaient tous des maçons, de degré de plus ou moins grande. À propos de Jean XXIII, comme il l'écrit dans son livre(Civilization Editrice, Brescia 2000, p 56.), Jean XXIII a été initié en franc-maçonnerie à Paris et participé à des ateliers à Istanbul (à cet égard est cité une déclaration faite par le Grand Maître de l'IGE Virgilio Gaito faite à un journaliste). A propos de Paul VI, le Vatican a exposé la preuve de massonique de Paul VI dans ses livres que Paul VI a béni, la preuve il y a un bas-relief sur la porte de bronze de la basilique Saint-Pierre de Rome (modifiée par la suite), ils apparaient des symboles maçonniques sur le dos de sa main (l'étoile à cinq branches), tandis que d'autres symboles maçonniques (l'équerre et le compas, surmonté d'un triangle) sont clairement visibles dans le sanctuaire de la Mère de Montini dans Verolavecchia, dans la province de Vérone: un ouvrage conçu par son propre fils.

    En outre, Paul VI a reçu le chef Licio Gelli, au Vatican, en 1965, et sous son pontificat a été accordée à Licio Gelli fut nommé commandant Equitem Ordinis Sancti Silvestri Pape. Et puis, je voudrais ajouter - si Gustavo Raffi, le Grand Maître actuel du gouvernement indien, a déclaré que «le meilleur temps de l'Eglise, du point de vue du dialogue, est sans aucun doute la période Montini» (dans Frères d'Italie, p. 230), cela doit signifier bien des secrets.Et puis la tête d'Occidental Gran Logia Mexicana, le Grand Commandeur du Suprême Conseil Vasquez Carlos Rangel, a déclaré en 1992: «Angelo Roncalli et Giovanni Montini ont été initiés le même jour, le mystère de la fraternité, de sorte qu'il n'est pas étonnant que beaucoup de choses qui ont été réalisés dans le Concile Vatican II par le pape Jean XXIII, sont fondées sur des principes maçonniques et postulats ».

    Pour comprendre quelle relation il y a entre la franc-maçonnerie et les rangs supérieurs de la hiérarchie catholique, il est intéressant de savoir ce que dit Giuliano Di Bernard, ancien Grand Maître de l'IGE, la question de la journaliste Ferruccio Pinotti : "existe t-il vraiment une mouvance ou une concordance entre les jésuites et la franc-maçonnerie" ,réponse : "Les concordances sont toujours au sommet. À un certain niveau, il y a toujours eu, un secret. Quand il s'agit de ce fil de secret, nous parlons d'un dialogue subtil, profond, qui existe entre les gens de qualité. Ces convergences sont à éviter - en cas de crise ou de conflit car des gros dégâts et des confrontations seront irréparables"

    Il est clair que, à la base de la pyramide, on trouve le prêtre et le maçon qui se comportent comme Don Camillo et Peppone. Mais le gouvernement protègent des dirigeants bien éclairés sur le sujet, dont vous êtes au contact avec eux tous les jours.

    Source : Hypnose de masse


    RépondreSupprimer
  4. si vous avez Google earth...
    allez sur la ville de Delicias
    au centre vous verrez une configuration circulaire de rues, et regardez la symbolique..

    RépondreSupprimer
  5. Dans le genre, je verrais bien aussi "Chrétien et sioniste : les raisons d'une incompatibilité.

    Asca.

    RépondreSupprimer
  6. Le diocèse dit la vérité en ce qui concerne le vrai christianisme, mais le catholicisme est du paganisme. Les franc-maçons sont très présents au Vatican:

    http://www.regard.eu.org/articles/Sectes/TXT.complet.sectes2/Pieuvre.maconnique.php

    RépondreSupprimer

Archives du blog

Membres

Qui êtes-vous ?

Rechercher dans ce blog

Articles les plus consultés