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jeudi 1 novembre 2018

L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés a averti le président Trump qu'il devait offrir aux milliers de migrants qui marchent actuellement vers la frontière sud des États-Unis un accès à la protection et au droit de faire une demande d'asile

* Quel foutoir ce sera! Des milliers de personnes seront entassées dans des tentes de réfugiés entourées et gérées par des soldats américains, probablement nourries par la Croix rouge et autres organismes venant en aide aux réfugiés et ce, pendant plusieurs mois. Et dire que ces migrants croient fuir l'enfer alors qu'ils seront enfermés dans des enclos humains où la violence, l'angoisse, la maladie et d'inestimables troubles vont faire partie de leur quotidien. La route aura été longue, mais son aboutissement vers la liberté pourrait ne jamais arriver pour une majorité d'entre eux.


"Nous les attrapons, nous ne les libérons pas. Donc, s'ils veulent venir, nous ne les laissons pas entrer dans ce pays. "

"Nous allons construire des villes de tentes, nous allons installer des tentes partout. Nous n'allons pas construire des structures et dépenser pour tout cela, vous savez, des centaines de millions de dollars."

«Nous allons avoir des tentes, elles vont être très bien, ils vont attendre, et s'ils ne reçoivent pas l'asile, ils sortent. Et très peu de personnes reçoivent  l'asile, vous le savez."


Dans une entrevue avec le média Voice of America, Andrej Mahecic, porte-parole de l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a déclaré: "Notre position à l'échelle mondiale est que les personnes fuyant la persécution et la violence doivent avoir accès au territoire et à la protection, y compris au statut de réfugié et à la procédure de détermination. 

"Et, si les personnes qui fuient la persécution et la violence entrent au Mexique, elles doivent avoir accès au système d'asile mexicain et les personnes entrant aux États-Unis doivent avoir accès au système d'asile américain."

Le Commissaire aux douanes et à la protection des frontières, Kevin McAleenan, a déclaré que ceux qui parviendraient à se rendre aux États-Unis seraient appréhendés et que leurs demandes d'asile seraient examinées, comme l'exige la loi américaine. Il a ajouté que les agents frontaliers agiraient dans le plus grand respect de la loi et traiteraient les personnes de la manière la plus humaine possible.

Mais McAleenan a déclaré qu'il n'y avait aucun avantage à essayer de faire partie d'un grand groupe, en particulier de ce qu'il appelle une manière "illégale et dangereuse".

Il a déclaré que les tribunaux d'immigration américains font face à un énorme arriéré de demandes d'asile et ont rappelé aux personnes dans la caravane qu'elles bénéficiaient déjà de protections généreuses au Mexique, notamment la promesse de visas de travail et la possibilité de demander le statut de réfugié.

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