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mardi 27 novembre 2018

AFP: De nouvelles caravanes sont en route et d'autres se préparent à monter vers les États-Unis grâce aux médias sociaux

* Est-ce que la seule option possible envisagée par les migrants pour entrer aux États-Unis est d'atteindre une masse critique, de créer un tsunami humain que les autorités américaines n'arriveront pas à freiner? Il est certain que cette crise migratoire, qu'elle soit créée de toute pièce ou non, n'a aucune issue et qu'à court ou moyen terme, elle va devenir une crise internationale qui criminalisera la riposte américaine et qui légitimera les politiques migratoires permissives des Nations Unies.

Un migrant hondurien a déclaré à une journaliste du média The Epoch Times qu'il est prévu que 20 000 migrants arrivent à Tijuana avant qu'ils ne tentent d'entrer illégalement par les voies réservées aux véhicules à San Ysidro car c'est plus spacieux


Alors qu'un groupe de migrants se prépare à former une nouvelle caravane partant d'El Salvador pour la terre promise des États-Unis, des participants enthousiastes échangent des messages via les médias sociaux.

Comment vont-ils traverser la frontière? Que devraient-ils apporter? Des mères et leurs enfants, des jeunes fuyant des gangs violents, des hommes cherchant à nourrir leur famille: la caravane attire toutes sortes de gens.

Dès qu'une caravane part, les plans pour la suivante envahissent les médias sociaux. Des centaines de parties intéressées soulèvent des questions, engagent des discussions ou partagent leurs espoirs et leurs craintes.

"Mon objectif est d'atteindre les États-Unis. Dans la caravane, personne ne pourra me toucher", a déclaré une voix rauque dans un message audio lors d'une conversation faite en vue de la dernière caravane à quitter El Salvador.

La veille de son départ, les migrants ont passé la nuit sur la place El Salvador del Mundo, dans la capitale San Salvador, dominée par une énorme colonne sur laquelle Jésus se tient au sommet d'un globe.

Depuis octobre, plus de 5 000 migrants d'Amérique centrale se sont lancés dans le long et pénible voyage de milliers de kilomètres, à pied, en bus ou en auto-stop, vers le nord, en direction des États-Unis.

"C'est plus sûr dans la caravane" 

"J'ai découvert l'existence de la caravane sur Facebook. Quelqu'un a posté un lien dans un chat WhatsApp", a déclaré à l'AFP une veuve âgée de 38 ans avec des enfants de 11 et 13 ans.

"Les gens échangent des informations, il n'y a pas de dirigeants."

Son visage dissimulé par une casquette de baseball, elle refuse de donner son nom, de peur que des gangs ne la harcèlent. Ils pourraient un jour avoir les yeux sur son aînée, une jolie brune aux longs cheveux bouclés.

Ces gangs font peur, non seulement au Salvador, mais dans toute la région de l’Amérique centrale, que ce soit en assassinant, en forçant des garçons à les rejoindre ou en violant des filles.

La veuve a quitté son travail de 6 dollars par jour en confectionnant des tortillas de maïs pour rejoindre la caravane. Elle n'a pas d'autre moyen d'essayer d'atteindre les États-Unis.

"Nous les pauvres, nous n'avons pas les 8 000 dollars demandés par un coyote", dit-elle en se référant aux passeurs.

"C'est aussi plus sûr dans la caravane", ajoute-t-elle.

Une autre mère a été forcée d'abandonner sa maison sous la menace de gangsters qui avaient déjà enlevé son mari.

A 39 ans, la caravane a été l’occasion de donner à ses fils de 12 et 14 ans "un meilleur avenir".

Sur la place El Salvador del Mundo, des familles se sont réunies avec des enfants pour assister à la décoration officielle du sapin de Noël de la ville au milieu de feux d'artifice et de chants.

Peu de gens s'intéressaient aux migrants, facilement reconnaissables parmi la foule par leurs maigres sacs à dos.

Après le départ de 2 000 migrants qui ont quitté le Honduras le 13 octobre, un groupe initial de 400 Salvadoriens est parti le 28 octobre.

Trois jours plus tard, leur nombre avait quadruplé, certains ont été informés de la possibilité via des pages Facebook telles que "El Salvador émigre pour un avenir meilleur", qui a été aimé plus de 4 000 fois.

Le 18 novembre, cependant, il en restait à peine 200, les autres ayant renoncé à marcher et accumulé les 5 $ nécessaires pour prendre un bus pour le Guatemala.

Si les médias sociaux jouent un rôle important dans la mobilisation et l'organisation des futurs migrants, ils peuvent également semer le doute ou le mécontentement parmi eux.

Les récits invérifiables de l'hostilité des migrants rencontrés dans les pays traversés se propagent rapidement, en particulier par WhatsApp.

"Ils sont tous entassés à la frontière mexicaine et personne ne leur donne quoi que ce soit", a écrit une personne anonyme d'un téléphone cellulaire mexicain.

Une autre affirme que vous devez payer 50 dollars pour faire passer un enfant à la frontière.

Evelyn Marroquin, directrice du service des migrations d'El Salvador, a déclaré que les migrants se retrouvaient avec de nombreuses plaintes.

"Ils ont dit que ceux qui organisaient la caravane avaient demandé de l'argent ... qu'il n'y avait pas la solidarité annoncée sur les médias sociaux pour progresser ensemble ... que tous les commentaires sur les médias sociaux étaient des mensonges", a-t-elle déclaré.

Une mère de 43 ans et ses fils âgés de 16 et 20 ans ont déclaré à l'AFP qu'ils avaient été arrêtés et détenus au Mexique.

Elle est une autre personne qui a retenu son nom par crainte de la bande criminelle MS-13, originaire de Californie, mais qui a depuis déployé ses tentacules dans toute l’Amérique centrale.

C'est un groupe que le président des États-Unis, Donald Trump, affirme fréquemment s'être infiltré dans les caravanes de migrants alors qu'il défend une position dure en matière de sécurité frontalière.

MS-13 a fait disparaître son neveu puis l'a harcelée après qu'elle l'ait cherché.

Source:

2 commentaires:

  1. Ton non ce n'est pas Isabelle mais Staline. Pour quand un blog zéro censure. J'ai parlé de notre seigneur le grand Lucifer. Il n'a rien de derangeant. King hell ave satanas heil Satan heil Satan heil Satan.N'ayez pas peur son règne arrive. Il arrivera comme la foudre plusieurs succombera sous le poids de leur propre ignorance.

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    Réponses
    1. Va sur ton compte Google, dans Hangouts. Je vais t'expliquer en peu de mots pourquoi je supprime tes commentaires et tu vas m'expliquer en peu de mots pourquoi tu reviens sans cesse ici!

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