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mardi 17 mars 2015

Pédophilie: des policiers britanniques soupçonnés de corruption

* Virginia Roberts, qui dit avoir été une esclave sexuelle pour des hommes riches, promet de tout dévoiler devant la Cour

Des politiciens américains et autres richissimes impliqués dans des orgies et relations sexuelles avec des esclaves sexuels dont de jeunes mineures: des preuves vidéo seront soumises au tribunal

Jimmy Savile, ancien animateur de la BBC, faisait partie d'un cercle de satanistes où des rituels d'abus physiques et sexuels ont été faits sur des dizaines de victimes

Pédophilie : le scandale qui ébranle le Parlement britannique

La police des polices britannique a annoncé lundi avoir ouvert une enquête à la suite de plaintes accusant des policiers d'avoir couvert les agissements d'un réseau de pédophiles impliquant des responsables politiques et des institutions publiques dans les années 1970-2000.

Ces fonctionnaires sont soupçonnés d'avoir "supprimé des preuves, (...) ralenti ou interrompu des investigations (et) couvert des délits du fait de l'implication de membres du Parlement ou d'officiers de police", écrit la commission indépendante sur les plaintes à l'encontre de la police (IPCC) sur son site internet.

"Ce sont des accusations des plus graves", a jugé l'IPCC, qui compte étudier 14 plaintes.
Une enquête de la police est par ailleurs en cours sur les abus d'enfants qui auraient été commis au cours de ces années.

Une enquête sur ce sujet diffusée lundi par la télévision britannique BBC affirme qu'une opération de la police qui avait permis de recueillir des preuves concluantes d'abus sexuels commis sur des enfants par un parlementaire en vue et par un membre des services spéciaux britanniques avait été étouffée.

Selon la BBC, des policiers ont à l'époque appréhendé un député du Parti libéral, Cyril Smith, au cours de cette opération qui ciblait des propriétés du sud de Londres où auraient eu lieu des séances sexuelles impliquant de jeunes garçons, mais le député a été remis en liberté quelques heures après son arrivée au poste de police.

Les policiers ont alors reçu, selon la BBC, l'ordre de remettre les éléments de preuves qu'ils avaient recueillis et ont été sommés de garder le silence sur leur enquête en vertu de l'Official Secrets Act, une législation qui interdit la divulgation de secrets d'Etat ou d'informations pouvant menacer la sécurité nationale.

La BBC précise que le récit de cette intervention lui a été fourni par un ancien policier qui était au courant de cette enquête du début des années 80 et de la manière dont elle avait été close.

Toujours selon l'émission de la BBC, l'enquête de la police avait pu établir que des garçons se trouvant en foyer d'accueil étaient fournis "sur commande" pour des parties sexuelles.
Les indices collectés comprenaient des photos et des vidéos prises à l'intérieur d'un appartement avec une caméra cachée, ajoute la BBC.

En décembre, une victime présumée, identifiée sous le nom de Nick, avait raconté aux enquêteurs comment lui et plusieurs autres garçons étaient conduits à différentes adresses de Londres et de la périphérie de la capitale britannique, y compris sur des bases militaires, où ils étaient abusés sexuellement par des groupes d'hommes.

Il avait aussi accusé des députés et d'autres personnalités de premier plan d'être liées au meurtre de trois enfants, âgés de 7 à 16 ans.

L'été dernier, des révélations de presse confirmées par les ministères concernés avaient montré que 114 dossiers relatifs à des accusations de sévices sexuels infligés à des enfants entre 1979 et 1999 avaient disparu. Un de ces dossiers portait, selon la presse, sur l'implication de députés et d'autres personnalités politiques.

Le Premier ministre britannique David Cameron avait promis en juillet "de faire toute la lumière" et d'"explorer toutes les pistes pour découvrir la vérité sur ce qui s'est passé".

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